Avertir le modérateur

Guide des vins et des produits du terroir

  • LES GRANDS COUPS DE CŒUR DE L'ANNEE

     

    CHAMPAGNE ELLNER SAS


    EPERNAY
    Fondée au début 1900, la Maison Charles Ellner, est aujourd’hui gérée par la 3ème génération alors que la 4ème y a déjà pris une part très active depuis plusieurs années. Elle a su évoluer et grandir en préservant son identité et son savoir faire familial. Pour mémoire, Charles-Émile Ellner créa, au début du siècle, sa propre maison. Et, parmi ses successeurs, son fils Pierre, qui a été la véritable “locomotive” de la maison, a su transmettre à ses enfants cette passion pour la terre et le vin. Michel, plus attaché aux valeurs de la terre, s’est très souvent retrouvé aux côtés de son père et ils ont constitué le patrimoine de leur maison. Il a été suivi par ses deux fils Arnaud, maître de chai et Frédéric, directeur du vignoble. Jean-Pierre s’est vu confier la tâche administrative qui devenait de plus en plus lourde. Le vignoble couvre une superficie de 50 ha répartis sur une quinzaine de communes. La diversité, la richesse, la finesse de nos cuvées attestent de notre volonté de placer nos Champagnes au plus haut de l’échelle qualitative. La fidélité que nous accorde notre clientèle française, témoigne de la régularité et de la constance de nos Champagnes au fils des années. Toujours à la recherche de nouvelles opportunités, notre société a su développer ses marchés à l’exportation, secteur qui représente actuellement près de 60% de ses ventes. Voilà un formidable Champagne Séduction Millésime 2006, 75% Chardonnay, partiellement vieilli en vieux fûts de chêne, 25% Pinot Noir, dosage 6 g/l, où se retrouvent les fleurs et les fruits secs, bien équilibré et harmonieux, dense, de bouche puissante, aux notes subtiles d’agrumes, de narcisse et de pain grillé, un Champagne racé, ample, à prévoir sur une daurade aux girolles ou des quenelles de volaille aux épinards, notamment. Le 2005, 69% Chardonnay (Avize, Tauxières et Epernay) partiellement vieilli en vieux fûts de chêne, 31% Pinot Noir(Rilly, Epernay et Sermiers), dosage 6 g/l , bien spécifique à ce millésime puissant, une cuvée d’exception fraîche et fruitée, avec une mousse légère et parfumée, des arômes délicats avec des nuances de rose, de genêt et d’amande. Excellent brut Premier Cru (toujours Chardonnay majoritaire), qui développe un nez de noisette fraîche, de bonne bouche, mêlant distinction et rondeur, un Champagne vineux mais en même temps tout en finesse, opulent et parfumé, aux notes de fruits macérés. Il y a aussi ce Champagne Prestige Millésime 2006 (72% de Chardonnay sélectionné sur les vignobles de Moussy, Tauxières et Avize, 28% de Pinot Noir provenant d’Epernay et de Moussy, dosage 8 g/l). Pas de fermentation malolactique. Un grand vin de robe or pâle, aux reflets verts, une cuvée offrant une bulle fine et persistante, qui présente une belle complexité mêlant les notes de fleurs blanches et de citron pour finir sur des saveurs subtiles d’amande douce dues à un long vieillissement en cave. Un Champagne nerveux, qui révèle une finale délicate onctueuse et soyeuse. Le 2005, 65% Chardonnay (Avize, Chouilly et Tauxières), 35% Pinot Noir (Rilly-la-Montagne, Sermiers et Epernay), dosage 8 g/l, très séduisant, aux arômes de poire et de noisette grillée, de robe jaune pâle aux reflets d’or, un vin puissant et élégant à la fois, tout en bouche, tout en finale. 

     

     

     


     

    DOMAINE ALINE ET REMY SIMON


    VINS ROUGES DE SAINT-HIPPOLYTE
    Après la reprise d’un vignoble familial ancestral et avec beaucoup de détermination et de volonté, la commercialisation de notre production a débuté au cours des années 1990. La plus grande partie de nos vignes se situent au pied du majestueux Château du Haut-Koenigsbourg. Avec 6 hectares de vignes et malgré la jeunesse de la maison, nous produisons principalement des vins à Haute Expression et nous alignons chaque année une vingtaine de cuvées grâce à un travail acharné et à des finitions soignées. Parmi un grand nombre de références, citons entre autres la gamme des Vieilles Vignes, l’ensemble de nos vins de terroir comme les BURGREBEN ou SILBERGRUB sans oublier notre fameux « ROUGE DE SAINT-HIPPOLYTE ». En 2003, nous avons fêté la naissance de notre dernière cuvée : « HARMONIE », un vin de table qui se décline en blanc ou rosé selon l’humeur. La typicité et la qualité de nos crus sont régulièrement récompensés dans différents concours et revues : Guide hachette, Prix d’Excellence, médailles…

     

    CHÂTEAU FILLON


    BORDEAUX SUPERIEUR
    Ainsi qu’en témoigne le blason que l’on découvre à l’entrée de la demeure, ce château appartenait au 19ème siècle à la Compagnie du Soleil, l’une des premières compagnies d’assurance à couvrir le risque incendie. Fondée par un alsacien, Charles-Xavier Thomas qui s’est également illustré en inventant la première machine à calculer industrielle, le hasard aura voulu qu’à nouveau des Alsaciens prennent possession des lieux pour perpétuer l’histoire de cette belle propriété. Implanté sur la route du vin qui relie Sauternes à Saint-Emilion, le vignoble de Château Fillon s’étend au pied de la butte de Launay, qui constitue le point culminant du vignoble bordelais. Le domaine s’étend sur une surface de 115 hectares et est situé à 50 km à l’Est de Bordeaux. Depuis 2008, Château Fillon appartient à la maison alsacienne BESTHEIM qui en a repris l’exploitation. L’objectif est de produire des vins de qualité, à la présentation irréprochable et à un très bon rapport qualité/prix/plaisir. L’agriculture raisonnée y est appliquée, car le respect de l’environnement fait partie des valeurs et des engagements de la Maison. La Maison vous propose ce Bordeaux Supérieur « L’Apogée » de Château Fillon 2011. « Cette cuvée hors normes, nous précise-t-on, est le fruit d’une sélection parcellaire de vignes âgées de plus de 35 ans et exposées plein sud. Elle est issue d’un assemblage à parts égales de Cabernet-Sauvignon et de Merlot ». Une cuvée haut de gamme, très bien élevée, très équilibrée, aux tanins fermes, au nez où dominent le cassis mûr et des arômes de sous-bois, riche en couleur comme en matière, d’excellente évolution.

    CHAMPAGNE MAURICE VESSELLE


    BOUZY
    Une exploitation familiale de 9 ha de vignes, où l’on vinifie les cuvées sans fermentation malolactique. Cette maison vous propose ce superbe Champagne Grand Cru Millésimé 2000, tout en bouche, riche et complexe, puissant et persistant, très fruité au nez comme en bouche, avec des notes confites, fort bien dosé, parfait sur une volaille rôtie. Le Millésimé Grand Cru 2004, riche au nez, est d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de miel, une belle cuvée, dense et distinguée à la fois, tout en fraîcheur et persistance en finale. Le brut Grand Cru Bouzy rosé, 100% Pinot noir, obtenu par macération courte, a récolté pas moins de 4 médailles en 2010 : d’Or au concours Général Agricole à Paris et au Challenge International du vin, d’Argent au concours des Vignerons Indépendants et de Bronze à l’International Wine Challenge. Le vin est en effet remarquable, de robe soutenue, classique avec ce nez de framboise mûre, très savoureux. La cuvée Réserve Grand Cru, médaille d’Argent au concours de vignerons Indépendants 2010, est dense et distinguée à la fois, mêlant rondeur et nervosité, au nez de noisette et de pomme, un Champagne harmonieux. Le brut cuvée Réservée Grand Cru est un Champagne à la fois vineux et très fin, corsé et très fruité, aux notes caractéristiques de petits fruits mûrs et de pain grillé, d’une jolie ampleur en bouche. Beau Bouzy rouge 2002, de belle teinte rubis intense, au nez marqué par des arômes de mûre confite, complet et riche en bouche.

     

    DOMAINE DE LA CASA BLANCA


    BANYULS
    Fondé vers 1870 à Banyuls-sur-Mer, le domaine de la Casa Blanca est un des plus anciens des crus Banyuls et Collioure, situés sur la Côte Vermeille, dans les Pyrénées-Orientales (Roussillon). Sur 8 hectares de plantations et de vieilles vignes en terrasses, Laurent Escapa et Hervé Levano donnent naissance à des vins généreux, exprimant pleinement ces terroirs de schistes : le Collioure (vin tranquille) et le Banyuls (vin doux naturel). Depuis 2001, abandon des produits phytosanitaires de synthèse pour les traitements de la vigne. Les engrais chimiques ont été remplacés par des composts dès 1989. Le sol est travaillé par traction animale (labour au mulet) sur le tiers de l’exploitation. Le reste est désherbé chimiquement. Des essais d’enherbement sont en cours pour s’affranchir totalement du désherbant. Superbe Collioure rouge 2014, 80% Grenache noir, 10% Syrah et 10% Mourvèdre, élevage pendant 12 mois, de robe grenat noir, au nez de violette et de mûre, gras, avec des notes de garrigue et de poivre, charnu en bouche, d’excellente garde. Le Collioure rouge Lliminari 2014, 40% Mourvèdre, 30% Syrah, 20% Grenache et 10% Carignan, élevage 12 mois, de robe pourpre, est corsé, d’une belle charpente, où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges bien mûrs et de réglisse, puissant, savoureux, tout en bouche et classique. Remarquable Banyuls blanc Les Escoumes 2014, avec ces senteurs délicates de lis et de végétal, très typé, marqué par son Grenache, que je vous conseille avec un des abricots rôtis à la crème au nougat, une île flottante ou une mousse au chocolat. On excite encore ses papilles avec le Banyuls rouge Roudoulère 2014, 90% Grenache noir et 10% Grenache gris, élevage pendant 13 mois en fûts, au nez dominé par les petits fruits rouges à noyau et des notes de fumé, un vin puissant. Le Banyuls Pineil 2014, généreux, velouté, de couleur intense, d’une belle harmonie entre structure et souplesse, aux nuances d’humus et de cassis.

     

    CEDRIC CHIGNARD


    FLEURIE
    Cédric Chignard a pris la responsabilité de ce domaine de 8 ha depuis 2007 (4e génération). Son père, Michel, propriétaire passionné a su lui transmettre ses valeurs afin de laisser s’exprimer au mieux le terroir selon chaque millésime, et élève un grand Fleurie comme on devrait en voir plus souvent, c’est-à-dire un vin où l’élégance s’allie à une présence tannique bien réelle. Les vendanges sont manuelles, la vinification traditionnelle par grappes entières, et l’élevage se fait en cuves, en foudres ou en fûts. Superbe Fleurie Les Moriers 2015, qui doit sa notoriété séculaire à un sol privilégié, issu du granite où il plonge ses racines, aux connotations caractéristiques de fruits rouges frais, de violette et d’humus, ample, possédant un réel potentiel d’évolution. Le 2014 est un vin dense, complexe, de belle charpente, de bouche charnue, où dominent des notes de cassis et de prune. Le 2013, de belle couleur grenat, intense, est corsé, velouté, très parfumé, avec des connotations de sous-bois et de mûre, à savourer sur un carré de porc à l'ancienne ou des aiguillettes de bœuf braisées. Le 2012, où dominent les fruits mûrs et la violette, très typé, mêle finesse et charpente, de bouche puissante, d’excellente évolution. Remarquable Fleurie cuvée Spéciale Vieilles Vignes 2014, de bouche corsée et puissante, de belle matière, aux connotations de cerise noire, de sous-bois et d’épices, aux tanins étoffés. Séduisant 2013, parfumé (griotte, mûre), finement épicé, tout en arômes, de robe brillante, aux tanins fermes mais ronds, d’une bonne harmonie. Excellent 2012, corsé et riche en couleur comme en matière, au nez subtil de fruits à noyau, légèrement épicé, toujours très typé.

     

    CHAMPAGNE ETIENNE OUDART


    BRUGNY
    Un village à quelques kilomètres d’Épernay, berceau de la maison Oudart depuis 1958. La passion du terroir a engagé depuis longtemps déjà, cette famille à préserver son vignoble en privilégiant le maintien d’une biodiversité, le choix de produits et de techniques naturels. Cette démarche de viticulture « raisonnée » est un véritable état d’esprit. Membre du réseau Magister, l'exploitation est engagée dans une démarche viticole durable et efficace : suppression totale de l'utilisation d'insecticide depuis 10 ans, tout simplement en maintenant l'équilibre entre certains parasites se faisant concurrence et se détruisant eux-mêmes. La recherche de qualité a amené cette exploitation à travailler ses vinifications dans une petite coopérative familiale, bénéficiant d’un outil de production moderne et performant, favorisant le parcellaire et donc le terroir. L’amour du champagne, perpétué de père en fils, permet aujourd’hui de proposer une gamme de champagnes matures, aux arômes atypiques révélés par le jeu des assemblages cépages / terroir. Le tout explique ce Champagne brut Référence, à parts égales de Pinot noir et Chardonnay (40% chacun), et 20% de Pinot Meunier, prix d’Excellence au concours des Citadelles du vin 2011, à la mousse fine et légère, à dominante de fruits mûrs, très fruité, très équilibré, harmonieux en bouche, très persistant, idéal également à table. Le Chardonnay brut Millésimé, un pur Chardonnay, issu exclusivement de la récolte 2004, médaille d’argent au concours des Chardonnay du Monde 2010, de belle robe or pâle, tout en fruits, très rond en bouche, tout en structure et parfums, au nez subtil, ample et charmeur. J’ai bien aimé aussi cet Extra-brut, assemblage de 40% de Pinot noir, 20% de Chardonnay et 40% de Pinot Meunier, avec un dosage extra-brut à 5 g, une cuvée distinguée, mêlant ampleur et fraîcheur, tout en finesse, au nez de fruits secs et de lis.
     

    LA BASTIDE BLANCHE


    BANDOL
    La restructuration du Domaine par la famille Bronzo remonte au début des années 1970. L'encépagement constitué pour plus de la moitié de Mourvèdre ce qui confère au vin ces arômes si profonds. Le vignoble de 28 hectares est planté tout en coteaux sur des parcelles aménagées en restanques pour une partie, sur des sols très profonds graveleux et caillouteux de type argilo-calcaire. Les méthodes de culture restent très traditionnelles avec des labours fréquents, une fertilisation organique et aucun emploi de désherbant chimique. Les vendanges entièrement manuelles s'effectuent dans de petits bacs pour que le raisin parvienne intact à la cave. Le terroir très fracturé produit de faibles rendements, ce qui permet d'obtenir des vins à forte personnalité, très concentrés avec des arômes puissants tout à fait exceptionnels. Le vin est riche associant structure et finesse, charnu et racé en bouche, d'une belle persistance aromatique, de très belle garde.

     

     

     

    SCEA CHATEAU CAILLIVET


    GRAVES
    Au sein de l’appellation Graves, le Château CAILLIVET, à 35 km au sud de Bordeaux, domine la vallée de la Garonne et ses vignobles. Sur ce terroir d’exception sont cultivés 7,5 ha en rouge et 4 ha en blanc. Travaillée en agriculture raisonnée, la vigne et le suivi permanent permettent aux vins de la propriété de remporter de nombreuses récompenses : Millésime rouge 2011 médaille d’or au Concours de Bordeaux 2014, Millésime rouge 2012 médaille d’or au Concours de Bordeaux 2015. Nous serons heureux de vous les faire découvrir, avec ou sans rendez, par une dégustation dans une ambiance chaleureuse et familiale. Voilà un savoureux Graves rouge 2012 (60% Merlot, 40% Cabernet-Sauvignon), élevé en fûts de chêne, souple et soyeux, avec une structure tannique puissante, un bouquet de fruits noirs et de poivre, d’une finale persistante et boisée, qui mérite d’être attendu pour profiter de son potentiel. Le 2011 de couleur rubis, de bouche classique, de charpente soutenue, est riche et parfumé, avec ses tanins ronds et mûrs, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, un vin structuré, parfait sur une entrecôte à la Bordelaise. Le 2010, aux notes de cerise et de sous-bois, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche, alliant charpente et rondeur, complexe, très persistant, de belle évolution. Le Graves rouge In 2012, complexe, avec des arômes de fruits noirs, d’épices, est un vin harmonieux, d’une jolie robe groseille, de bouche classique.

    DOMAINE PIERRE GELIN


    FIXIN
    Le domaine GELIN est une propriété familiale d'une douzaine d'hectares sur les communes de Fixin et Gevrey-Chambertin. La propriété créée en 1925 par Pierre Gelin, est maintenant exploitée par Pierre-Emmanuel qui a intégré la société en septembre 2000. Types de vins : Bourgogne Passetoutgrain, Bourgogne aligoté, bourgogne rouge, Fixin 1ers crus Les Hervelets, Les Arvelets et le Clos Napoléon (Monopole), Gevrey Chambertin "Clos de Meixvelles" (monopole), Gevrey Chambertin 1er cru Clos Prieur et Chambertin Clos de Bèze. Les méthodes de culture sont traditionnelles, les rendements limités et les vendanges manuelles. Après un élevage en fûts de chêne de 22/24 mois, les vins sont mis en bouteilles à la propriété. On est évidemment au sommet avec ce Fixin Premier Cru Clos Napoléon 2009, vignes de 50 ans, vendanges manuelles, élevé 22 mois en fûts de chêne, complet, de robe pourpre, qui associe charpente et distinction, au nez caractéristique où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), tout en bouche, charnu, de belle évolution. Le 2008 est d’une grande complexité, au nez caractéristique dominé par les fruits cuits et la réglisse, de charpente puissante, avec ces tanins bien présents, de bouche riche (griotte, humus, épices). Superbe 2007, un vin intense au nez, qui associe structure et distinction, avec ces notes de fumé bien spécifiques, l’un des meilleurs dégustés cette année. Savoureux 2006, robe grenat et reflets pourpres. Nez complexe où se mêlent des notes d’épices douces (vanille et cannelle) et de fruits à noyau, belle attaque fraîche en bouche, les tanins sont onctueux, fondus et soulignent délicatement les arômes puissants et persistants de kirsch. Belle minéralité se poursuivant sur la vanille en finale. Le 2005, est un grand vin où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges à noyau bien mûrs, de poivre et de réglisse, de bouche chaleureuse et puissante, un vin évidemment encore très jeune. Le Fixin 2009, parfumé, aux connotations typiques de mûre et de sous-bois, est de belle structure, un vin qui emplit bien la bouche. Il y a aussi ce séduisant et rare Fixin blanc, un vin racé et suave, très classique, de robe intense, riche au nez comme en bouche, tout en nuances aromatiques (tilleul, noisette).

    SCE DU CLOS BELLEFOND


    SANTENAY
    Issu d’une vieille famille vigneronne originaire de Santenay, Louis NIE acquit, en 1889, le Domaine du CLOS BELLEFOND, qui reste aujourd’hui encore un domaine familial. Situé au Sud de la Côte de Beaune, à Santenay, cité viticole, touristique et… thermale, le Domaine exploite exclusivement des appellations villages et Premiers Crus sur les finages de SANTENAY, CHASSAGNE-MONTRACHET, VOLNAY et POMMARD. Sur ces sols géologiquement variés de la Côte de Beaune, Pinot Noir et Chardonnay, utilisés en mono-cépage, permettent au vinificateur d’exprimer parfaitement la typicité des vins. Fidèles aux traditions bourguignonnes et sans se soucier des phénomènes de mode, après une récolte manuelle au tri rigoureux, les vinifications ont lieu en cuves de chêne, ouvertes et sous claies, pendant une dizaine de jours. Les vins sont ensuite élevés en fûts, durant une période de 18 à 20 mois selon la puissance du millésime ; mis en bouteilles puis conservés en nos caves jusqu’à leur expédition. Superbe Santenay Clos Bellefond 2009, coloré, chaleureux, au nez de fruits rouges surmûris et de violette, très charpenté, riche au nez comme en bouche, qui poursuit son excellente évolution. Le 2008, issu de sols pauvres d’une ancienne carrière, puissant et coloré, très typé, très équilibré, aux tanins fermes mais soyeux, de bouche dominée par les fruits rouges et l’humus, de bonne garde. Le Chassagne-Montrachet Morgeot Premier Cru 2009, très aromatique, bien équilibré, au nez subtil, est un vin d’une jolie concentration en bouche. Vous aimerez aussi le Santenay Premier Cru Passetemps 2009, où s’entremêlent les saveurs d’épices et de fruits surmûris, ferme en bouche, d’un grand classicisme, commence à peine à s’ouvrir. Le Santenay Premier Cru La Comme 2009, aux tanins soyeux et riches à la fois, au bouquet intense de cassis, de musc, est un grand vin ferme, solide, de belle structure, de garde. Remarquable Pommard Premier Cru La Platière 2009, issu de sols caillouteux, très harmonieux, très parfumé (fruits rouges frais, humus…), avec ces nuances de mûre et d’épices caractéristiques de son terroir, de garde comme le 2008, complet, parfumé au nez comme en bouche (fraise des bois, violette, humus), est de couleur pourpre intense, aux tanins riches, un vin associant puissance et finesse, de garde, bien sûr. Des cuvées plus anciennes, de 2005 à 2001, sont encore disponibles, les 2000 et 2001, étant actuellement à leur apogée.

     

    CHAMPAGNE PIERRE MIGNON


    LE BREUIL
    Pierre et Yveline Mignon dirigent le domaine familial et leurs deux enfants participent au développement : Céline, chargée des relations commerciales et de l'export, Jean-Charles, responsable du vignoble et des vins. La typicité et la diversité des terroirs permettent d'élaborer de Grands Champagnes de Caractère. Le vignoble de 14 hectares est réparti dans toute la Champagne : Vallée de la Marne, Côte des Blancs et région d'Epernay. L'encépagement à majorité de Pinot Meunier (60%) est complété par le Chardonnay présent sur 30% des parcelles et le Pinot Noir qui couvre 10% de l'exploitation. Cette répartition harmonieuse nous permet d'élaborer des Champagnes d'Exception. L'expérience, acquise de générations en générations, est un des éléments importants qui contribuent à la renommée de notre Maison. Grâce à son dynamisme depuis les années 1970, la Maison de Champagne Pierre Mignon s'est considérablement développée pour atteindre aujourd'hui 390 000 bouteilles. Nous avons su également nous faire connaître et apprécier sur les meilleures tables de France et à l'étranger. Nous vous invitons à découvrir la gamme de nos Cuvées Classiques ainsi que nos Cuvées Originales. Remarquable Champagne cuvée de Madame Millésimée 2005, intense, qui allie structure et distinction, fruité au nez comme en bouche, de jolie robe dorée, parfumé, très harmonieux en bouche, aux nuances complexes (abricot, pain grillé, musc). La cuvée Cœur d’Or, présentée dans une très belle bouteille rouge métalisé avec strass incorporés dans le bouchon, est dans la lignée, tout en arômes, associant élégance et charpente, frais et persistant, harmonieux en bouche, complexe et fruité, d’une très jolie finale, avec des connotations de noisette et d’abricot sec. Leur brut Prestige rosé de Saignée est tout en charme, avec ses notes de fruits frais (cerise), de mousse fine, mêlant saveur et distinction, d’une jolie complexité aromatique et d’une très belle persistance. La cuvée Grande Réserve brut (80% Pinot meunier, 10% Chardonnay et 10% Pinot noir), où dominent des notes de pain grillé et de fruits jaunes, est un vin dense au palais, avec des notes de noix, généreux et harmonieux, de mousse crémeuse, d’une belle complexité, tout en fruité et finesse. La cuvée Pure (zéro dosage) est particulièrement charmeuse, dégageant une grande fraîcheur en bouche, avec des senteurs de lys et de pomme, une réussite, parfaite à l’apéritif ou sur des Saint-Jacques. Faites-vous encore plaisir avec le Champagne Harmonie de Blancs Millésime 2004, de belle complexité aromatique où se décèlent des nuances de citronnelle, de brioche et d’abricot, de bouche très structurée, tout en élégance.

     

    CRU LAMOUROUX


    JURANCON
    Le Cru Lamouroux a été acheté en 1895 par l’arrière-grand-père de l’actuelle propriétaire, Mme Ziemek-Chigé. Ce très joli vignoble est situé sur des coteaux de terrain argilo-siliceux assez profonds avec des pentes exposées sud-sud-ouest, bien abritées du vent par des talwegs boisés, à une altitude de 300 m. Certaines vignes sont plantées sur des terrasses disposées en amphithéâtre. L’encépagement est constitué de 3,50 ha de Petit Manseng et de 1,77 ha de Gros Manseng, 0,51 ha de Cabernets franc et Sauvignon. Les vendanges se font par tris successifs. Les raisins, pour l’élaboration du Jurançon sec, sont récoltés à parfaite maturité vers le 30 octobre, alors que les vendanges surmûries pour le Jurançon débutent après le 15 novembre jusqu’à Noël. Les vendanges de raisin rouge débutent vers la 2e semaine d’octobre. La vinification fait l’objet de soins très attentifs (la pressée se fait à faible pression, grande maîtrise des températures…). Les vins sont ensuite élevés en cuves Inox pour les vins secs ou en barriques de chêne pour les autres. Certaines cuvées restent entre 1 an (cuvée Amélie-Jean) et 2 ans (cuvée Nathalie) en vieux fûts. Formidable Jurançon moelleux cuvée Amélie-Jean 2006, en hommage à leurs parents, pur Petit Manseng, issu de vignes sans désherbage, sans foulage, élevé durant une année en vieux fûts de chêne, au nez complexe et puissant, équilibré, au bouquet de petits fruits confits et de pain brioché, tout autant parfumé en bouche, d’une grande persistance, de grande évolution. Splendide Jurançon moelleux 2006 (80% Petit Manseng et 20% Gros Manseng), de bouche concentrée et d’une belle vinosité mais tout en fraîcheur, ample et suave, qui sent le pain grillé, les fleurs fraîches et la pêche jaune, de garde. Le Jurançon cuvée Pierre-Yves 2005 (récolté le plus tardivement, fin décembre, début janvier), la cueillette manuelle se fait exclusivement sur des pieds de Petit Manseng en exposition Sud avec une concentration de sucres pouvant atteindre 340 g/l. Vinification : 100% Petit Manseng, la maturation est suivie d’un repos stabilisateur en cuves Inox d’environ 2 ans. Cette cuvée est finalisée par un élevage de deux ans en barriques de chêne neutre), avec ces nuances où s'entremêlent les agrumes confits et la brioche, de bouche savoureuse, avec cette finale au palais dominée par le citron et le miel, de grande évolution. Cette cuvée se savoure entre 10 et 12°C, en apéritif, sur des escalopes de foie gras et poires poêlées, du Bleu de Bresse, un savarin au rhum, un gâteau aux amandes et aux abricots. Quant au Jurançon Traditionnel 2007, avec ces notes de fumé spécifiques, il associe la fraîcheur à l’élégance, de robe brillante et limpide, de bouche dense, très typé.

     

    CHATEAU MACQUIN


    SAINT-GEORGES-SAINT-EMILION
    Le Château Macquin s'étend sur une superficie de 30 hectares plantés à 80 % de Merlots, 10% de Cabernets-sauvignon et 10 % de Cabernets-francs. Ses sols sont argilo-calcaires et son terroir remarquable par son exposition et sa composition lui permettent de produire des vins souvent plus estimés que beaucoup de grands crus de Saint-Emilion. Le vignoble compte 5500 pieds de vignes à l'hectare dont l'âge moyen varie de 15 à 60 ans. Il est enherbé au milieu du rang pour diminuer la production et augmenter la qualité des sols en développant l'humus naturel. Le cuvier qui date de 1885 a été entièrement réaménagé dans les années 80. Tout en conservant les cuves en chêne, doublées d'inox, Denis Corre-Macquin a fait construire une cuverie moitié acier inoxydable, moitié béton. Les températures de fermentation sont contrôlées par un système de thermorégulation automatisée et la vinification surveillée par deux oenologues réputés. Denis Corre-Macquin accorde un intérêt tout particulier à la culture de la vigne; un intérêt écologique et constant qui est le premier et indispensable maillon, à ses yeux, pour l'élaboration d'un grand cru. Aujourd'hui,on oublie trop souvent que l'excellence d'un vin commence avec une vigne saine et épanouie. Afin d'améliorer encore la qualité de notre production, les vendanges s'effectuent à la machine depuis 1980. Car en choisissant précisément la date de début des vendanges de chaque parcelle et en adaptant le ramassage à la pluviométrie, le raisin arrive au cuvier le plus rapidement possible, dans un état parfait de maturité. Il est ensuite trié sur deux tables de tri avant d'être mis en cuve. Après une longue macération, le vin est écoulé et mis en cuve puis en barriques. Le chai abrite 246 barriques de chêne remplacées par tiers tous les ans. Le vin repose de douze à dix huit mois en barriques avant d'être mis en bouteilles où il attendra au moins dix ans pour être dégusté à son apogée.

    DOMAINE MARC JOMAIN


    PULIGNY-MONTRACHET
    Philippe, Catherine et Christophe JOMAIN, frères et soeurs, exploitent leur propre domaine au sein d'un groupement foncier créé le 03 novembre 1992. Le domaine comprend 9 hectares de vignoble à PULIGNY-MONTRACHET dont 4 produisent essentiellement des grands vins blancs de réputation mondiale issus du cépage chardonnay dans les appellations village, 1er cru et grand cru. Alliant modernisme et tradition, le domaine est dirigé avec dynamisme par la famille JOMAIN. Soucieux de préserver l'environnement, le domaine suit un programme de lutte raisonnée. La lutte raisonnée permet de préserver la qualité sanitaire des récoltes sans altérer le milieu écologique en utilisant uniquement des produits de traitement sévèrement homologués et utilisés au cas par cas suivant l'état sanitaire de chaque parcelle. Les efforts portent leurs fruits car le milieu écologique se reconstitue dans le vignoble. La vendange est récoltée manuellement, la vinification respectueuse de chaque appellation s'effectue par pressurage pneumatique. Les vins fermentent en fût de chêne dans une proportion n'excédant pas le quart de fût neuf. L'élevage traditionnel et la mise en bouteilles sont réalisés avec minutie sans manipulation excessive des vins sous le contrôle étroit d'un laboratoire d'oenologie agrée. Durant la fermentation malo-lactique les vins sont bâtonnés afin d'obtenir davantage de rondeur et de complexité. Au printemps, les vins sont alors soutirés et clarifiés par collage, la mise en bouteille intervenant généralement début septembre. Découvrez leur Puligny-Montrachet Premier Cru Les Pucelles 2010, un vin minéral, tout en subtilité d’arômes, de belle teinte dorée, aux nuances de fruits, avec des notes de tilleul et d’abricot. Remarquable 2009, avec ces senteurs spécifiques de pomme et d’amande grillée, un grand vin, gras, tout en arômes et longueur en bouche avec ces connotations discrètes de poire et de brioche, vraiment remarquable. Le Puligny-Montrachet Premier Cru Les Combettes 2010, avec ces notes de noisette et de miel, intense, tout en finesse, un vin à ouvrir sur des bouchées à la reine. Le 2009 est dense et subtil, un vin où l’on trouve des notes de tilleul et d’amande, typé, de bouche puissante, de robe jaune pâle aux reflets d’or, avec beaucoup de moelleux et de persistance.

     

    DOMAINE COQUARD-LOISON-FLEUROT


    CLOS DE LA ROCHE
    Cinquième génération de vignerons pour ce domaine de 9 ha, vendanges manuelles, fermentation en cuves ouvertes durant 12 à 15 jours, avec pigeage et remontage journaliers, maîtrise des températures par thermorégulation et élevage en fûts de chêne pendant environ 18 mois pour toutes les appellations, pas de collage ni de filtration. Superbe Clos de la Roche Grand Cru 2010, de belle robe pourpre, complexe au nez comme en bouche (griotte, épices, poivre), est riche, très classique, typé comme nous les aimons, aux tanins fermes et fondus à la fois. Le 2009 est un vin avec beaucoup de matière, avec des senteurs mûres et complexes de fruits rouges séchés, de musc et de réglisse. Le 2008 est un vin de robe rubis intense, avec des arômes de fruits surmûris et de poivre noir, bien charnu, très typique, complexe, avec des saveurs intense. Beau Clos Vougeot Grand Cru 2010, de robe brillante, un vin subtil qui est de bouche fondue, aux notes de griotte surmûrie et de poivre, charnu, où la finesse s’allie à un velouté exceptionnel. de garde, bien sûr comme comme cet Echezeaux Grand Cru 2008, classique de ce grand millésime, un vin avec beaucoup de matière, avec des notes délicates de fruits rouges séchés et de réglisse, ample, de belle évolution. Exceptionnel Charmes-Chambertin Grand Cru 2008, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois, de cuir et de fruits surmûris, fin et dense, un vin qui demande à se fondre, vraiment prometteur. Le Clos Saint-Denis Grand Cru 2008, très parfumé, très riche et très élégant à la fois, complexe, très marqué par son terroir, de robe intense, aux nuances caractéristiques de réglisse, de sous-bois et de cerise mûre, associant structure et finesse, d’excellente garde. Le Morey-Saint-Denis 2010, aux notes d’humus et de pruneau, tout en velours, d’une très grande typicité, est un vin authentique comme on les aime, de robe brillante comme ce Chambolle-Musigny 2009, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample et très persistant en bouche.

     

    DOMAINE ALARY


    COTES-DU-RHONE-VILLAGE CAIRANNE
    Un domaine familial de père en fils depuis 1692, de 25 ha, composé de terres argilo-calcaires caillouteuses. C’est aujourd’hui Denis Alary qui dirige ce domaine à taille humaine, dont l’esprit vigneron a toujours été la base. La propriété se situe entièrement sur la commune de Cairanne, avec 3 terroirs différents qui permettent une subtilité dans les assemblages en fonction des millésimes. Les vins sont élevés dans le respect du terroir et de l’environnement avec des pratiques culturales très appropriées à la nature, en bio. Vendanges manuelles, tri de la vendange à la vigne et à la cave, éraflage, pigeage. Élevage une partie en cuves et une partie en foudres et demi-muits… Ce Cairanne rouge L’Estevenas 2013 est de bouche puissante et dense, aux tanins bien fondus, un vin où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges à noyau bien mûrs, d’humus et de réglisse. Le Cairanne rouge La Brunote 2012, avec des tanins bien fondus, au bouquet complexe où se mêlent des notes de petits fruits rouges bien mûrs et de réglisse, est bien expressif de son terroir, tandis que cet autre Cairanne rouge La Jean de Verde 2012, dominé par le cassis et la mûre, avec une pointe de poivre, est un vin charnu, de couleur pourpre, riche au nez comme en finale.  Tout en nuances, très typé, le Cairanne blanc L’Estevenas 2015, Clairette et Roussane sur des coteaux argilo-calcaires exposés au Sud, qui allie structure et vivacité à la fois, d’une jolie complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron, de pain grillé et de chèvrefeuille. Le CDR rouge La Gerbaude 2014, Grenache, Syrah, Carignan sur des terrasses de garrigues, sols argilo-calcaires recouverts de galets, un vin structuré, de robe intense, parfumé (fruits frais, humus...), légèrement poivré en finale, comme l’'IGP Vaucluse rouge L’Exclus d’Alary 2014, 50% de Counoise et 50% de Syrah, à l’originalité certaine, puissant en bouche, aux tanins plus ronds, aux notes de cassis mûr.

     

    EARL CHAMPAGNE P. LANCELOT-ROYER


    CRAMANT
    Un vignoble de 5 ha et une exploitation créée en 1960 par Pierre Lancelot, et reprise en 1996 par sa fille Sylvie et son gendre Michel Chauvet. Les caves sont creusées dans la butte de craie juste derrière la maison. Le pressoir se trouve au sommet de la butte, le moût est acheminé dans les cuves par gravité. Vous allez aimer ce Champagne brut cuvée des Chevaliers Grand Cru, base de 2010 avec 32% des vins de réserve vieillis en foudres, 100% Grands Crus, au nez dominé par les fruits mûrs et les petits fruits secs, légèrement miellé, tout en finesse aromatique, d’une belle longueur, un Champagne qui associe charpente et distinction, d’une longue finale, et bénéficie d’une bouche savoureuse et racée, qui lui permet de s’associer avec une cuisine riche comme un veau cordon bleu. Le Champagne Millésime 2006 100% Cramant, classique de ce très beau millésime, qui sent l’amande, la rose et la pomme, dense et distingué à la fois, complexe, un vin généreux, très fin, très floral au palais. Le Blanc De Blancs cuvée de Réserve R.R, base de 2011 avec 37% des vins de réserve vieillis en foudres, un Grand Cru pur Chardonnay, dont la fraîcheur met en avant le fruit, un vin distingué, au nez de rose, très fin, suave et sec à la fois, où s'entremêlent les épices et les fleurs fraîches au palais, une réussite certaine.

    H. DARTIGALONGUE ET FILS


    ARMAGNAC
    C'est en 1838 sous Louis Philippe, que Pascal DARTIGALONGUE originaire de Saint Lannes près de Madiran s'installa à Nogaro dans le Gers et fonda sa Maison de négoce d'Armagnac qui est encore la notre. En 1969, Pierre Dartigalongue installa sa distillerie à Salles d'Armagnac. Depuis, cinq générations se sont succédées pour assurer et pérenniser «la plus ancienne maison de l’Armagnac». Producteur, distillateur et éleveur, installé dans la région des meilleurs crus de cette eau de vie sept fois centenaire, Dartigalongue est spécialisé dans les très vieux Bas Armagnacs, produits sélectionnés et élevés suivant la tradition ancestrale. Elle offre cette Eau de Vie unique, déclinée en génériques ou en millésimes, dans des présentations luxueuses et personnalisées. La maison détient dans ses vieux chais originels une gamme très importante de vieux Armagnacs Millésimés, vieillissant et se bonifiant dans des fûts en chêne du pays sous le contrôle permanent du maître de chai qui en surveille l’évolution et procède aux diverses manipulations de transvasement et aération . Par ailleurs, à la suite de minutieuses recherches et dégustations, certains millésimes sont assemblés afin de créer des «cuvées spéciales» donnant naissance à des assemblages traditionnels tels V.S.O.P., HORS D’AGE, ou encore à des « 15 ANS d’AGE », » 25 ANS »…, c’est ainsi que pour fêter le 170ème anniversaire de la création de la maison un assemblage exceptionnel de 70% de 1974 et de 30% de 1976, a été réalisé sous la dénomination Cuvée Louis-Philippe 42 %, 70 cl. (Carafe) (roi des Français en 1838). Remarquable Bas-Armagnac cuvée Louis-Philippe (70% de 1974 et 30% de 1976), aux nuances de rancio et d’épices, très floral, à la fois sec et suave, très persistant au palais. Découvrez également ce Bas-Armagnac de 25 ans, assemblage de plusieurs Armagnac dont le plus jeune a au minimum 25 ans, racé, avec ces connotations de figue sèche et de cacao, légèrement fumées, d’une grande onctuosité en bouche, très parfumé (noix, pruneau), d’une longue finale.

     

    BESTHEIM


    CREMANT D'ALSACE
    CREMANT D’ALSACE PRESTIGE BESTHEIM Situé au cœur du vignoble haut-rhinois à deux pas de Colmar, Bestheim, fondé en 1765 dispose de deux sites de production situés à Bennwihr pour les vins tranquilles et à Westhalten pour les Crémants d’Alsace. S’appuyant sur un vignoble de 1400 ha exploité par 480 vignerons passionnés par leur métier, Bestheim est une entreprise particulièrement engagée dans la préservation de l’environnement et s’investit au quotidien dans cette démarche à la fois dans le vignoble comme au sein de l’entreprise (lutte raisonnée, tri sélectif, valorisation des déchets, isolation performante, économies d’énergie, mise en place de chauffe-eau solaire, covoiturage des salariés, sélection de ses fournisseurs en fonction de leur engagement « vert », …) Bestheim produit toute la gamme des vins d’Alsace allant des Crémants aux sept cépages alsaciens parmi lesquels sont déclinés les vins de la gamme "Classic", lieux-dits, Grands Crus ainsi que les fameuses Vendanges Tardives. En 2008, Bestheim a décidé de diversifier ses productions en s'installant dans le vignoble Bordelais afin de renforcer ses positions commerciales. Bestheim exploite le Château Fillon en Bordeaux Supérieur, sur environ 45 hectares de vignobles. Découvrez le Crémant d'Alsace brut rosé, vieillissement minimum de 12 mois sur lattes, pur pinot noir, de très belle teinte, avec ce nez dominé par les fruits frais, de bouche ample et de mousse légère. A ses côtés, le Crémant d'Alsace Prestige Bestheim, vieillissement de 36 mois sur lattes, les raisins proviennent des terroirs calcaires de Westhalten, pur pinot blanc, le design unique de la bouteille en fait une cuvée haut de gamme. Très bon Gewurztraminer grand cru Zinnkoepflé 2007, de bouche fruitée, légère et ronde, tout en charpente, au nez complexe, généreux et charmeur, aux notes de tilleul, de très bonne évolution. Beau pinot gris sélection de 2005, rares et prestigieuses, les sélections de Grains Nobles sont obtenues par tris successifs des grains atteints de pourriture noble, la concentration rend l'identité du cépage plus discrète, au bénéfice d'une puissance, d'une complexité et d'une longueur en bouche exceptionnelle. La production du "Grains Nobles" est en moyenne d'une fois par décennie.

     

    HENRY NATTER


    SANCERRE
    Ici, sur quelque 20 ha, on cultive la chaleur humaine avec le même soin que l’on apporte aux vignes, privilégiant la faune et la flore, les “couvant” pour en extraire leur quintessence et les laisser s’exprimer au mieux, au cours d’un élevage parfaitement maîtrisé et traditionnel. Ces propriétaires passionnés ont à cœur de faire découvrir les subtilités de leur environnement, leur terroir et leur travail, afin que chacune de leurs bouteilles soit une source de convivialité. Leur fille, Mathilde, travaille avec ses parents, son frère, Vincent-Joseph, s’occupe plus de la cave. Depuis près de 25 ans, la famille Natter est soutenue par une équipe Hmong – originaire des montagnes du Laos – intégrée à la culture du vin. Elle s’est imprégnée de la relation unique que ces femmes et hommes entretiennent avec le monde végétal. Ensemble, ils s’engagent et participent à la mise en place d’une protection de la biodiversité locale. En 2005, le domaine a remporté le trophée du Meilleur Très Petit Exportateur, lors du cinquantenaire du club des exportateurs de France. Le Comice régional agricole a décerné à Cécile et Henry le prix d’Honneur pour des “Vignerons atypiques”. La famille a à cœur de faire découvrir les subtilités de leur terroir, leur environnement, leur travail afin que leurs bouteilles soient ce lien discret entre la nature et eux-mêmes : source de merveilleuse convivialité. Le Sancerre cuvée François de la Grange blanc 2014, d’une belle élégance et d’une grande richesse aromatique, avec des notes prononcées de petits fruits secs et de pêche, tout en distinction et vivacité. Le rouge 2014 est dans la lignée, de belle robe grenat, délivrant des arômes d’épices et de fruits cuits, puissant et volumineux en bouche. “Le Blanc 2014 est un très beau millésime qui se livre avec beaucoup de simplicité, de générosité, explique Vincent-Joseph Natter. C’est un vin complexe, vraiment marqué par la griffe “Henry Natter”. Le terroir argilo-calcaire s’exprime parfaitement. Dans nos vins, on ne retrouve pas des Sauvignons type “Nouveau Monde” qui sentent le buis, nos vins présentent un beau classicisme, ils sont typés et se goûtent très bien, dès maintenant. Rouge 2014 : un très beau millésime, nous avons pu extraire davantage, c’est dû à notre nouvelle méthode de vinification qui a évolué depuis le 2012. Elle apporte dans les vins plus de complexité, plus de matière, et nous sommes très satisfaits des résultats.” Formidable Sancerre rouge l'Enchantement 2012, vinification et élevage en fûts de chêne, de couleur intense aux reflets noirs, avec de puissants arômes de fruits rouges, d’épices, et des tanins bien enrobés, un vin bien typé, qui poursuit une évolution prometteuse. Le 2010, avec ce nez de petite griotte, aux tanins harmonieux, fermes et fondus à la fois, légèrement poivré, de très bonne garde. Leur Sancerre rosé 2015 est toujours le meilleur de l'appellation, de belle teinte, avec des notes d'orange et de fleurs blanches, ample, gras, idéal sur un foie de veau à la lyonnaise, voire un tarama. Excellent Sancerre blanc 2015, issu du terroir des terres blanches, minéral à souhait, typé, légèrement épicé, de bouche puissante, sec et suave à la fois, riche en arômes de narcisse et d’épices. Le 2014 est d’une belle persistance aromatique, à dominante de fruits secs (abricot) et de citronnelle, un vin élégant et typé.  Superbe effervescent Secret d'Anaëlle rosé, d’une grande finesse, avec un nez gourmand, généreux, ample et croquant en bouche, très désaltérant, que l’on a pu apprécier, à table, avec une tarte mangue et chocolat, un accord de saveurs idéal !
     

    CHAMPAGNE JEAUNAUX-ROBIN


    TALUS-SAINT-PRIX
    Michel Jeaunaux commence le métier de vigneron, en 1965. A cette date, le raisin est apporté à la coopérative du village. En 1973, il se marie avec Marie-Claude, et ils installent le premier pressoir (traditionnel) de la maison. Commencent alors les premières vinifications. Depuis, la cuverie et la cave ont été construites. En 1999, Cyril, leur fils, les rejoint, et en 2003, un deuxième pressoir traditionnel est installé. De 500 bouteilles produites au départ, la maison s’applique désormais à vinifier environ 45000 flacons. La démarche reste fidèle à une viticulture durable : travail des sols, enherbement, vinifications en cuves mais aussi en fûts de chêne. Les vinifications s’effectuent en cuves (inox et émail) ou bien en fûts de chêne pour les trois cépages. Les fermentations alcooliques démarrent spontanément ou bien après ensemencement levurien. La fermentation malo-lactique, toujours effectuée jusqu’à maintenant, devrait ne plus devenir systématique à l’avenir pour conserver davantage de tension et de minéralité sur nos vins de base. Les cuvées patientent ensuite entre 2 et 7 ans en cave. Enfin, toujours dans la recherche de la minéralité et du naturel, les dosages sont modérés pour laisser au vin la possibilité de s’exprimer pleinement. Le Champagne Extra brut Les Grands Nots millésimé 2003, issu d’un assemblage de têtes des cuvées non filtrées de Chardonnay, Pinot noir et Pinot meunier à parts égales, une cuvée vinifiée et élevée en fûts de chêne, est ample et parfumé, au nez subtil où se développent des arômes d’agrumes et de petites fleurs, tout en bouche persistante et fine, de robe jaune or. Excellent brut rosé de Saignée, contrairement au rosé classique d’assemblage, cette cuvée résulte d’une subtile et brève macération des raisins rouges, élaborée exclusivement à partir de Pinot meunier et de la seule vendange 2006, un Champagne tout en finesse, de bouche fine, aux arômes de fruits frais et de rose, d’une longue finale parfumée. Le Champagne brut Prestige, Chardonnay majoritaire (80%), complété par du Pinot noir, est dense, alliant finesse et structure, d’un jaune brillant, aux connotations de fleurs et d’épices.

     

    DOMAINE COMTE PERALDI


    VIN DE CORSE
    Beau domaine de 50 ha, niché sur les coteaux de Mezzavia. Ce vieux domaine (les premières vignes y furent plantées au XVIe siècle) a été totalement restructuré en 1965 par le Comte de Poix-Peraldi. Il est le plus important vignoble de l’appellation contrôlée Ajaccio, et les cépages y sont des plus classiques (Sciaccarello, Cinsault, Carignan, Niellucciu, Vermentinu). Le fils, Guillaume de Poix reprend la suite, ses projets tendent à se rapprocher le plus possible de la Nature en passant ses vignes en Bio. Rénovation de la cave, rééquipement de nouveaux pressoirs, des cuves, investissement en matériel de refroidissement; et embellissement de la propriété. Vous allez aimer ce superbe Ajaccio rouge cuvée du Cardinal 2012, élevé en fûts, coloré et parfumé (mûre, fraise et violette), tout en structure, est bien typé, de bouche ample et fondue, où dominent des notes de groseille et de cuir, très typé. Le 2011, de couleur intense, aux senteurs de framboise très mûre et de poivre, riche et séduisant, aux tanins fondus, à la fois dense et souple, d’une belle longueur. Le Vin de Corse rouge cuvée Guillaume 2013 est chaleureux comme on les aime, de belle couleur grenat, intense, corsé, très parfumé, un vin charnu qui sent bon la griotte et les sous-bois, de bouche fondue et puissante à la fois, de garde. Je suis toujours enthousiaste pour cet Ajaccio rouge Domaine Comte Peraldi 2013, très par- fumé, de belle robe soutenue et brillante, avec des notes de framboise et de violette, aux tanins fermes et mûrs à la fois, un vin complet, généreux et corsé. L’Ajaccio blanc 2015 est tout en subtilité d’arômes, avec des notes d’agrumes et de fleurs, très persistant. Très bel Ajaccio blanc cuvée Clémence 2014, ample, de robe dorée, d’une jolie finale aromatique, riche au nez, avec des notes de rose et d’aubépine, un vin élégant et persistant, de bouche puissante, qui mérite un bar au four, un vin tout en charme comme comme l’Ajaccio rosé 2015, chaleureux, aux arômes de pêche de vigne.

     

    CHATEAU DES PEYREGRANDES


    FAUGERES
    Un beau domaine familial de 25 ha depuis cinqgénérations, Marie-Geneviève Boudal-Benezech et ses fils perpétuent la tradition et la destinée du Domaine depuis 1995. La qualité commande la conduite de nos vignes. Les vins sont très typés Faugères : une grande richesse aromatique, beaucoup de structure, grande finesse des tanins. Notre but est de transmettre au consommateur la typicité de cette appellation, en élaborant des vins issus d'assemblage et en constante recherche d'équilibre entre la puissance et la finesse. En fait, comme dans une œuvre d'art, nous essayons de transmettre au travers de nos produits, l'amour et la passion que nous avons pour notre région, nos vignes et notre vin. Le domaine est une exploitation qualifiée au titre de l'agriculture raisonnée, suivant la démarche Terra Vitis et en conversion biologique. “Grâce au beau temps, nous raconte Marie-Geneviève Boudal-Benezech, les raisins ont été récoltés à maturité optimale, et, de ce fait, cela donne un superbe millésime 2015 où se retrouvent, fruité, fraicheur, une acidité modérée, une belle évolution, qui sont les prémices d'un vin de garde. Nous prévoyons des plantations pour renouveler les trop vieilles vignes.” Les millésimes en vente en 2016 : 2013 et 2014. Nous avons été récompensés par une médaille d'Or pour le 2013 aux Caves Particulières à Paris.” Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox Formidable Faugères cuvée Marie Laurencie 2013, Grenache 40%, Syrah 40%, Mourvèdre 10%, Carignan 10%, rendement de 25 hl/ha... l’un des plus grands vins de la région, très typé, aux tanins mûrs et fermes à la fois, riche et fondue, au nez où se mêlent la fraise des bois, le pruneau, la truffe et l’humus, charnu comme il se doit, d’une finale persistante aux nuances de fumé, de mûre et d’épices, de belle garde. Avec une spécificité tout aussi typée, le Faugères cuvée Charlotte 2013, 80% Syrah, 10% Grenache et 10% Mourvèdre, au nez complexe où dominent les épices et les petits fruits mûrs (cassis, groseille), riche et souple à la fois, très chaleureux Le Faugères Prestige 2012 40% Syrah, 40% Carignan et 20% Mourvèdre, sur les pentes de la Serre, coteau aride sur les hauteurs du village exposé plein sud face à la mer, élevé en partie en barriques, est fidèle à lui-même, mêlant couleur et matière, aux tanins riches et souples à la fois, avec ces senteurs de musc et de fruits macérés en finale. Le Château des Peyregrandes rouge 2013 Bio, Syrah 50%, Grenache 50%, élevé en cuves Inox, marqué par ce nez à dominante de fruits rouges mûrs et de violette, intense, aux tanins savoureux et riches, très parfumé en bouche (mûre, fraise des bois, poivre...), d’une belle complexité en finale. Très beau Faugères Château des Peyregrandes blanc 2015, Roussane 60 %, Marsanne 40% (ère primaire, sols schistes classiques du Faugèrois-carbonifère, altitude : 200 à 300 m sur les avant-monts des Cévennes, exposition plein sud, face à la mer), un vin qui a des notes aromatiques de pêche, d’amande et de lis, long et équilibré en bouche, vivace et souple à la fois Vous serez aussi sous le charme de ce Château des Peyregrandes rosé Grenache 50%, Syrah 40%, Mourvèdre 10%, vendange manuelle, vinification par saignée, puis stabilisation et fermentation avec thermorégulation, une partie vinifiée en fûts de chêne, qui développe des senteurs franches et fraîches de fruits (abricot, pêche), tout en finale. Le Domaine Bénézech-Boudal rosé 2015, sec et suave à la fois, l’un des meilleurs de l’appellation, d’une couleur délicate.

    CHATEAU FONT-VIDAL


    BORDEAUX
    Château Font-Vidal, une histoire de famille depuis 1800… Achetée à John de La Tour à la fin du XVIIIe siècle, puis transmis depuis des générations, la propriété appartient aujourd’hui à Jean-Dominique et Pascale Poncet et leurs enfants Claire et Antoine. En prenant la suite de son père André, Jean-Dominique apporte un nouveau souffle. Les vins alors produits en cave coopérative seront des vins élaborés au château. Dès 1990, Jean-Dominique crée son chai de vinification et peut élaborer, avec Marc Quertinier, œno­lo­gue dont la re­nom­mée n'est plus à faire, des vins ro­sés frui­tés, vifs ; des vins rou­ges char­nus, élé­gants, aux beaux ta­nins fon­dus, tout à la fois sou­ples et puis­sants. Se­lon les an­nées, les plus bel­les cu­vées sont élevées en bar­ri­ques. Les parcelles ont été restructurées par André, mais surtout l’âge moyen des ceps, plantés à une densité de 4500 pieds à l’hectare, dé­passe 40 ans, gage de qua­li­té pour les rai­sins; et l’encépagement permet d’offrir une constance de saveur à ses vins. Voilà une très jolie réussite avec ce Bordeaux cuvée Saphyre rouge 2010, qui développe un nez intense, marqué par des notes de petits fruits rouges à noyau, tout en arômes, très bien élevé, un vin distingué et puissant à la fois, de garde.

     

    DOMAINE LAFRAN-VEYROLLES


    BANDOL
    Une propriété dotée d'un superbe terroir. La vendange est manuelle, non égrappée, foulée souplement avant d'être mise en cuves de fermentation pendant 15 à 21 jours sous contrôle des température. Puis le vin est élevé en foudres de chêne de 18 à 24 mois. Cela donne ce grand vin rouge au nez puissant où se mêlent les épices et les fruits rouges, ample et solide, riche en couleur comme en structure, aux tanins très équilibrés, de garde. Le Bandol blanc issu des cépages Clairette et Ugni blanc est tout aussi savoureux, il laisse s'échapper des notes florales intenses de bruyère, idéal sur des poissons grillés, de bouche persistante comme le Bandol rosé, alliant finesse et structure en bouche, aux notes de fleurs, de belle robe intense, un vin très élégant, très persistant au palais. Remarquable rapport qualité-prix et quantités limitées, possibilité d'acheter des millésimes plus anciens.

     

    SCEA CHATEAU DAVID


    MEDOC
    Un domaine sur sol de sables graveleux. Le vignoble de 13 ha est composé de 50% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, 5% Cabernet franc et 5% Petit Verdot. Vinification selon les méthodes traditionnelles médocaines, et vieillissement de 12 à 18 mois en fûts de chêne. Le nouveau propriétaire, Thierry Kerdreux, à une réelle volonté de travailler dans une culture plus raisonnée tout en gardant toute l’équipe du domaine qui a une grande expérience et connaissance de ces vins. Voilà un excellent Médoc 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, un vin étoffé, charnu en bouche, avec des nuances de fruits cuits à noyau et de cannelle, ample et franc, typé et de couleur profonde, parfait avec, par exemple, un navarin de souris d'agneau ou des tendrons de veau aux champignons et à la tomate.  Joli 2011, de robe sombre, c’est un vin aux tanins veloutés, de bouche dense, au bouquet complexe. Beau 2010, de belle teinte pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboise, bien charnu comme il le faut. Le 2009, de couleur pourpre intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, allie concentration aromatique et souplesse, et poursuit son évolution. Excellent 2008, aux tanins très élégants mais fermes également, marqué par son terroir, gras et persistant, intense en arômes comme en structure, avec ces nuances de cassis et de sous-bois et de réglisse, un vin de charpente souple et structurée.

     

    CHATEAU DE ROQUEBRUNE


    LALANDE-DE-POMEROL
    Florent GUINJARD est un enfant du vignoble bordelais. Un vrai ! Sa passion pour le vin, il a à cœur de la partager avec le plus grand nombre. Il aime par-dessus tout, faire découvrir la diversité étonnante des vins qu'il produit sur son domaine. A la tête d'une propriété qui appartient à sa famille depuis 1880, il perpétue à la fois la tradition tout en faisant progresser, année après année, sa technique de vinification en s'entourant des conseils des meilleurs œnologues bordelais pour offrir un vin haut de gamme à un prix accessible. Sa volonté : produire des vins fruités, fins très peu boisés. Sa marque de fabrique : le fruit. Tout en bouche, bien typé, son Lalande-de-Pomerol cuvée Reine 2014, développe des arômes de fruits macérés et d’épices, de belle teinte grenat, est dense au nez comme en bouche, alliant finesse et charpente, aux tanins à la fois riches et soyeux, d’excellente évolution. Beau 2012, de belle robe rubis soutenu, un vin très harmonieux, au nez de framboise et de violette et une pointe d’épices, charnu en bouche. Le 2011, ample et riche au nez comme en bouche, est d’un bel équilibre, gras, aux tanins fondus, où se marient la griotte et l’humus, un très joli vin, dense, parfait sur un filet d’agneau. Superbe 2010, aux notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d'épices douces (cannelle) , bien charnu, d'une grande intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Dans la lignée, le 2009, typé, de couleur soutenue, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe de cassis et d’épices, associe rondeur et structure.

     

    CHATEAU LA MOULINE


    MOULIS
    Jusqu’en février 1920, le Vicomte de Courcelles vivait avec sa famille sur le Domaine de La Mouline. C’est ensuite Ismaël LASSERRE qui devint l’heureux propriétaire de ce domaine d’une superficie de 4 hectares 70 ares et 37 centiares. Il l’exploitera jusqu’à son décès. Son fils André, assurera la succession et reprendra l’exploitation dans les années 40. Puis, sa fille Madeleine LASSERRE, épouse de Jean COUBRIS en héritera dans les années 60, et ensemble, ils en assumeront la responsabilité jusqu’au 19 mars 1981. Et c’est avec passion que leur enfant Jean-Louis COUBRIS accompagné de ses fils Jean-Christophe et Cédric, assure la vinification pour perpétuer la tradition familiale. Ils travaillent ensemble au développement de la propriété pendant les décennies 80 et 90. A ce jour, Cédric COUBRIS, continue l’exploitation de 22 hectares de vignes sur les 25 hectares de superficie de la propriété, avec ses deux filles Lucie et Julie. "2015 et 2016 sont deux millésimes exceptionnels qui rejoignent pour notre plus grand plaisir les 2009 et 2010", nous explique Cédric Coubris. "Après 2013 et 2014, très faible en volume mais avec une jolie qualité, nous avons la qualité et la quantité. Nous nous sommes même octroyés le luxe de vendanger les 4 cépages de la propriété en 4 temps. Les Merlots puis une première interruption avant de reprendre sur les Cabernets Sauvignon, idem pour les Cabernets francs et en fin les Petits Verdots." En attendant, vous pourrez découvrir ce Moulis-en-Médoc Cru Bourgeois 2012, élevé en barriques pendant 18 mois environ, médaille d’Argent Paris 2014, aux notes persistantes de sous-bois et de mûre, un vin qui allie structure et souplesse, aux tanins denses, qui se goûte remarquablement, parfait sur un lièvre ou de l’agneau.
     

    CHATEAU DE BEAUFORT - J. COUDRAY-BIZOT


    VOSNE-ROMANEE
    Les clients français et étrangers du Château de Beaufort utilisent les mêmes qualificatifs pour décrire les vins J. Coudray-Bizot : élégance et finesse. Le Domaine est abrité dans la demeure prestigieuse de l'hôtel David de Beaufort, bâtisse classique du 17ème siècle, bénéficiant de caves situées sous les remparts de Beaune. Jean-Jacques Coudray-Bizot perpétue la tradition des grands vins fins de Bourgogne, en limitant les intrants, et en ayant les soins les plus attentionnés possible pour les vignes historiques et d'appellations prestigieuses du Domaine : Vosne-Romanée Premier Cru La Croix Rameau dans les murs de la Romanée Saint-Vivant (l'ancien Clos des Neufs Journaux); Echezeaux Grand Cru en Orveaux, juste au dessus du Château du Clos Vougeot; Gevrey-Chambertin Premier Cru Les Cazetiers et Champeaux; Nuits-Saint-Georges au Bas de Combe et Puligny-Montrachet Premier Cru Les Combettes.
     
  • LA GASTRONOMIE NORMANDE

    En viandes par exemple, nous retrouvons l’agneau de pré-salé dont celui d’Avranches, les bœufs « normands » à la chair remarquable, les porcs et les volailles : oie, dinde, canard, auxquels vient s’adjoindre le gibier d’eau.

    Toutes ces viandes sont la base des produits charcutiers ; l’une de ces spécialités, la plus connue sans doute, est l’andouille de Vire, où l’estomac coupé en lanières voisine avec des épices, avant d’être enfoui dans un boyau puis fumé au bois de hêtre. La région foisonne d’autres variétés d’andouilles et d’andouillettes, chacune ayant ses produits et sa propre originalité.

      

      

    Presque aussi répandu que l’andouillette est le boudin. Celui du bocage, auquel on ajoute de la crème fraîche, est noir. Celui de Mortagne-au-Perche, noir aussi, est fait lui à base d’abats. Il est d’ailleurs fort connu et a sa confrérie de chevaliers du « goûte-boudin ». Le boudin blanc, lui aussi, vit dans la tradition puisque celui du Havre par exemple est fabriqué selon la même recette que celle du Moyen Âge. Il est à base de porc, lait, mie de pain, fécule et œufs. Une autre variété, produite dans la Manche celle-là, la « courave », est faite à base d’abats. Plus original encore est le jambon au foin, dénommé ainsi parce qu’il est recouvert de cette herbe pendant deux heures après la salaison et ensuite fumé.

    La Normandie, c’est aussi le pays des rillettes. Elles sont soit pur porc ou mélangées avec du veau ; celles du Vexin sont uniquement faites à partir de lapin. Une innovation dans cette région : ce sont les « attignoles », boulettes de porc ou d’autres viandes mélangées avec de la mie de pain imbibée de lait, d’œufs, d’aromates et mises à cuire au four.

    Mais surtout gardons pour la fin les tripes. Les plus remarquables et remarquées sont celles « à la mode de Caen » qui nécessitent dix à douze heures de cuisson dans une tripière sur fond de carottes, oignons, vin blanc ou –mieux– cidre et calvados. Il existe depuis 1950 à Caen, ville chère à la tripe, une Confrérie de la gastronomie normande et l’ordre de la Triperie. A Rennes, en Bretagne, les tripes sont additionnées d’encore plus d’oignons et de cidre. A Avranches on leur ajoute de la crème, il faut bien se souvenir que l’on est en Normandie ! Quant aux tripes de Domfront, elles ne sont pas faites avec les estomacs de bœuf comme à Caen, mais avec du pied de bœuf, des échalotes, des carottes et, noblesse oblige, du calvados. Celles de La Ferté-Bernard sont également à base de pied de bœuf mais hachées, et présentées en paquets. Il y a aussi les tripes dites « à la Chaplain », qui sont un mélange de pied de veau, chou, cidre, carottes et épices.

    Quant aux amateurs des produits de la mer, la région les comblera. La daurade côtoie le rouget, l’églefin, le lieu noir ou merlu, le lieu blanc ou cabillaud, les équilles, le grondin, le maquereau, la sardine, le homard, la langouste, les crevettes, le tourteau, les encornets, les coquilles Saint-Jacques, les pétoncles, tous les bigorneaux, les huîtres, les moules de bouchot que l’on trouve vers Grandville ou dans la baie du Mont-Saint-Michel. Comme poissons d’eau mixte vous trouverez des anguilles, des mulets et saumons. Cette grande gamme de poissons permet évidemment la composition d’excellentes soupes parmi lesquelles celle des « marins » ou la « marmite cauchoise » agrémentée de crabes et parfumé à la tomate. Vous pourrez déguste de nombreuses soupes aux légumes, aux navets, laitues, haricots verts, au cresson, à l’échalote, aux choux, poireaux, oseille, jaunes d’œuf et crème (surtout dans l’Orne) ou avec des champignons et de la volaille, c’est la soupe des meuniers.

    La Normandie ne serait plus la même sans ses fromages. C’est ici que sont fabriqués les plus connus, que nous avons plaisir à retrouver sur nos plateaux. En premier lieu le camembert que l’on ne présente plus, mais qu’il faut savoir choisir pour lui trouver son véritable goût ; le brillat-savarin, onctueux, au goût de noisette ; le livarot, le pont-l’évêque dont l’origine remonterait au XIIIe siècle. D’autres variétés moins connues mais néanmoins excellentes comme le « gournay », produit en Haute-Normandie, le neufchâtel, le pavé de Moxaux et le « fromage de Monsieur » (en souvenir d’un certain monsieur Fromage) se trouvent dans le pays de l’Aube.

    Le pain n’a pas non plus à se plaindre. Le pain « régence » et le pain « à épis » nous viennent de Rouen, de Bayeux le « brasillé », du Cotentin une variété à la farine de sarrasin, la « gâche », de Saint-Lô le pain plié, sans oublier les pains à la mie serrée tels que l’« anu », le « brié » ou le « cornet ». A goûter absolument, le pain fendu au bon beurre normand, particulièrement moelleux.

    Les gâteaux sont souvent à base de pommes, l’un des produits typiques de cette région, ou encore d’amandes, tels les « mirliton », les feuilletés pommés à la fleur d’oranger. On peut trouver un peu partout dans cette région des galettes, des brioches, des sablés, des biscuits à l’anis et le traditionnel gâteau au beurre normand.

    Pour les gourmands, les friandises sont souvent composées à partir de sucre de pommes ou alors ont la forme de pomme, comme le massepain au goût de calvados. Encore plus connus sont les caramels d’Isigny fabriqués dans cette localité. Il vous faut également déguster les berlingots à la menthe de Bayeux, les truffes au chocolat à la bénédictine, baptisées « pavés de Rouen », et toutes les friandises aux noms charmants : « baisers de nègre » (petites meringues recouvertes de chocolat), « tortillons » (bonbons aux fruits), « galets » (pâte d’amandes), « caïques » (chocolat au nougat et parfumé à la bénédictine). Cette liqueur est faite à partir de vingt sept herbes aromatiques et fabriquée à Fécamp depuis 1863, dans une abbaye de style Renaissance dont les caves et le musée méritent le détour. Ne manquez pas non plus les fameuses truffes au calvados et visitez la chocolaterie des « Mon Chéri » à Mont-Saint-Aignan.

     

    voir aussi

    Alsace-Lorraine Loire et Poitou-Charentes
    Bourgogne et Franche-comté Midi-Toulousain et Pyrénées
    Bretagne Normandie
    Centre Paris et Ile-de-France
    Champagne et Nord-Picardie Provence - Côte d'Azur
    Corse Rhône - Savoie - Dauphiné
    Bordeaux - Aquitaine L'accord idéal des mets et des vins
    Languedoc-Rousillon et Cevennes L'accord idéal des vins et des mets

     

  • GUIDE 2018 : LE CLASSEMENT DES MEILLEURS VINS DU RHÔNE

    Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

    On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, à Beauchêne, Abbé Dîne, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Domaine de Saje, 3 Cellier, Solitude, Haut des Terres Blanches et Jacumin.

    En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers, et celui des Levet.

    Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère, Lauribert, à celle de Visan, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne et Valériane, quand le Moulin du Pourpré reste le fer de lance des Côtes-du-Rhône

     

     




    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

     

    Domaine Les 3 CELLIER
    Domaine l'ABBE DINE
    Domaine ALARY
    Pierre AMADIEU
    Domaine de L'AMAUVE
    ARNOUX & Fils
    Domaine Juliette AVRIL
    Château BEAUCHENE
    Domaine BEAUVALCINTE
    Château BIZARD
    Domaine BOIS DE BOURSAN
    Château La CANORGUE
    Domaine des CARABINIERS
    Caveau CECILE DES VIGNES
    Domaine de CHAMP-LONG
    Domaine du CHÂTEAU VIEUX
    Vignobles CHIRAT
    Domaine des COTEAUX DES TRAVERS
    Domaine Benjamin et David DUCLAUX
    Domaine des ENCHANTEURS
    Domaine Jacques FAURE
    Gilles FLACHER
    Domaine de FONTENILLE
    Château FONTVERT
    Domaine la GARRIGUE
    Domaine de La GAYÈRE
    Domaine des LAURIBERT
    Vignobles LEVET
    Domaine de MAGALANNE
    Domaine André MATHIEU
    Domaine La MEREUILLE
    Château MONT-REDON
    Domaine du MOULIN
    Domaine MOULIN du POURPRÉ
    Domaine des PEYRE
    Domaine du PUY MARQUIS
    Château REDORTIER
    Château La ROLIÈRE
    Domaine de ROSIERS
    SABON DE ROCHEVILLE
    Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUX
    Clos SAINT PIERRE
    Domaine de SAJE
    Domaine SERGUIER
    Domaine de la SOLITUDE
    Domaine de TARA
    Domaine TOUR SAINT-MICHEL
    Château TROIS COLOMBES les RAMEAUX
    Château La VERRERIE



    Rechercher par région :

    Alsace 
    Beaujolais 
    Bordeaux
    Bourgogne
    Champagne
    Jura 
    Savoie
    Languedoc 
    Provence-Corse
    Sud-Ouest-Périgord 
    Val de Loire
    Vallée du Rhône
  • GUIDE DES VINS 2018 : LA BOURGOGNE COMME ON L'AIME

    mini-millesimes.jpg

    REGION BOURGOGNE

      La force des sols est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons talentueux et ... Lire la suite



    BADER MIMEUR
    Clos BELLEFOND
    Domaine BERTAGNA
    Domaine BERTHAUT-GERBET
    Domaine Guy BOCARD
    Domaine Albert BOILLOT
    Domaine René CACHEUX et Fils
    Domaine Jacques CARILLON
    Domaine du CHARDONNAY
    Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
    Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT
    Domaine COUDRAY-BIZOT
    Bruno DANGIN
    Eric DARLES
    Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
    Domaine DENUZILLER
    Gérard DOREAU
    Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
    Domaine Pierre GELIN
    Domaine Alain GEOFFROY
    Domaine Jean GIRARD
    Domaine Jean-Jacques GIRARD
    GLANTENET Père & Fils
    Domaine Antonin GUYON
    Domaine Pascal HENRY
    Château de L'HESTRANGE
    Domaine Albert JOLY
    Domaine JOMAIN
    Clos des LAMBRAYS
    Domaine Pierre MAREY et Fils
    Domaine des MEIX
    Domaine des MONTS LUISANTS
    Sylvain MOSNIER
    Jean-Marie NAULIN
    Domaine NINOT
    NORMAND Sylvaine et Alain
    Domaine Manuel OLIVIER
    Domaine Gérard et Laurent PARIZE
    Domaine de PISSE-LOUP
    Domaine de la POULETTE
    Domaine Michel PRUNIER et Fille
    Domaine Guy ROBIN
    Domaine SANGOUARD-GUYOT
    Gérard TREMBLAY
    Domaine Alain VIGNOT
    Domaine VIRELY-ROUGEOT


    Rechercher par région :
    Alsace 
    Beaujolais 
    Bordeaux
    Bourgogne
    Champagne
    Jura 
    Savoie
    Languedoc 
    Provence-Corse
    Sud-Ouest-Périgord 
    Val de Loire
    Vallée du Rhône

    Consulter l'index général des producteurs
    A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

     
     
  • LES TENORS DU POUILLY-FUISSE

     

     

    AUVIGUE

    AUVIGUE 

    (POUILLY-FUISSÉ)
    Jean-Pierre et Michel Auvigue
    Le Moulin-du-Pont - 3 131, route de Davayé
    71850 Charnay-Lès-Mâcon
    Téléphone :03 85 34 17 36 
    Télécopie : 03 85 34 75 88 
    Email : Vins.Auvigue@wanadoo.fr 
    Site : www.auvigue.fr 

    “Nous sommes producteurs depuis de nombreuses générations puisque, en 1629, précise-t-on, le nom Auvigue est déjà connu dans les vignobles du Beaujolais, Mâconnais. Auvigue vinifie son propre domaine, deux domaines familiaux, André Auvigue et les héritiers Auvigue, ainsi qu’une partie du domaine Forest-Auvigue, ce qui donne 6 ha en Pouilly-Fuissé et 0.50 ha en Mâcon-Solutré. Notre Mâcon-Solutré est produit en méthode Biologique depuis toujours et le vignoble de Pouilly-Fuissé depuis 2009.”
    Vous apprécierez ce Pouilly-Fuissé Vieilles Vignes 2015, d’une couleur très délicate, sec et gras à la fois, avec des arômes d’agrumes frais et de narcisse, tout en finale, de bouche subtile et persistante. Le 2014, alliant finesse et structure, une bonne rondeur et un bouquet très aromatique aux connotations de fleurs blanches et de citronnelle, d’une ampleur chaleureuse au palais. Le 2013 associe richesse aromatique et persistance, dense en bouche, avec des connotations persistantes de noisette et d’abricot mûr. Le 2012 est tout en bouche, où l’on retrouve des nuances de narcisse, d’amande et de poire, associant puissance et distinction. 
    Le Pouilly-Fuissé Les Chailloux 2014, au fruité persistant avec cette touche de pêche et de citronnelle, de bouche suave, d'une finale longue et fraîche, dégage des nuances d’amande et de poire. Très joli Pouilly-Fuissé Hors Classe 2014, avec cette pointe de fraîcheur et de fruité, tout en bouche. Goûtez le Macon-Solutré cuvée Naturelle 2015, avec ce nez de noisette, à la fois vivace et rond, et le Saint-Véran Les Chênes 2014, issu du Chardonnay, élevage 5 mois en fûts, d’une belle finesse, aux notes de fruits secs, tout en structure et parfums, où s’entremêlent les fruits et les fleurs fraîches.
     

    Domaine DENUZILLER

    Domaine DENUZILLER 

    (POUILLY-FUISSÉ)
    Gilles et Joël Denuziller
    Le Bourg
    71960 Solutré-Pouilly
    Téléphone :03 85 35 80 77 
    Télécopie : 03 85 35 83 38 
    Email : domaine.denuziller@orange.fr 

    Créée en 1919 par Jean Denuziller, le vignoble fut développé par son fils Lucien pour devenir en 1986 le Domaine Denuziller, géré par ses petits-fils Gilles et Joël. Parfaitement situé au cœur du village de Solutré, le domaine couvre 13,5 ha de vignes (11 de Pouilly-Fuissé, 0,50 de Saint-Véran et 2 de Mâcon-Solutré). Associant le travail du sol et l'enherbement naturel maîtrisé, on travaille ici dans le respect de l'environnement (aucun engrais chimique, lutte raisonnée, confusion sexuelle...).
    Très beau Pouilly-Fuissé Le Clos 2015, élevé en fûts de chêne, avec ce bouquet très complexe de pêche et d’abricot mûr, avec cette touche délicatement épicée en finale, très séduisant. Le Pouilly-Fuissé Prestige 2015, très parfumé, aux nuances d’agrumes, sec et gras à la fois, un vin qui développe des notes de fruits et une touche épicée, ample et parfumé en bouche, harmonieux, parfait avec une blanquette de roussette ou des petits escargots gris rissolés.
    Le Pouilly-Fuissé Astragale 2013, qui sent bon la pomme et la noix fraîche, fin et riche à la fois, de belle robe jaune pâle aux reflets d'or, le joli Saint-Véran, tout en nuances aromatiques (genêt, poire mûre...), qui emplit bien le palais, charmeur comme le Mâcon-Solutré 2015, un vin de bouche franche et soupleoù l’on retrouve des connotations de fleurs fraîches.

    Domaine Roger LUQUET

    Domaine Roger LUQUET 

    (POUILLY-FUISSÉ)

    101, rue du Bourg 
    71960 Fuissé
    Téléphone :03 85 35 60 91 
    Télécopie : 03 85 35 60 12 
    Email : domaine@domaine-luquet.com 
    Site : www.domaine-luquet.com 

    La viticulture prend place dans cette famille depuis un siècle et cinq générations. En novembre 1966, Roger, avec son épouse Renée, s’installent sur les 4 ha 70 qui composent alors le domaine. Après des années d’efforts, un réseau de vente se tisse en France et à l’étranger. En 1972, la totalité de la récolte est mise en bouteilles. L’exploitation s’étend en appellation Saint-Véran et Mâcon. Christine (fille de Roger et Renée) intègre le domaine en 1987. Puis, c’est le tour de Thierry Mathieu (époux de Christine) qui occupe le poste de chef de culture à partir de 1990. Enfin, en 1992, Patrick (fils de Roger et Renée) rejoint le reste de la famille. La 4e et la 5e génération travaillent côte à côte et agrandissent l’exploitation en Saint-Véran et Pouilly-Fuissé ainsi qu’en Mâcon-Villages (dans la région clunysoise). La superficie exploitée atteint 26 ha.
    Le Pouilly-Fuissé En Chatenet 2015, gras et complexe au nez comme en bouche, marqué par des nuances de fruits blancs mûrs et de noisette, un vintout en harmonie. Très joli 2014, où s’entremêlent des connotations d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, est harmonieux et chaleureux, de très jolie bouche comme cet autre Pouilly-Fuissé Chardonnay Terroir 2014, de belle robe jaune d’or soutenu, d’une jolie complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de noix et de citron. 
    Le Mâcon-Villages 2015 Clos de Condemine, au fruité complexe, est généreux et charmeur, rond mais fin, très agréable comme le Saint Véran Tradition 2015, avec ces notes subtiles d’agrumes et d’aubépine, qui est un vin tout en fraîcheur. Excellent Crémant de Bourgogne brut Chardonnay, dominé par la fraîcheur de son cépage, une cuvée généreuse, de mousse fine, aux arômes de chèvrefeuille et de rose.

    Jean-Paul PAQUET & Fils

    Jean-Paul PAQUET & Fils 

    (POUILLY-FUISSÉ)

    Domaine de Fussiacus - Les Mollards
    71960 Fuissé
    Téléphone :03 85 27 01 06 
    Télécopie : 03 85 27 01 07 
    Email : fussiacus@wanadoo.fr 
    Site : www.fussiacus.com 

    Domaine de 18 ha, dont le vignoble s’étend sur de petites collines orientées est-sud- est (200 à 300 m d’altitude).
    “Aussi loin que je me souvienne, précise Jean- Paul Paquet, la vigne a toujours fait partie de mon univers. Le jeudi, je rejoignais mon père dans les vignes. J'adorais la période des ven- danges. Je suis fier, d'avoir transmis ma passion pour la vigne et le vin à notre fils Yannick qui nous a rejoints après avoir terminé ses études en viticulture et œnologie.”
    Fidèle à lui-même, un remarquable Pouilly-Fuissé Domaine de Fussiacus 2015, provenant de vieilles vignes, très bien élevé en fûts de chêne durant 10 mois, d’une belle rondeur, aux connotations de fleurs blanches et d’amande, de bouche racée, à prévoir avec des papillottes de truite aux champignons des bois ou une terrine de volaille en gelée. Le 2014, aux senteurs de fruits mûrs, de robe jaune pâle aux reflets d’or, d’une finale très séduisante. Le 2013 dégage une bouche très parfumée aux nuances florales, un vin savoureux, qui allie vivacité et rondeur. Le 2012 dégage un nez subtil où se retrouvent les fleurs et les fruits secs, un vin dense, bien persistant et typé.
    Le Pouilly-Fuissé Domaine de Fussiacus Vers Cras 2014 est excellent, de robe dorée, tout en persistance aromatique, alliant finesse et suavité, aux notes d’amande fraîche et de pêche blanche. Le Pouilly-Fuissé Domaine Château de Chaintre 2014, élevage en cuves Inox et 10% en fûts de chêne, a des notes de rose et d’aubépine, un vin de bouche délicate, comme le Pouilly-Fuissé Domaine les Vieux Murs 2014, de jolie robe dorée, est très bien élevé, riche et fin à la fois, marqué par des senteurs de fruits frais.
    Joli Mâcon-Chaintré́ Domaine Château de Chaintre 2014, de bouche subtile et puissante, le Pouilly-Vinzelles 2014, Chardonnay sur sols argilo-calcairesfrancfloral, très abordable, et le Saint-Véran 2014 (élevage à 70% en cuves Inox et à 30% en foudres de bois), toujours frais et suave à la fois, très plaisant sur une salade de cèpe ou des salsifis persillés.
     
     
     
    Pour voir d'autres adresses, choisissez la première lettre du nom
    A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z - Tout voir

     

  • GARE AUX GRAISSES CACHÉES

    Saturées, polyinsaturées, trans... le regard porté sur les différents types de graisses par les scientifiques est de plus en plus nuancé. Une constante en revanche: nombre de produits alimentaires industriels contiennent trop de graisses et pas parmi les plus recommandables.
     
    Avant, tout était (relativement) simple :
     
    - D'un côté, il y avait les mauvaises graisses, les saturées, d'origine animale: chantilly, fromage double crème, rillettes...
     
    - De l'autre, les bonnes graisses, d'origine végétale avec, comme emblème, le professeur Tournesol s'envolant sous l'effet de son huile si « légère ».Mais plus le temps passe, plus les recherches s'accumulent, et plus on s'aperçoit que l'univers des lipides est beaucoup plus complexe qu'on ne l'imaginait jusqu'alors.
     
    Prenons les graisses saturées. Longtemps vouées aux gémonies en bloc, du fait de leur lien étroit avec la mortalité coronarienne, elles sont désormais regardées d'un œil plus aiguisé.
    «Aujourd'hui, le discours simpliste selon lequel il faut éviter les graisses saturées n'a plus lieu d'être, explique le professeur Philippe Legrand, chercheur en biochimie-nutrition humaine à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique) et expert en lipides pour l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments). En effet, s'il faut se garder d'en consommer en excès, parler de cette famille d'acides gras sans distinguer entre ses différents membres n'est plus pertinent puisque chacun d'entre eux agit de façon différente, notamment sur l'adiposité ou la cholestérolémie. Certains acides gras saturés des produits laitiers possèdent des propriétés intéressantes contrairement, par exemple, à l'acide palmitique, certes présent dans le lait mais surtout apporté massivement par les graisses issues de l'huile de palme des produits industriels.
     
    LES OMEGAS 3 OU 6
     
    Autre famille qui mérite un jugement moins univoque : celle des graisses polyinsaturées, les « bonnes graisses végétales ». Le slogan de la pub qui promettait, voilà trente ans, de K mieux équilibrer son alimentation » en consommant de l'huile de tournesol est encore plus daté que son graphisme. Car l'huile de tournesol est composée en grande majorité d'acide linoléique, le chef de file des acides gras oméga 6. Et ceux-ci sont présents en quantité beaucoup trop importante dans notre alimentation. Via l'huile de tournesol, de maïs ou de soja,et via les viandes d'animaux nourris de ces mêmes végétaux, notre consommation d'oméga 6 a été multipliée par deux et demi en quarante ans. Or, même si ces acides gras sont dits «essentiels».
     
     
     
    Dans l'alimentation, leur excès est redoutable. Non seulement parce que certains indices montrent qu'ils pourraient contribuer à l'épidémie d'obésité, mais parce que les oméga 6 entrent en compétition, dans l'organisme, avec les bienfaisants oméga 3, dont le rôle protecteur contre les maladies cardio-vasculaires n'est plus à démontrer. Et que nous consommons, eux, en quantité très insuffisante : huiles de colza et de noix, et poissons gras (saumon, thon, maquereau, sardine) sont trop rarement au menu. Un chiffre résume la situation: nous mangeons quinze fois plus d'oméga 6 que d'oméga 3 alors que dans l'idéal, il faudrait en consommer à peine cinq fois plus. Last but not least, la famille des acides gras trans (voir encadré ci-contre) pourrait, elle aussi, montrer un visage plus composite que ce que l'on a longtemps cru.
     
    Et les produits testés dans tout ça? Concernant la teneur globale en matières grasses, certaines catégories atteignent des sommets. Chocolats, biscuits apéritifs, chips: constater que ces produits sont très gras n'est pas un scoop, mais les discours marketing sur les nouvelles recettes  et les allégations typeX % de matières grasses en moins» sont si omniprésents qu'on finirait par en douter. Nos résultats portant sur le profil des matières grasses (le pourcentage des diverses familles de graisses) permettent un éclairage plus original.
     
     
    Des enseignements majeurs en ressortent
     
    Les acides gras trans n'apparaissent en général qu'en quantité très limitée. Les teneurs en oméga 6 et, plus encore, en oméga 3 sont, d'une manière générale, ridiculement basses,. Surtout, les graisses saturées, que nous avons tendance à consommer en excès, se taillent la part du lion. En moyenne (dans les produits testés), elles représentent près de la moitié des graisses, deux fois plus que la limite recommandée.
     
    SatuCes résultats ne sont pas étonnants car les huiles de palme ou de coprah sont peu chères et souvent utilisées par les industriels. Or bien que d'origine végétale, elles sont très riches en acides gras saturés et pas les plus intéressants. Mais comme cet aspect des choses est méconnu, les gens qui se méfient des "mauvaises graisses "ont tendance à éviter les produits animaux, alors que la viande est beaucoup plus maigre qu'avant et que les lipides laitiers s'avèrent moins nocifs que les saturés des huiles employées par les fabricants.
     
    Vouloir rééquilibrer son apport en matières grasses en ne prenant pas garde à celles apportées par les produits industriels, c'est se tromper de cible.

  • L’ACCORD IDÉAL DES VINS ET DES METS DU MONDE

     

    La règle de base : savoir s’adapter à la gastronomie et aux habitudes alimentaires de chaque pays. La gastronomie d’un pays explique en effet toujours le vin que l’on y produit, et vice-versa. Si les vins rouges espagnols ou grecs sont corsés et riches, c’est parce qu’ils s’adaptent parfaitement avec les plats épicés que l’on prépare dans ces pays. C’est le même cas à Bandol ou au Chili.

    Les vins blancs secs et moelleux ont une explication plus pragmatique : on les boit soit (et surtout) en dehors des repas, à l’apéritif ou en soirée, comme on le fait en Allemagne ou en Californie, soit à table, avec des mets recherchés, qui vont de l’escalope de veau à la crème avec un Meursault, au foie gras avec un Sauternes.

    A l’apéritif, nous avons le choix : les vins blancs secs donc, les liquoreux, ceux de Muscat (Grèce, Chypre, Afrique du Sud, France), comme les vins vinés (du Madère au Banyuls). Sans oublier les innombrables alcools blancs (Gin, Vodka) ou non (Whisky, Porto…), purs ou en cocktails. Les rouges ne sont pas réellement faits pour cela.

    En fait, on comprend beaucoup mieux le style des vins californiens ou australiens quand on goûte les mets locaux. Peu d’habitudes de repas, comme ceux que nous connaissons, aux États-Unis , et ceci explique que les vins à la mode soient des blancs secs ou des rouges outrageusement parfumés, qui masquent le contenu de l’assiette, ou que l’on boit à d’autres occasions.

    A l’inverse, en Bulgarie comme en Italie, en France comme en Espagne, la gastronomie, omniprésente, vient s’associer avec chaque type de vin, selon chaque région (beaucoup de plats sont d’ailleurs faits au vin dans ces pays). Sur un tout autre plan qualitatif, il en est de même en Chine, où les épices s’accordent très bien avec les eaux-de-vie comme le Brandy à l’eau…

    A L’APÉRITIF

    Champagne ou autres mousseux, Sauternes, Xérès, Porto, Vins Doux Naturels et la plupart des vins blancs secs ou moelleux du monde comme un beau Muscat de Patras, en Grèce.

    AVEC LES ENTRÉES

    Asperges : un Muscat d’Alsace.

    Artichaut : un bon rosé sec d’Anjou.

    Avocat : des blancs secs (Sauvignon, Gewurztraminer), voire légèrement moelleux (Rheinpflaz Spätlese ou demi-secs d’Anjou).

    Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé, Vodka.

    Choucroute : Tokay d’Alsace ou Riesling allemand.

    Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc. Sinon, des vins italiens comme le Nebbiolo ou le Brunello.

    Foie gras : Champagne rosé ou de grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay de vendanges tardives si le foie d’oie est alsacien, Barsac ou Sauternes si c’est un foie de canard du Sud-Ouest, voire un Porto Vintage.

    Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (italiens bien sûr, comme le Chianti, voire un Mâcon-Villages); essayez aussi des blancs moelleux alsaciens ou allemands. Avec les jambons de montagne classiques, prenez les vins de la région ou du pays.

    Œufs : des rouges légers et frais (Beaujolais…), voire un Clairet de Bordeaux ou un rosé de Tavel.

    Pâtes, sauce à la crème : blancs secs italiens, voire un Dolcetto rouge.

    Pâtes, sauce tomate : les rouges italiens bien évidemment (Chianti Classico, Barbera…), ou un Côtes-du-Rhône-Villages.

    Pâtés et terrines : des vins assez typés, solides comme un cru du Beaujolais (Morgon…), un Madiran, un Chinon, ou des vins rouges espagnols…

    Potages : soit un Champagne (rosé, de préférence), soit des rouges frais et jeunes (Beaujolais, Lambrusco…).

    Quiche : un Tokay d’Alsace jeune, ou des demi-secs de Loire.

    Paella : bien évidemment, les vins espagnols rouges, puissants et épicés, voire un Bandol rouge ou un Côtes-du-Rhône-Villages.

    Saumon fumé : Pouilly-Fumé (ma préférence) ou Xérès fino.

    Terrines de légumes : des vins blancs légers (Italie, Loire).

    AVEC LES FRUITS DE MER ET LES CRUSTACÉS

    Coquillages : un vrai Muscadet, ou un blanc très sec et très jeune comme le Vinho Verde du Portugal.

    Coquilles Saint-Jacques : soit un blanc sec et onctueux à la fois (Graves, Pouilly-Fuissé, Chablis), soit un blanc moelleux si elles sont préparées à la crème. Les vins de Chardonnay et Sémillon provenant de l’Afrique du Sud et de la Californie conviennent.

    Crevettes : la plupart des blancs, et surtout ceux d’Alsace, d’Allemagne et d’Autriche.

    Cuisses de grenouilles : un blanc plus rond, fruité comme un Entre-Deux-Mers, un Sauvignon de Loire ou d’Australie.

    Écrevisses : un Pouilly-Fumé.

    Homard : des vins suaves et parfumés comme les Corton-Charlemagne, Meursault, Tokay d’Alsace ou Rheingau Spätlese d’Allemagne.

    Huîtres et moules : Sylvaner, Muscadet, Entre-Deux-Mers, Vinho Verde, et bières…

    AVEC LES POISSONS

    Bouillabaisse : des blancs (Cassis, Bandol, Côtes-de-Provence), voire un rosé frais et fruité.

    Poissons grillés : des vins blancs secs (Anjou, Mâcon, Vinho Verde, Pinot blanc, Entre-Deux-Mers…).

    Poissons en sauce ou à la crème : des vins blancs puissants (Meursault, Tokay, Rheingau Spätlese), voire liquoreux.

    Poissons de rivière : des vins blancs relativement secs comme le Sancerre, un bon Bourgogne blanc (Chassagne-Montrachet), un Riesling d’Alsace ou d’Allemagne.

    Sardines fraîches : Vinho Verde, ou un autre blanc très sec et très frais.
    Saumon grillé : des vins blancs puissants (Pouilly-Fuissé, Chablis, Montrachet).

    AVEC LES VIANDES

    – Avec les viandes blanches

    Brochettes et côtelettes d’agneau : la plupart des vins rouges, avec une préférence pour les Bordeaux relativement souples ou un Bardolino italien.

    Gigot d’agneau : des Bordeaux plus tanniques (Médoc), un Barolo italien et un Zinfandel de Californie ou d’Afrique du Sud.

    Curry d’agneau : un vin blanc onctueux et épicé comme le Gewurztraminer, un Rheinriesling allemand ou d’Afrique du Sud, voire un grand Condrieu ou un Hermitage.

    Jambon, côtes et rôti de porc : des rouges légers (Barbaresco, Beaujolais, Chianti, Pinot d’Alsace).

    Côtes, escalopes et ris de veau : des rouges légers également, tout en rondeur (Argentine, Italie, et vins de Pinot noir) .

    Côtes, escalopes et ris de veau à la crème : un grand Bourgogne blanc (Puligny-Montrachet ou Meursault), voire un rouge suave comme le Dolcetto ou le Tignanello.

    Moussaka : vin rouge grec ou Mavrud.

    Rognons : des vins riches et corsés, rouges ou blancs selon leur préparation (crus de la vallée du Rhône, Chianti, Rioja, vins d’Afrique du Sud et du Chili).

    – Avec les viandes rouges

    Bœuf rôti : la plupart des vins rouges assez corsés et tanniques, avec une préférence pour les Bordeaux, et autres vins de Cabernet-Sauvignon et de Merlot (Afrique du Sud, Chili), relativement jeunes. Les vins italiens vont parfaitement (Tignanello, Montepulciano, Gattinara).

    Bœuf bourguignon (ou pot-au-feu) : le même vin rouge que celui employé pour la cuisson, et tout particulièrement un Bourgogne puissant (Mercurey, Pommard, Nuits-Saint-Georges), un Gigondas, un Côte-Rôtie, un Rioja, un Mavrud, un Bandol, un vin chilien ou un Barolo.

    Gigot en croûte : rouges souples, intenses et parfumés comme ceux du Libournais, d’Afrique du Sud, du Chili et d’Italie.

    – Avec les volailles et le gibier

    Canard : des vins puissants et parfumés comme un Hermitage, un Châteauneuf-du-Pape, un Moulin-à-Vent, un Pommard, un Tignanello ou un Barolo italiens, un Cabernet-Sauvignon du Chili, un Shiraz d’Afrique du Sud, un Corton ou un Pauillac.

    Confit de canard : des vins corsés (Madiran, Cahors, Saint-Émilion, Barolo, Nebbiolo, Zinfandel).

    Oie : soit un vin blanc légèrement moelleux (Anjou…), soit des rouges frais et légers (Chianti, Beaujolais, Touraine…).

    Oie (farcie) : des vins souples et fruités comme le Valpolicella, ceux du Penedés, un Médoc (et par extension, les autres rouges issus du Cabernet-Sauvignon comme ceux de Californie, de Nouvelle-Zélande ou de Bulgarie), ou un Côte-de-Beaune.
    Poulet rôti : la plupart des vins rouges assez jeunes. Les vins d’Argentine vont bien comme ceux de la vallée du Rhône et de Bordeaux.

    Poulet à la crème (ou en sauce) : surtout des blancs demi-secs ou moelleux de Loire, un grand Bourgogne blanc (Chassagne-Montrachet, Auxey-Duresses), et des vins de Chardonnay provenant de Nouvelle-Zélande ou de Californie.

    Gibier à plumes : des rouges corsés (Pommard, Hermitage, Moulin-à-Vent, Bandol, Barolo, Saint-Estèphe…), voire des blancs de vendanges tardives. Pour l’exotisme, un Zinfandel de Californie ou d’Afrique du Sud, et les vins issus de la Syrah.

    Gibier à poils : des rouges encore plus puissants, parvenant à maturité (Côte-Rôtie, Rioja, Barolo, vins de Syrah plus âgés d’Afrique du Sud, vins chiliens de Cabernet-Sauvignon).

    AVEC LES FROMAGES

    En réalité, et contrairement à des habitudes de consommation courantes, ce sont les vins blancs qui s’accordent le plus avec les fromages.

    Fondue au fromage : impérativement des vins blancs de montagne (Savoie, Suisse, Italie du Nord, Australie…).

    Fromages de chèvre : un Sancerre ou un Anjou demi-sec, sinon un Vinho Verde portugais.

    Fromages à pâte sèche : des blancs secs de montagne ou légèrement moelleux (Val de Loire, Allemagne, Hongrie).

    Fromages doux à pâte molle : des rouges légers et fruités (Beaujolais), et des blancs parfumés (Savoie, Suisse, Alsace, Italie, Australie…).

    Fromages forts à pâte molle : vins blancs secs ou demi-secs (Anjou, Gewurztraminer, Tokay, Auslese d’Allemagne ou d’Autriche, Châteauneuf-du-Pape, Saint-Joseph…). Goûtez aussi un Barolo, un vin du Chili, ou un cru de la vallée du Rhône.

    Fromages persillés : en dehors d’un grand Porto Vintage (ma folie sur un roquefort), uniquement des grands vins blancs moelleux et doux d’Alsace (Gewurztraminer vendange tardive), d’Allemagne (Trockenbeerenauslese d’Allemagne), de la Loire (Quarts-de-Chaume, Bonnezeaux), de Bordeaux (Sauternes), ou de Xérès. Sinon, les vins vinés d’Afrique du Sud ou d’Australie.

    AVEC LES DESSERTS

    Avec la plupart des desserts (à l’exception des fruits et des glaces), les vins doux comme un Muscat de Beaumes-de-Venise ou de Patras (Grèce), un Madère, un Porto, voire, plus simplement, le fameux Asti Spumante (Italie).

    Plus liquoreux, un Sauternes, un Moscatel, un vin de Chypre ou un superbe Tokay hongrois, un Quarts-de-Chaume de la Loire ou une vendange tardive d’Alsace ou d’Allemagne.

    Avec le chocolat : un Banyuls Rimage, un vieux Porto Vintage, ou un Tokay de nouveau.

    EN DIGESTIF

    Poursuivez soit avec un Porto Vintage si vous l’avez pris sur le fromage, soit dans les grands spiritueux traditionnels comme un Bas-Armagnac, un Cognac X.O., une eau-de-vie de fruits (Prune, Poire Williams…), une liqueur (une crème de mûre pure, par exemple), voire un Whisky de malt.

  • QUELS PLATS SUR LES MEILLEURS LALANDE-DE-POMEROL?

    Château BÉCHEREAULALANDE-DE-POMEROL Château BÉCHEREAU

    Château BÉCHEREAU

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Joël Dupas - Scea Bertrand
    96, rue des Vignerons
    33570 Les Artigues-de-Lussac
    Téléphone :05 57 24 34 29 et 06 80 75 66 80
    Télécopie : 05 57 24 34 69
    Email : contact@chateaubechereau.com
    Site : www.chateaubechereau.com

    Propriété familiale depuis le milieu du XIXe siècle, le Château Béchereau est une exploitation viticole de 25 ha dont 9 ha en Bordeaux Supérieur, 10.5 ha en Montagne-Saint- Émilion et 5.50 ha en Lalande-de-Pomerol.
    Beau Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale 2014, élevé en fûts de chêne, au nez de cassis et de poivre, ample en bouche grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, tout en finesse mais corsé, intense, de bouche harmonieuse. Le 2013, avec des nuances de fruits rouges bien mûrs et une touche d’épices, est bien équilibré, charnu. Le 2012 est riche en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges à noyau, intense au nez comme en bouche.
    Le Lalande-de-Pomerol rouge 2014, tout en bouche, aux tanins mûrs, un vin à la fois riche et souple, très équilibré, au bouquet intense avec des notes de sous-bois et de cerise mûre.
    Goûtez le Montagne Saint-Émilion 2014, élégant et savoureux, aux tanins mûrs, un vin très agréable par sa souplesse, et ce Bordeaux Supérieur cuvée Spéciale 2014, où se mêlent la griotte et l’humus, mêlant charpente et finesse, de bouche ample et fondue.
     

    Château BELLES-GRAVESLALANDE-DE-POMEROL Château BELLES-GRAVES

    Château BELLES-GRAVES

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Xavier Piton
    1, allées de Belles-Graves
    33500 Néac
    Téléphone :05 57 51 09 61
    Télécopie : 05 57 51 01 41
    Email : x.piton@belles-graves.com
    Site : www.belles-graves.com

    Situé sur une croupe graveleuse orientée plein sud, le vignoble familial couvre 17 ha, Merlot pour 88% et 12% de Cabernet franc. “La qualité du raisin au moment des vendanges, précise-t-on, dépend du travail raisonné de l’homme à la vigne, mais est aussi régie par la climatologie, car c’est encore la nature qui reste maîtresse du jeu. Deux à trois semaines avant la maturation des raisins, des contrôles de maturité sont réalisés à la vigne, deux fois par semaine. Ils consistent à prélever des baies de raisins dans chaque parcelle afin de suivre l’évolution du poids de 100 baies, et de leur teneur en sucre et en acide. L'ensemble du vin vieillit en fûts de chêne français. Les lots sont dégustés préalablement, de manière à adapter la proportion de barriques neuves au potentiel du vin.
    En effet, il s'agit de ne pas masquer le goût du terroir par un goût de boisé trop prononcé. Les arômes du bois et du fruit doivent former un équilibre. La dégustation, tout au long de l'élevage est notre fil conducteur. C'est en fonction de notre palais que nous intervenons sur le vin. Comme au cours de la vinification, rien n'est donc systématique.”
    Très savoureux Lalande-de-Pomerol 2014, tout en complexité, harmonieux, de couleur soutenue et intense, un vin bien typé, au nez de pruneau et de poivre. Le 2013 associe structure et charme, souplesse et richesse, aux notes de fruits mûrs avec des nuances de sous-bois en bouche, ample et séveux. Le 2012, de couleur rubis soutenu, corsé au nez comme en bouche, équilibré, est très parfumé, aux tanins fermes, d’une belle persistance. Le 2011, aux notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d'épices douces (cannelle), est bien charnu, d'une jolie intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution, que l’on peut déboucher avec un navarin d'agneau ou un foie de veau. Beau 2010, qui associe structure et finesse, de bouche puissante, un vin gras et corsé, très harmonieux, qu’il faut savoir attendre pour profiter de son potentiel. Le 2009, médaille d’Or au concours de Bordeaux 2011, est très parfumé, aux tanins souples et soyeux, au nez subtil dominé par le cassis mûr et l’humus. Le 2008 est séveux, ample, développant des senteurs de fraise des bois et de musc.
    Superbe Lalande-de-Pomerol Calypso 2010, robe rubis teinte brillante, aux tanins mûrs et croquants, de bouche fondue et parfumée, intense, au nez complexe, gras, d’évolution remarquable. Chambres d’hôtes.

    Château BOURSEAULALANDE-DE-POMEROL Château BOURSEAU

    Château BOURSEAU

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Véronique, François-Xavier et Jérôme Gaboriaud

    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 52 39
    Télécopie : 05 57 51 70 19
    Email : chateau.bourseau@wanadoo.fr
    Site : www.vignoblesgaboriaud.com

    “La vendange 2016 a donné une récolte fantastique, nous raconte François-Xavier Gaboriaud. Nous avons bénéficié d’un très bel été avec des températures très chaudes, il a plu quand il fallait, si nous avions voulu nous n’aurions pas fait mieux… Il a plu début septembre, ce qui a débloqué la maturité car la vigne souffrait beaucoup de la sécheresse, cette pluie a été très salutaire et, ensuite, nous avons eu un autre orage vers le 8 septembre qui a fait gonfler les raisins, cela a permis de diluer le taux de sucre; ainsi, nous obtenons des vins qui n’ont pas trop d’alcool, d’une couleur très profonde, très bien équilibrés, sur le fruit, très concentrés, avec de très beaux tanins soutenus par une pointe d’acidité, des vins très aromatiques, vraiment délicieux qui seront encore plus à leur apogée après quelques années de vieillissement.
    Actuellement, le 2014 est un vin délicieux léger et fruité, agréable à boire mais qui peut aussi se garder sans problème. Le 2015 est un millésime de garde à laisser vieillir quelques années de 5 à 10 ans. Nous avons toujours à la vente les 2012 et 2013. Le millésime 2013 est un vin très léger, très fruité, très agréable à boire aujourd’hui, un vin très sympathique. Le 2012 est très fruité, d’une bonne acidité enrobée par les tanins. Pour se faire plaisir, il est préférable de déguster maintenant le 2013 et de laisser un peu en cave le 2015.
    Depuis quelques années, nous faisons une sélection de nos plus vieilles vignes de 60 ans d’âge, cela donne des vins plus concentrés, nous élaborons une cuvée à part qui s’appelle La Croix de Bourseau. Nous en avons produit en 2011, 2012, 2015 et 2016, car ce sont des millésimes qui le méritaient, c’est en quelque sorte notre haut de gamme. Les vieilles vignes donnent des vins plus concentrés, plus denses, plus tanniques, des vins aptes à vieillir davantage.”
    Coup de cœur pour son Lalande-de-Pomerol 2014, au nez de fruits rouges surmûris (prune, groseille) et de violette, est charpenté, riche au nez comme en bouche, d’excellente évolution. 
    Le 2013, de couleur rubis foncé, aux parfums de cassis et de poivron, de bouche parfumée, est un vin souple et ample. Le 2012 est dense, de belle couleur grenat, une cuvée charpentée, au nez de fruits macérés et d’épices, de bouche riche et fondue à la fois, avec des notes de prune et musc, d’une belle finale. Beau 2011, charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d'épices au palais, aux tanins amples mais très fins, un vin complet. Superbe 2010 très parfumé, classique, au nez subtil où dominent le cuir et la griotte, aux tanins présents et savoureux, légèrement épicé en finale. Tout en bouche, le 2009, aux senteurs d’humus et de cassis mûr, est un vin gras et persistant, riche en arômes (cerise noire, cuir, sous-bois) comme en structure. Le 2008, où s’entremêlent des notes de fruits et de bruyère, riche et parfumé, de belle robe, est un vin très équilibré.
    Belle cuvée La Croix de Bourseau 2012, riche en couleur, aux tanins fermes mais savoureux, de bouche intense avec des connotations de prune et de framboise cuite, un vin d’excellente évolution et qui demande une cuisine relevée comme, par exemple, un sauté de chevreau à la moutarde ou un agneau en osso bucco.

    Château CANON-CHAIGNEAULALANDE-DE-POMEROL Château CANON-CHAIGNEAU

    Château CANON-CHAIGNEAU

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Famille Marin-Audra
    13, Chaigneau - BP 2
    33500 Néac
    Téléphone :05 57 24 69 13
    Télécopie : 05 57 24 69 11
    Email : suzanne.marin@wanadoo.fr
    Site : www.canon-chaigneau.com

    Au sommet. Dès le début du XVe siècle, les moines de la région exploitèrent cette propriété. Un domaine de 21 ha d'un seul tenant sur le plateau de Néac. Terrain maigre argilo-sablonneux sur un tapis de crasse de fer (60% Merlot, 35% Cabernet, 5% Pressac).
    “Nous sommes très contents du millésime 2016, nous dit Suzanne Marin. Nous avons eu une récolte à la fois quantitative et qualitative. Ce sont des vins assez tanniques, très typés Merlot par rapport aux autres années, un vin très goûteux. Couleur très intense, beaucoup de matière, de fruité, belle rondeur, un vin assez féminin, c’est un peu notre style d’ailleurs, un vin vraiment très agréable à déguster. Une vraie réussite, ce 2016 !”
    Superbe Lalande-de-Pomerol 2014, d’ailleurs médaille d’Or au concours des vins de Bordeaux, charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d’épices au palais, un vin complet. Savoureux 2012, corsé, typé, aux tanins amples, à la fois soyeux et denses, au nez complexe dominé par la cerise et la cannelle, alliant rondeur et charpente, d’excellente évolution. Le 2011 dégage des arômes persistants et subtils de petits fruits rouges mûrs à noyau, structuré, avec des tanins ronds, à déboucher avec des feuilletés aux morilles ou un filet mignon de porc aux légumes primeurs. Remarquable 2010, charpenté, corsé, de robe soutenue, ample et distingué en bouche, au nez légèrement épicé, aux nuances de prune et de griotte mûre, aux tanins bien présents et fondus à la fois, très charmeur. Le 2009 est l’une des plus jolies bouteilles de cette appellation, riche en Couleur comme en matière, au nez complexe de fruits rouges à noyau et d’épices, très élégant, aux tanins soutenus auxquels il faut donner le temps de se fondre. Un millésime qui a largement mérité sa médaille d’Or à Bordeaux et un coup de cœur en Chine ! Le 2007, charnu, d’une grande finesse, au nez subtil marqué par le cuir, la cerise et les épices, aux tanins denses et puissants, est un vin très savoureux actuellement, gras en bouche, d’une très jolie finale. Remarquable 2006, au nez complexe où dominent la groseille et l’humus, de bouche charnue, un vin coloré et dense, qui allie puissance et finesse.
    Beau 2005, vraiment délicieux actuellement, très charmeur, au nez subtil où dominent le cuir et le pruneau confit, d’une très jolie concentration, aux tanins réels et fins, légèrement épicé comme il se doit. Le 2002 est également très bon, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits mûrs, un vin riche, très équilibré, d’une belle longueur, de bouche puissante. Le 2000 est remarquable, riche et subtil au nez comme en finale, aux senteurs de fruits macérés et de sous-bois, un vin qui demande une cuisine recherchée comme un foie gras de canard pané, poêlé aux poires ou un hachis d'agneau et purée de pommes de terre.
     

    Château des MOINESLALANDE-DE-POMEROL Château des MOINES

    Château des MOINES

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Jean Darnajou et Patrick Merle
    Lieu-dit Musset
    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 40 41
    Télécopie : 05 57 25 04 21
    Email : contact@chateaudesmoines.com
    Site : www.chateaudesmoines.com

    Une exploitation familiale depuis plusieurs générations de 20 ha dont 1,30 ha en Bordeaux. Travail traditionnel (labour, enherbement), techniques modernes viticoles (pressoir pneumatique, thermorégulation, table de tri, vibreur...), des cépages variés (72% Merlot, 15% Cabernet-Sauvignon, 10% Cabernet franc et 3% Malbec).
    Pour Patrick Merle, “le 2016 est grandiose, tous les voyants sont au vert : couleur, concentration maximale due au climat, beau temps quand il le fallait, pluie quand il le fallait. D'où un magnifique niveau qualitatif joint à une quantité plus que satsfaisante.” En vente cette année : les 2013, 2014 et 2015.
    Voilà un superbe Lalande-de-Pomerol Prestige 2014, élevé en fûts neufs, de couleur soutenue, au nez de cassis et d’épices, aux tanins mûrs et puissants à la fois, bien ferme, de bouche harmonieuse où dominent le poivre et la prune. “millésime 2014 : là, tout y est, nous dit Patrick Merle, volume, structure, fruité, concentration, un bon millésime de garde.” Un vin de belle évolution, en effet, comme en atteste ce 2010, charpenté, qui sent la framboise cuite, le musc et la cannelle, un vin de bouche riche et fondue à la fois, d’une belle intensité, associant structure et finesse.
    La cuvée Tradition 2014 est un vin très représentatif du millésime, au nez comme en bouche (griotte, cannelle, sous-bois...), ample, avec une matière soyeuse, parfait sur des magrets grillés
    ou un navarin de mouton jardinier.

    Château de ROQUEBRUNELALANDE-DE-POMEROL Château de ROQUEBRUNE

    Château de ROQUEBRUNE

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Florent Guinjard
    Les Galvesses
    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 74 08 92
    Télécopie : 09 79 94 86 30
    Email : chateauderoquebrune@lalande-pomerol.com
    Site : www.chateauderoquebrune.com

    Au sommet. Une propriété familiale depuis plus de 5 générations. L’encépagement se compose de 65% de Merlot, 15% de Cabernet-Sauvignon et de 20% de Cabernet franc, vendanges manuelles. Le travail régulier de la terre, dans le respect de l'environnement, est privilégié, excluant tout désherbant chimique et tout traitement chimique systémique. C'est l'observation permanente du vignoble qui détermine les interventions. La faune présente dans le vignoble atteste de l'équilibre naturel obtenu. Sur le terrain, donc, pas de désherbant chimique, l'herbe ne pousse pas parce que son vigneron travaille la terre. Il la retourne plusieurs fois par an, avec des charrues appropriées.
    Florent Guinjard est un enfant du vignoble bordelais. Un vrai ! Sa passion pour le vin, il a à cœur de la partager avec le plus grand nombre. Il aime par-dessus tout faire découvrir la diversité étonnante des vins qu'il produit sur son domaine. A la tête d'une propriété qui appartient à sa famille depuis 1880, il perpétue à la fois la tradition tout en faisant progresser, année après année, sa technique de vinification en s'entourant des conseils des meilleurs œnologues bordelais pour offrir un vin haut de gamme à un prix accessible. Sa volonté : produire des vins fruités, fins très peu boisés. Sa marque de fabrique : le fruit.
    “D'une étendue de 11,2 ha, précise Florent Guinjard, le vignoble est regroupé autour du chai. Il est situé sur le plateau sablo-limoneux et caillouteux se trouvant au nord-est de Libourne. Nous travaillons aujourd'hui 10.5 ha, avons augmenté la capacité de notre cuverie pour pouvoir vinifier tous les raisins que nous produisons. En 2009, nous nous sommes équipés d'une thermo-régulation pour mieux maîtriser la température de nos fermentations. En 2010, pour améliorer notre qualité et être respectueux de notre récolte, nous avons acheté un nouveau pressoir.
    En 2012, dans une démarche écologique, nous nous équipions d'une aire de lavage, et de cuves de stockage des effluents. La même année nous remettions en état 1 ha de vignes, en l'arrachant et la replantant. D'ici un ou deux ans nous agrandirons notre chai pour pouvoir stocker toute notre production en bouteilles.
    En 2014, nous avons remis en état 1 ha de vignes, que nous replantons avec notre propre Merlot sélectionné. Ce millésime 2014 nous a apporté qualité et quantité : 45 hl à l'hectare, nous avons fini les premiers soutirages et ce millésime donnera toute satisfaction, dans la lignée des 2012, que nous avions particulièrement réussis.”
    Florent Guinjard vend en 2017 les 2011, 2012, 2014, et, en fin d'année les 2015. Il considère “le 2016 supérieur au 2015, il est fruité, équilibré, puissant sans être trop lourd, concentré. C'est un vrai gouffre d'arômes”, nous dit-il.
    Bien typé, son Lalande-de-Pomerol cuvée Reine 2014, développe des arômes de fruits macérés et d’épices, de belle teinte grenat, est dense au nez comme en bouche, alliant finesse et charpente, aux tanins à la fois riches et soyeux, d’excellente évolution. Beau 2012, de belle robe rubis soutenu, un vin très harmonieux, au nez de framboise et de violette et une pointe d’épices, charnu en bouche. Le 2011, ample et riche au nez comme en bouche, est d’un bel équilibre, gras, aux tanins fondus, où se marient la griotte et l’humus, un très joli vin, dense, parfait sur un filet d’agneau. Superbe 2010, aux notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d'épices douces (cannelle), bien charnu, d'une grande intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Dans la lignée, le 2009, typé, de couleur soutenue, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe de cassis et d’épices, associe rondeur et structure.

    Domaine de VIAUDLALANDE-DE-POMEROL Domaine de VIAUD

    Domaine de VIAUD

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Lucette Bielle

    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 06 12
    Télécopie : 05 57 25 10 14
    Email : bielle@wanadoo.fr
    Site : www.viaud.com

    Un domaine de 16 ha, sur sables et graves, 85% Merlot noir, 15% Cabernetfranc. Labours et vinifications traditionnels.
    Son Lalande-de-Pomerol 2013, aux notes d’humus et de petits fruits noirs surmûris, de bouche structurée, est un vin charpenté mais tout en rondeur.  Le 2012 est dense et puissant au nez comme en bouche, avec ses tanins savoureux, au nez de fruits mûrs (myrtille). Le 2011, au nez délicat où dominent la prune et les épices, aux tanins mûrs, d'une jolie finale, est un vin qui a de la charpente mais tout en élégance.  Beau 2010 de couleur profonde, avec beaucoup de structure, où prédominent le cassis et les sous-bois, charpenté, ample, d’une belle persistance, dans la lignée du 2009, structuré, bien corsé, ample en bouche, aux nuances de cassis et de poivre, aux tanins fondus mais présents à la fois, de robe pourpre. Le 2008, au nez complexe dominé par la cerise et l’humus, est un vin coloré et complet, de bouche puissante, avec ces senteurs de mûre et de musc en finale, de garde. Le 2007, de bouche corsée, de belle couleur pourpre, est ample, légèrement épicé, d’une très jolie finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûries.

    Château VOSELLELALANDE-DE-POMEROL Château VOSELLE

    Château VOSELLE

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Isabelle Golin-Simon
    15, avenue de Chevrol
    33500 Néac
    Téléphone :05 57 51 61 77
    Télécopie : 05 57 51 56 55
    Email : chateau.voselle@orange.fr

    “Achetée en novembre 1965 par mon père, cette petite exploitation portait le nom de Domaine de Petit Vauzelle, très connu au début du siècle car étant un Premier Cru de Néac médaillé aux expositions de Paris, Liège et Bordeaux. La superficie est de 6 ha. Notre vignoble a toujours été en culture traditionnelle : le travail du sol est effectué mécaniquement par une succession de chaussages et de déchaussages, le désherbant est banni. Les vendanges sont manuelles et la récolte est effectuée à sa maturité optimale avec tri sélectif à la parcelle par nos vendangeurs. Depuis 2004, nous avons équipé notre chai pour collecter les effluents vinicoles que nous faisons par la suite retraiter dans une station d’épuration spécifique. Puis, au vignoble, nous effectuons une lutte phytosanitaire la plus raisonnée possible afin de privilégier le développement de la faune auxiliaire tout en diminuant les intrants phytosanitaires. Nous sommes des viticulteurs de terrain, j’ai repris Voselle en fermage en 1991, au moment où mon père a pris sa retraite.”
    Coup de cœur pour ce Lalande-de-Pomerol 2014, médaille d’Or au concours des Vins d’Aquitaine 2016, où se mêlent la griotte et l’humus, associant concentration et finesse, de bouche ample, parfumée et fondue, est de très bonne garde. Le 2013, développe un nez où dominent la fraise des bois mûre et de cannelle, un vin de bouche classique.  Le 2012 mêle puissance et finesse, un vin coloré, élégant et intense, très parfumé (petits fruits noirs, humus), avec cette pointe de poivre en finale, d’excellente évolution.  Le 2011 sent les petits fruits cuits (cassis, cerise noire…), et de cuir, ample, de bouche raffinée.

  • LES VINS DE LA CÔTE DE NUITS AU SOMMET

     

     

    Domaine Pierre GELINFIXIN Domaine Pierre GELIN

    Domaine Pierre GELIN

    (FIXIN)
    Pierre-Emmanuel Gelin
    22, rue de la Croix Blanche
    21220 Fixin
    Téléphone :03 80 52 45 24
    Télécopie : 03 80 51 47 80
    Email : info@domaine-pierregelin.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/gelinpierre
    Site : www.domaine-pierregelin.fr

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Le domaine est une propriété familiale d'une douzaine d'hectares sur les communes de Fixin et Gevrey-Chambertin. Depuis la prise en charge totale du domaine par Pierre-Emmanuel, pour la production et la vinification, quelques modifications culturales ont été apportées. Aucune utilisation d’herbicides, d’engrais autres que des amendements issus de l’Agriculture Biologique, d’insecticides et traitements antipourriture. Les sols sont travaillés mécaniquement et les contours enherbés. Les vignes sont effeuillées en tout début de véraison, de ce fait les raisins sont bien ventilés et l’état sanitaire très sain. En cuverie, avec le remplacement des cuves bois par des cuves Inox thermorégulées, le contrôle des températures est géré de façon plus précise.
    “En 2013, nous dit Pierre-Emmanuel Gelin, j’ai changé tout mon matériel de réception, j’utilise un érafloir Pellenc, cela apporte beaucoup plus de profondeur à mes Vins. L’éraflage est assez tendre, on ne garde que les baies intactes, tout ce qui est lacéré, les pépins et les jus sont écartés, ce qui permet de faire des macérations intra-pelliculaires, je trouve que cela apporte plus de précision à mon travail. En vinification, un pigeage assez léger par jour pendant toute la phase pré-fermentaire pour, justement, essayer de conserver l’intégralité des baies puis ensuite, quatre pigeages par jour en pic de densité. J’ai entamé une conversion Bio, je suis en phase de certification et j’applique aussi quelques principes de biodynamie. C’est assez contraignant, j’ai commencé pour les Vins et maintenant je vais appliquer cette année, certains de ces principes dans mes vignes. On essaye de se rapprocher des pratiques naturelles sans trop d’interventions sur les Vins.
    Je suis très content de mes 2013, c’est l’un de mes millésimes préférés. Beaucoup de charme, des Vins très gourmands, très plaisants, au style classique, bien typé Bourgogne, avec une belle transparence, très beau nez frais avec des arômes de baies rouges et noires, des Vins bien équilibrés avec une certaine vigueur et de la minéralité, belle structure en finale, notes discrètes de boisé, des Vins très élégants et délicats. Le 2013 est un millésime assez solaire.”
    On est, en effet, au sommet avec son grand Fixin Premier Cru Clos Napoléon 2013, vignes de 50 ans, vendanges manuelles, élevé 22 mois en fûts de chêne, au bouquet complexe où s’entremêlent des senteurs de petits fruits rouges très mûrs, de cuir, d’humus et de réglisse, de belle garde. Le 2012 est de robe grenat noir, au nez de violette et de mûre, gras, avec des notes de poivre et de réglisse, charnu en bouche comme il se doit, de belle garde. Remarquable 2011, de couleur intense aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges, d'épices, de gibier, aux tanins bien enrobés. Le 2010 est complet, de couleur pourpre, aux tanins riches et savoureux, très parfumé (mûre, groseille...), alliant gras et intensité, de belle garde. Le 2009 est dense, mêlant structure et distinction, au nez caractéristique où se devinent les fruits mûrs, l'humus et les épices (cannelle, poivre), tout en bouche, charnu, de belle évolution, à prévoir sur un rôti de bœuf aux pruneaux farcis ou un pigeon aux légumes.
    Le 2008 est d'une grande complexité, au nez vraiment très typé, dominé par les fruits cuits et la réglisse, de charpente puissante, avec ces tanins bien présents, de bouche riche (griotte, humus, épices). Superbe 2007, intense au nez, qui associe structure et distinction, avec ces notes de fumé bien spécifiques.
    Formidable Chambertin Clos de Bèze Grand Cru 2013, de robe pourpre, puissant au nez comme en bouche, très typé, d’une structure et d’une charpente tannique importantes, de bouche dense, où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges cuits et de réglisse, de garde. Le 2012 déploie des connotations subtiles d’humus, de mûre et d’épices, tout en arômes, ample en bouche, fin et puissant à la fois, d’excellente garde, très typé. Le 2011, aux reflets noirs, aux arômes de fruits rouges, d’épices, avec des tanins bien enrobés, est un grand vin riche et généreux, d’une belle finale aromatique.
    Beau Gevrey-Chambertin Clos de Meixvelle 2013, de couleur grenat, aux tanins soyeux et riches à la fois, au bouquet intense de cassis, de musc, un grand vin souple et très fin, de belle structure. Le 2012 mêle charpente et finesse, de couleur soutenue, au nez concentré de griotte, tout en souplesse mais aux tanins présents, de garde. Le 2011 a beaucoup de structure, un nez de cerise et d’humus, une charpente très élégante mais puissante. “Le Clos de Meixvelle issu d’un terroir assez fin, donne un vin avec des tanins plus fondus que sur le terroir de Fixin, où nous avons une texture d’argile beaucoup plus dense, qui donne des Vins plus rustiques; le terroir de Gevrey présente des argiles assez fines avec des petits cailloux de surface calcaire, ce qui donne des Vins assez élégants.” Le Gevrey-Chambertin Clos Prieur Premier Cru 2013, fumé et épicé, aux senteurs de fruits rouges et de torréfaction, est structuré et gras en bouche, aux tanins fins et élégants, très dense, d’une belle longueur. 
    Le Fixin Premier Cru Les Hervelets 2013, au bouquet intense de cassis et d’humus, est un vin solide, avec des tanins souples, de bouche chaleureuse. Le Fixin 2013 est excellent, dense et bien parfumé (cassis, mûre), avec des tanins ronds, à prévoir sur un filet de bœuf aux champignons ou une bécasse flambée.
    On poursuit avec ce Fixin La Cocarde 2013, alliant rondeur et puissance, complexe et subtil à la fois, riche et bien équilibré, un vin qui sent la violette et la cerise cuite, et le Bourgogne Chardonnay le Dessus des Prielles 2014, harmonieux en finale, aux notes aromatiques de poire et de narcisse.

    Pierre BOURÉE Fils

    Pierre BOURÉE Fils

    (GEVREY-CHAMBERTIN)
    Bernard et Jean-Christophe Vallet
    13, route de Beaune
    21220 Gevrey-Chambertin
    Téléphone :03 80 34 30 25
    Télécopie : 03 80 51 85 64
    Email : contact@pierre-bouree-fils.com
    Site : www.pierre-bouree-fils.com

    Au XIXe siècle, Pierre Bourée reprend à Gevrey-Chambertin un commerce de vins, fondé en 1864, et lui donne son nom. En 1922, son fils Bernard lui succède et crée l’enseigne actuelle: Pierre Bourée Fils. Il achète une parcelle de vignes en Grand Cru : Charmes- Chambertin. En 1945, Bernard Bourée commence à former son neveu, Louis Vallet. Celui-ci prend ensuite la direction de la maison, assisté de son frère François. Aujourd’hui, Bernard et Jean-Christophe Vallet dirigent la maison.
    Exceptionnel Charmes Chambertin Grand Cru 2012, de belle robe pourpre, complexe au nez comme en bouche (griotte, épices, poivre), est riche, très classique, typé comme nous les aimons, un vin aux tanins fermes et fondus à la fois, de garde. Le 2011 est de belle robe pourpre, au nez ample et subtil, aux connotations de cassis mûr et de truffe, fondu mais puissant, avec des tanins riches et veloutés à la fois.
    Son Clos de la Roche Grand Cru 2012 est particulièrement charmeur, aux tanins très équi- librés, alliant charpente et rondeur en bouche, un vin typé, ample, de bouche puissante, au nez envoûtant avec ces notes de violette et de pruneau.
    Le Gevrey-Chambertin Clos de la Justice 2012, intense, est harmonieux, aux notes de sous-bois et de griotte mûre, de bouche ample et fondue, classique de ce millésime, un vin charnu, très parfumé, très fin, aux saveurs intenses à dominante de fruits mûrs au palais. Le Meursault 2012 est de belle robe, d’un bel équilibre,aux connotations florales subtiles, à la bouche fondue où se retrouvent des nuances de grillé et de pêche cuite, alliant puissance et souplesse, subtilement vanillé au palais. Savoureux Chassagne-Montrachet blanc 2013, de robe dorée, aux notes persistantes de fougère et de fruitsfrais, tout en suavité.
    On goûte encore le Monthélie 2012, avec des connotations subtiles de cerise, d’humus, à ouvrir sur une oie au four ou un jambon braisé, le Beaune rouge 2011, gras, au nez présent avec des notes de fruits rouges bien mûrs, et ce Per- nand-Vergelesses blanc 2013, classique, suave et parfumé de bouche puissante, à ouvrir sur une escalope à la crème.
    À noter, La Table de Pierre Bourée , où l’on pro- pose des menus-dégustation avec 5, 7 et 9 vins. Les vins sont accompagnés de plats de la région.

    Frédéric ESMONINGEVREY-CHAMBERTIN Frédéric ESMONIN

    Frédéric ESMONIN

    (GEVREY-CHAMBERTIN)

    17, rue de Paris
    21220 Gevrey-Chambertin
    Téléphone :09 79 66 20 27
    Télécopie : 03 80 34 14 24
    Email : fredesmonin@orange.fr

    Toujours à la tête des Premiers Grands Vins Classés. Pour Frédéric Esmonin, “le 2016 se trouve être le reflet du 2015, avec une qualité de raisins exceptionnelle, mais une quantité moindre du fait de certaines vignes gelées.”
    Il commercialise cette année les 2015, millésime superbe.
    C’est le moment d’exciter vos papilles avec son remarquable Gevrey-Chambertin Premier Cru Les Lavaux 2015, coloré, chaleureux, au nez de fruits rouges surmûris et de violette, charpenté, riche au nez comme en bouche, qui poursuit son excellente évolution. Le 2014, de robe rouge teintée cerise noire, de bouche très équilibrée, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), charnu, associe charpente et distinction. 
    Beau Gevrey-Chambertin Clos Prieur 2014, un vin aux connotations caractéristiques de réglisse et de cerise mûre, bien marqué par son terroir, de robe intense, tout en bouche. Le 2013, qui possède un charnu bien présent et cette charpente à la fois riche et souple, harmonieux, très parfumé en finale, aux connotations de cassis et de poivre, parfait avec un coq au vin ou un civet de canard en velours. 
    ll y a aussi ce grand Chambertin Clos de Bèze 2010, d’une belle couleur aux reflets violets, parfumé (mûre et violette), un vin bien corsé, aux taninssouples, aux nuances complexes en bouche où se mêlent la griotte et l’humus, alliant rondeur et charpente, de garde.
    Cela fait des années que j’apprécie son Ruchottes-Chambertin 2010, de belle matière, aux tanins fermes, aux senteurs de fruits noirs, d'épices et de sous-bois, un grand vin typé, majestueux, envoûtant, vraiment remarquable. Superbe 2009, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois et de fruits surmûris, fin et coloré, un vin racé qui dégage des nuances de fruits cuits (cassis, griotte) et de truffe au palais.

    Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIRMARSANNAY Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR

    Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR

    (MARSANNAY)
    Patrice Ollivier
    44, rue de Mazy
    21160 Marsannay-la-Côte
    Téléphone :03 80 52 21 12
    Télécopie : 03 80 58 73 83
    Email : fougeraydebeauclair@wanadoo.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/fougeraydebeauclair
    Site : www. fougeraydebeauclair.fr

    C'est en 1978 que le Domaine, une affaire familiale, se constitue par acquisition et fermage de vignes dans de prestigieuses appellations bourguignonnes de la Côte De Nuits et de la Côte De Beaune. Faibles rendements, tri systématique de la vendange à la vigne et sur une table d'égouttage, macérations longues, fermentations maitrisées par régulation thermique des cuves, élevage adapté à chaque vins en fûts de chêne neufs ou récents...
    Superbe Gevrey-Chambertin Les Seuvrées 2014, très vieilles vignes sur sols calcaires avec une bonne proportion de marnes argileuses, intense et chaleureux, bien charpenté, coloré et parfumé, aux connotations de truffe et de griotte mûre, tout en finale. Le 2013, de couleur intense, très parfumé (griotte, mûre), finement épicé, très charpenté, de bouche pleine et riche, aux nuances complexes de fruits des bois macérés, de belle évolution. Formidable Bonnes-Mares 2013, très représentatif de ce que doit être un Grand Cru bourguignon, de couleur grenat, puissant mais tout en délicatesse, très parfumé, avec des senteurs de cerise, de kirsch et de sous-bois, épicé, riche et complexe, tout en bouche, très typé. 
    Le Puligny-Montrachet Les Meix 2014, aux nuances de petits fruits frais (coing, pêche), avec des dominantes d’amande et de grillé, tout en bouche, riche et complexe, est d’un bel équilibre en finale, tout en nuances comme le Fixin blanc Clos Marion Monopole 2014, très aromatique, épicé, à la fois très fin et très structuré, d’une belle finale dominée par des nuances de tilleul et d’abricot frais.
    Le Marsannay Les Saint Jacques rouge 2014, très typé également (sols argilo-calcaires avec une forte présence de pierres et fossiles), est tout aussi séduisant dans ce beau millésime, mêlant rondeur et structure, avec ces notes de cerise, d’humus et de cannelle. Le 2013 dégage un nez subtil où dominent la prune et les sous-bois, est bien classique de son appellation, de robe intense comme cet autre Marsannay rouge les Favières 2013, de bouche savoureuse, aux tanins fermes mais très élégants, au nez complexe de cerise et de réglisse, de bouche étoffée. 
    Le Marsannay Les Saint Jacques blanc 2014, a des arômes de coing et de pêche, une belle finale, quand le Marsannay blanc les Aiges Pruniers 2014, aromatique, à la fois très fin et très structuré, dégage une belle finale dominée par des nuances de tilleul et d’abricot frais. Le Fixin rouge Clos Marion Monopole 2014, qui a un nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte), est un vin qui commence à peine à se fondre. 
    Goûtez aussi Savigny-lès-Beaune rouge Les Golardes 2014, tout en harmonie avec des nuances de petits fruits à noyau, de belle robe intense, aux tanins soyeux, très charmeur, sur, par exemple, une canette grillée, sauce béarnaise ou un bœuf en gelée.

    Domaine Pierre AMIOT

    Domaine Pierre AMIOT

    (MOREY-SAINT-DENIS)
    Jean-Louis et Didier Amiot
    27, Grande Rue
    21220 Morey-Saint-Denis
    Téléphone :03 80 34 34 28
    Télécopie : 03 80 58 51 17
    Email : contact@domainepierreamiot.fr
    Site : www.domainepierreamiot.fr

    Depuis cinq générations, la famille Amiot est propriétaire de ce domaine de 8 ha. Jean-Louis Amiot gère le domaine avec son frère Didier depuis 1981. Le domaine pratique la lutte raisonnée, aucun traitement n'est fait de façon préventive, labours pour éviter l'usage de désherbants. Un ébourgeonnage est effectué au printemps pour maîtriser les rendements.
    Beau Morey-Saint-Denis Premier Cru Aux Charmes 2014, de robe grenat, qui sent le cassis et l’humus, mêlant structure et finesse, bien charpenté, de bouche parfumée (fraise des bois, épices), à déboucher sur un filet de bœuf aux champignons ou un veau en cocotte aux épices. Le Morey-Saint-DenisPremier Cru Les Millandes 2014, remarquable, aux arômes d’épices, de cuir et de myrtilles, est d’une belle complexité, aux tanins gras et harmonieux, des notes fondues en finale. Joli Morey-Saint-Denis 2014, généreux, de bouche ferme, à dominante de petits fruits noirs. Superbe Clos de la Roche Grand Cru 2014, de couleur cerise soutenu, aux arômes puissants de fruits cuits et de sous-bois, aux tanins fermes et fondus à la fois, de charpente solide, un grand vin typé. 
    On se fait également plaisir avec leur Gevrey-Chambertin Premier Cru Les Combottes 2014, au nez dominé par le cuir et les framboises, d’une belle intensité en bouche, un vin ample et savoureux, de bouche très parfumée, de belle évolution.

    Clos des LAMBRAYSMOREY-SAINT-DENIS Clos des LAMBRAYS

    Clos des LAMBRAYS

    (MOREY-SAINT-DENIS)
    Direction : Thierry Brouin

    21220 Morey-Saint-Denis
    Téléphone :03 80 51 84 33
    Télécopie : 03 80 51 81 97
    Email : clos.lambrays@wanadoo.fr
    Site : www.domaine-des-lambrays.com

    Appartient à LVMH. Le vignoble de ce (très) Grand Cru de Morey-Saint-Denis (c’est le plus grand d’un seul tenant de la Côte-de-Nuits (8,70 ha), situé à une altitude de 250 m, très vieilles vignes), est constitué de 3 climats géographiques : Meix Rentier, la terre la plus lourde et la plus argileuse ; les Larrets, la partie la plus pentue exposée à l’est, et les Bouchots, une partie bien ventilée sur la partie haute, en sortie de la combe de Morey, et bien protégée des vents du nord dans la partie basse. Cette complémentarité géologique et climatique est déterminante et explique en partie la grande finesse et la complexité des vins. Le sol marneux, qui domine dans le haut du clos, favorise l’élégance des vins, tandis que le bas, plus argilo-­calcaire, produit des vins puissants et charpentés.
    Très beau clos des Lambrays Grand Cru 2014, élevage 50% en fûts neufs 18 mois, un vin concentré, au parfum de violette, de prune et de sous-bois, d’une grande finesse aromatique, de garde. Le 2013, de bouche pleine et riche, aux nuances de fruits des bois et aux notes giboyeuses, puissant et savoureux, est un vin ample, très légèrement poivré en finale. Le 2012 est superbe, de couleur intense aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges, d’épices, aux tanins bien enrobés, un vin riche, très distingué, racé, qu’il faut savoir attendre. 
    Exceptionnel 2011, très typé, d’une belle onctuosité en bouche, un vin délicat mais de bouche intense, complexe et très élégant à la fois, très marqué par son terroir, de robe intense, aux nuances caractéristiques de réglisse, de sous-bois et de cerise mûre, associant structure et finesse, d’excellente garde. Le 2010 est fantastique, aux arômes de fruits macérés et d’épices, riche, de teinte grenat, dense au nez comme en bouche, alliant finesse, ampleur et charpente, aux tanins bien soyeux et très équilibrés, un grand vin, de très belle évolution. Splendide 2009, de couleur intense, au nez dense et subtil, avec ces connotations de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, un très grand vin puissant qui commence à se fondre et à développer en bouche des nuances de prune cuite et d’humus, vraiment prometteur. Très beau 2008, de robe pourpre intense, aux tanins mûrs, solide, gras et complet, d’une belle harmonie, d’une grande persistance aromatique, aux connotations de prune, de cannelle et de truffe, un vin racé et prometteur.

    Domaine des MONTS LUISANTSMOREY-SAINT-DENIS Domaine des MONTS LUISANTS

    Domaine des MONTS LUISANTS

    (MOREY-SAINT-DENIS)
    Jean-Marc Dufouleur
    51, rue du Faubourg Madeleine
    21200 Beaune
    Téléphone :03 80 24 00 96
    Télécopie : 03 80 22 78 87
    Email : jmdufouleur@wanadoo.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/domainedesmontsluisants

    Au sommet, incontestablement. La constitution du domaine (3,4 ha) est l’œuvre de Bernard Dufouleur, qui, dans le milieu des années 1960, a acheté et échangé des parcelles diverses, pour aboutir à un ensemble homogène et cohérent.
    “J’aime les vins plus dans la longueur que sur la largeur, raconte Jean-Marc Dufouleur. Je laisse son libre-arbitre au client qui achète la bouteille et qui la consomme, chacun a son goût et je ne suis pas là pour le formater. J’affirme mon style, je valide mes arbitrages, je garde la main “douce” pour les tanins et qui m’aime me suive! Je m’adresse à un public en marge, averti. Le vin est un produit essentiellement culturel, mon vin concerne ceux qui ont envie de faire travailler leurs neurones. J’ai une vinothèque avec des millésimes plus anciens à vendre, à partir de 2000, qui a été mon premier millésime à vendanger, car autant il y a des amateurs de vins jeunes, croquants, autant il y en a d’autres qui préfèrent les vins d’évolution, aux arômes tertiaires que l’on retrouve uniquement dans les vins plus vieux.
    Je suis en “vendanges entières”, ce sont des vinifications plus instinctives que les vendanges éraflées, nous sommes toujours sur la brèche pendant la vinification. Il faut une très belle maturité de raisins, des rafles très saines, car c’est une prise de risque et puis c’est une vinification plus difficile qui fait beaucoup plus appel aux sens du vinificateur. C’est une tradition bourguignonne. La texture du vin est alors différente.
    La vendange entière apporte beaucoup de finesse au vin, et il est vrai que c’est une caractéristique propre au Pinot Noir des grands vins de Bourgogne. Avec ce cépage associé à nos terroirs, on est moins sur le fruit, plus dans la complexité. Quand nous faisons les analyses, cela correspond au jus extrait, mais il y a toujours des raisins entiers et on ne sait pas ce qui se passe vraiment dans la cuve… et, à chaque fois, on a des montées d’adrélanine !
    Nos vignes ont été touchées par le gel et la grêle, environ 20%, nous raconte Jean-Marc Dufouleur. Nous avons été toutefois assez chanceux par rapport à certains… J’ai observé que dans les épisodes de gel, les jeunes plants ont mieux résisté que les vieux ceps.
    Le 2016 est un très beau millésime, les raisins récoltés étaient superbes, c’est pourquoi j’ai pu vinifier en “vendanges entières”. Quand les grappes sont bien mûres, je trouve que cela apporte beaucoup au vin. À la dégustation, les vins sont sur le fruit, bien soutenus par une bonne acidité, c’est ce qui le différencie du 2015. Je compare le 2016 au 2010, un vin un peu solaire.
    Le 2015 est un millésime formidable qui a tout pour lui, un grand vin vraiment très soyeux, et le 2016 est de qualité assez similaire. Heureusement nous avons à vendre deux millésimes de très grande qualité dans un contexte économique national et international un peu délicat.”
    Formidable Morey-Saint-Denis Premier Cru Les Monts Luisants 2014, sol argilo-calcaire et très caillouteux, vignes de plus de 36 ans, élevage en fûts de chêne pendant 18 mois, l’archétype de ce que doit être un très grand vin bourguignon où le velouté s’allie à la structure, la complexité d’arômes (fruits noirs, champignons, poivre...) à la subtilité d’une matière pleine et riche, un très grand vin. Le 2013, coloré et intense, aux tanins bien équilibrés, mêle charpente et souplesse, très élégant, avec des arômes mûrs et complexes de cassis et de groseille, riche au palais, d’excellente évolution. Le 2012 est superbe, de robe rouge teintée cerise noire, de bouche très équilibrée, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), opulent, mêlant charpente et distinction. Remarquable 2011, charnu, ample, aux tanins très structurés, au nez dominé par la mûre, la violette et l’humus, de bouche épicée et persistante, un vin qui possède des tanins puissants et très fins à la fois, d’un grand équilibre, de garde comme ce grand 2010, très harmonieux, intense, aux notes de cassis très mûr et d'épices, aux tanins fermes et serrés, mais veloutés à la fois, de bouche voluptueuse, complexe, où s’entremêlent le poivre, la prune, le cuir et la cannelle. 
    Exceptionnel 2009, puissant, aux tanins fondus, avec ces notes si caractéristiques de truffe et de petits fruits mûrs légèrement épicés, de garde. Le 2008 exhale des notes intenses de violette, de fruits surmûris (prune, groseille) et de cannelle, gras et charnu, aux tanins riches et harmonieux, de grande évolution. Superbe 2007, racé, de couleur profonde, plein, au nez complexe où dominent les fruits mûrs et les épices, aux tanins fondus et riches à la fois, non encore à maturité bien entendu, mais qui se goûte remarquablement actuellement. Le 2005, dense et distingué, au nez très parfumé et typique dominé par la cerise et le cuir, très fin, est un vin puissant et gras comme il le faut, de très belle intensité, avec, en finale, des nuances de kirsch et d’humus.

    Domaine de la POULETTENUITS-SAINT-GEORGES Domaine de la POULETTE

    Domaine de la POULETTE

    (NUITS-SAINT-GEORGES)
    François et Françoise Michaut-Audidier

    21700 Corgoloin
    Téléphone :03 80 62 98 02
    Télécopie : 01 45 25 43 23
    Email : infos@poulette.fr
    Site : www.poulette.fr

    Le Domaine est une très ancienne propriété, appartenant à une famille dont la présence sur la côte viticole est attestée depuis l'époque de Louis XIV. Depuis plus de six générations, elle s'est transmise par les femmes, qui ont toujours su choisir à leur coté des hommes de valeur pour porter avec elles le flambeau du Domaine.
    En 2017, François Michaut commercialise les Côtes de Nuits Villages 2014, les Bourgognes Corvée au Prêtre 2014, les Vosne-Romanée Les Suchots 2006, 2007, 2012, les Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Vaucrains 2006, 2009, 2011, et le Premier Cru Les Poulettes 2006, 2009, 2010, Nuits-Saint-Georges Les Vallerots 2012, les Côtes de Nuits Blancs 2014 et les Bourgogne Blancs 2013.
    Située sur une parcelle à Vosne-Romanée, la cuvée Corvée au Prêtre provient d'une vigne âgée et doit son nom au curé qui faisait travailler les vignes à sa façon. Elaboré en cuvaison froide, ce vin a de remarquables arômes et peut être bu jeune ou vieillir plusieurs années.
    De nombreuses médailles viennent, chaque année, récompenser le travail accompli : médaille d'Argent au Concours des Vins de Lyon pour le Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Vaucrains 2011, médaille d'Or au Concours Général Agricole de Paris 2016 pour le Côtes de Nuits-Villages Blancs 2014, Burgondia d'Or 2016 et médaille d'Argent au Concours Féminalise 2016 pour le Côtes de Nuits-Villages Blancs 2013, Burgondia d'Or en 2016 pour le Bourgogne Blanc 2013 !
    Concernant le millésime 2016, François Michault le juge “excellent mais en quantité réduite. Les Côtes de Nuits rouges sont très colorés, fruités, élégants, équilibrés, structurés. Les Blancs sont le résultat d'une année fort aléatoire, notamment en avril, ils ont beaucoup souffert du temps, mais, malgré une petite récolte, la qualité est là.” Cette année encore, de nombreux pieds de Bourgogne ont été plantés.
    Tout en bouche, ce Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Vaucrains 2012, de bouche corsée, de belle matière, aux connotations de cerise, de sous-bois et d’épices, aux tanins très étoffés, un vin velouté où l’élégance s’exprime à plein, de garde, que l’on peut déboucher sur un rôti de veau en croûte ou un canard sauvage. 
    Remarquable Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Poulettes 2011, avec des notes subtiles d’humus et de petits fruits rouges surmûris (cassis, cerise noire), un beau vin gras et ferme, tout en séduction, à déboucher sur une épaule d'agneau braisée ou un bœuf bourguignon. 
    Très beau Vosne-Romanée Premier Cru Les Suchots 2012, chaleureux, tout en bouche, bien marqué par son terroir spécifique, coloré et racé, au nez de fruits mûrs et d’épices, qui mêle finesse et charpente, harmonie et richesse. 
    Joli Côtes de Nuits Villages blanc 2014, de bouche franche et fruitée, avec un nez à dominante de fruits secs, très aromatique, et ce Bourgogne blanc, séduisant par sa souplesse et sa persistance d’arômes, un joli vin franc et classique, à prévoir, par exemple, avec un aligot rouergat ou des paupiettes de filets de lingue aux champignons.

    Domaine René CACHEUX et FilsVOSNE-ROMANÉE Domaine René CACHEUX et Fils

    Domaine René CACHEUX et Fils

    (VOSNE-ROMANÉE)
    René et Gérald Cacheux
    28, rue de la Grand-Velle
    21700 Vosne-Romanée
    Téléphone :03 80 61 28 72 et 06 98 10 47 90
    Email : gerald.cacheux@free.fr
    Site : www.domaine-cacheux.com

    Au début du siècle dernier, François Blée s’installe à Vosne-Romanée. Son fils Charles, lui succède en augmentant la superficie du domaine. En 1966, l'exploitation se divise entre ses deux filles. Jacqueline Blée, l’une de ses filles, et son époux René Cacheux, créaient le Domaine René Cacheux-Blée. En 2004, après avoir travaillé sur d’autres exploitations vitivinicoles, Gérald, leur fils, leur succède.
    Les accords mets-vins parfaits pour le Bourgogne Les Champs d’Argent sont les légumes en salade, tourtes, volaille, viande rouge grillée, viande blanche rôtie, fromage à pâte cuite comme le Gouda. Le Chambolle-Musigny, lui, s’accorde avec les viandes blanches rôties, filet mignon, pintade, chapon de Bresse, entrecôte grillée, traditionnel plateau de fromages. Pour les Vosne-Romanée et Vosne-Romanée Premier Cru, je vous conseille de servir un pavé de bœuf, gibiers à plumes, pintade forestière, foie gras poêlé, agneau rôti, fromages à saveurs intenses comme l’Epoisse ou le Langres.”
    Superbe Vosne-Romanée Premier Cru Les Suchots 2014, de robe grenat profond, au nez complexe où dominent les fruits cuits, légèrement poivré, tout en bouche et très subtil comme nous les aimons. Le 2013 est de couleur grenat, aux tanins soyeux et riches à la fois, au bouquet intense de cassis, de musc, un grand vin souple et très fin, de belle structure, encore très jeune, bien sûr. Le 2012 est de couleur pourpre, au nez dominé par les fruits rouges à noyau, un vin de bouche dense, de charpente fine et puissante à la fois, d’une longue finale avec des nuances mûres et complexes de fruits rouges, de sous- bois et de réglisse. Beau Vosne-Romanée Premier Cru Les Beaux Monts 2014, gras, aux tanins nobles et bien présents, un vin racé qui fleure les épices et les fruits frais, alliant puissance et finesse, dont le velouté très caractéristique s’accompagne parfaitement avec un poulet sauté aux morilles. Goûtez également son Bourgogne Aligoté 2015, à la fois nerveux et rond, finement bouqueté, très agréable, et le Bourgogne les Champs d’Argent 2014, corsé et parfum.
    Domaine François BERTHEAUCHAMBOLLE-MUSIGNY Domaine François BERTHEAU

    Domaine François BERTHEAU

    (CHAMBOLLE-MUSIGNY)

    5, rue du Carré
    21220 Chambolle-Musigny
    Téléphone :03 80 62 85 73
    Télécopie : 03 80 62 84 64
    Email : domaine@francoisbertheau.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/domaine.bertheau

    Au sommet. Domaine familial repris par François Bertheau en 2004, cinquième génération à exploiter ce vignoble de 6,22 ha. Les vignes sont âgées de 45 ans en moyenne. L’élevage se fait en fûts (dont 20 à 30% de bois neuf) pour une durée de 18 mois, le vin, non filtré, sera commercialisé 6 mois après sa mise en bouteilles. Sols argilo-calcaires.
    Pour François Bertheau, ce sont uniquement les 2015 qui seront sur le marché en 2017. Il trouve “le 2016 tannique, de belle couleur, plus charpenté que d'habitude, de belle qualité mais en petit volume.”
    C’est donc le moment de savourer ce Chambolle-Musigny Premier Cru 2015, très typé, aux tanins mûrs, très équilibrés, alliant charpente et souplesse, avec des arômes complexes de prune, de sous-bois et de réglisse, ample en bouche, de très bonne garde. Le 2014, de robe brillante, est un vin subtil, de bouche fondue, aux notes de griotte surmûrie et de poivre, charnu, où la finesse s’allie à un velouté savoureux, à présenter avec une terrine de faisan au foie gras ou un rôti de veau en croûte. 
    Le 2013 dégage un nez de griotte surmûrie, de jolie matière, soyeuse et ample, un vin très parfumé (cannelle, cuir et violette). Le 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassis, fraise) et de réglisse, de bouche puissante mais distinguée, est un vin étoffé, coloré et complexe comme il le faut, d’excellente évolution. Beau 2010, tout aussi séduisant dans ce beau millésime, mêlant rondeur et structure, avec ces notes de prune, d'humus et de cannelle en finale.
    Très charmeur, son superbe Chambolle-Musigny Premier Cru Les Charmes 2015, d’une belle couleur aux reflets violets, alliant structure et distinction, très classique, très parfumé, avec ces notes d’humus et et de fruits surmûris. Le 2014, de robe pourpre, associe charpente et distinction, au nez où se devinent les fruits cuits, l’humus et les épices (cannelle, poivre), tout en bouche. Le 2013 est très parfumé (notes de mûre et de réglisse), mêlant rondeur et puissance en bouche, classique de ce millésime chaleureux. 
    On poursuit avec le Chambolle-Musigny Premier Cru Les Amoureuses, aux tanins savoureux et riches à la fois, généreux, coloré, avec cette finale charnue et charmeuse, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, et le Chambolle-Musigny Village, de couleur soutenue, aux tanins mûrs, aux arômes de framboise, de pivoine et d’épices.
     

    Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT

    Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT

    (CLOS DE LA ROCHE)
    Claire Fleurot
    5, rue Haute
    21640 Flagey-Échezeaux
    Téléphone :03 80 62 87 88
    Télécopie : 03 80 62 85 55
    Email : Domaine.CLF@wanadoo.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/coquardloisonfleurot

    Cinquième génération de vignerons. Domaine de 9 ha. Vendanges manuelles, fermentation en cuves ouvertes 15 à 20 jours, maîtrise des températures par thermorégulation, élevage en fûts de chêne 18 mois environ, pas de collage ni de filtration.
    Superbe Clos de la Roche Grand Cru 2012, de bouche puissante et dense, aux tanins fondus, qui dégage un bouquet complexe où s’entremêlent des senteurs de petits fruits rouges mûrs et de réglisse. Le 2011, de belle robe pourpre, complexe au nez comme en bouche (griotte, épices, poivre), riche, est très classique, typé comme nous les aimons, aux tanins fermes et fondus à la fois.
    Exceptionnel Charmes-Chambertin Grand Cru 2012, racé, aux senteurs de cerise noire surmûrie et de poivre, chaleureux comme il se doit, d’une longue finale, un grand vin qui mêle finesse et charpente, très séduisant, aux connotations de fruits, de cannelle et d'humus au palais. Le Clos Saint-Denis Grand Cru 2011, dans la lignée, est un vin dense, parfumé (notes de myrtille et de sous-bois caractéristiques), typé, puissant et complexe. Beau ClosVougeot Grand Cru 2012, généreux et souple, aux notes typiques de griotte en finale, de belle structure.
    L’Échezeaux Grand Cru 2012, superbe, gras, aux tanins présents, riche et parfumé en bouche, est très marqué par son terroir, mêlant puissance et distinction, aux nuances de griotte confite et d’humus, de très belle évolution. Le Gevrey-Chambertin 2012 a des arômes intenses où dominent les petits fruits rouges bien mûrs (griotte, mûre) et cette pointe de musc en finale, typé, de bouche savoureuse.

    Domaine GROS Frère et Soeur

    Domaine GROS Frère et Soeur

    (ÉCHEZEAUX)

    6, rue des Grands-Crus
    21700 Vosne-Romanée
    Téléphone :03 80 61 12 43
    Télécopie : 03 80 61 34 05
    Site : www.domaine-gros-frere-et-soeur.fr

    Le domaine est né du partage de la succession de Louis Gros en 1963. A l’origine, le Domaine a réuni, dans la maison familiale, l’héritage de deux de ses quatre enfants, Colette et Gustave. En 1984, Bernard Gros, leur neveu, prend la relève aux côtés de Colette. Bernard replante successivement toutes les parcelles. Il augmente de 12 ha le domaine en créant sur le hameau de Concoeur et Corboin (sis au-dessus de Vosne- Romanée), une parcelle en appellation Bourgogne Hautes-côtes de Nuits en vigne haute (9 ha en Pinot Noir, 3 ha en Chardonnay). La propriété compte aujourd’hui 20 ha de vignes répartis en 8 appellations différentes. On a ici pour vocation d’élaborer des vins en respectant le terroir tout en conciliant le meilleur de la modernité.
    Le Clos Vougeot Musigni Grand Cru 2014, où le velouté s’allie à la structure, la complexité d’arômes (fruits noirs, champignons, poivre...) à la subtilité d’une matière pleine et riche, est un très grand vin. Le Richebourg Grand Cru 2014 n’a rien à lui envier, très typé aux arômes de violette et de mûre, un vin gras, avec des notes de gibier, d’une belle expression aromatique au palais avec ce léger goût fumé, charnu, riche et généreux, délicatement épicé en finale. Très beau 2013, de couleur pourpre, aux tanins riches et savoureux, parfumé (mûre, épices...), alliant puissance et finesse, gras et intensité, un vin classique et très harmonieux, d’excellente garde. Le 2012, volumineux et persistant, de couleur intense, est très parfumé (griotte, mûre), finement épicé, charpenté, de bouche pleine et riche, aux nuances de fruits des bois macérés, de belle évolution. Superbe Echezeaux 2013, qui associe rondeur et structure en bouche, avec ces notes de cerise, de truffe et d’épices caractéristiques.

    Domaine BERTHAUT-GERBETFIXIN Domaine BERTHAUT-GERBET

    Domaine BERTHAUT-GERBET

    (FIXIN)
    Amélie Berthaut
    9 et 18, rue Noisot
    21220 Fixin
    Téléphone :03 80 52 45 48
    Email : contact@domaine-berthaut.com
    Site : www.domaine-berthaut.com

    Exploitation familiale (6e génération) de 13 ha. Les vignes sont cultivées dans le souci du respect du terroir, peu d’engrais et le minimum de traitements phytosanitaires afin de respecter l’environnement. Les vins sont élevés en fûts de chêne 18 à 24 mois selon les appellations et les millésimes, dont 20% en fûts neufs. Amélie Berthaut a repris les vignes de sa mère (Gerbet), plus celles de son père (Berthaut).
    “Ce millésime 2015 est une très belle année mais petite quantité en Gevrey-Chambertin et Fixin, nous raconte Amélie Berthaut, ce qui n'est pas le cas pour les Vosne-Romanée, qui, eux, sont plus présents en quantité, mais en bref, que dire, sinon que les 2015 sont exceptionnels !”
    On patiente avec ce Gevrey-Chambertin Clos des Chezeaux 2013, issu d'un petit Clos situé juste en dessous des Premiers Crus, racé, charnu, au nez puissant où se mêlent la mûre et le cassis, ample, de bouche soyeuse, parfait sur un lapin en gibelotte ou une poule à la crème. Le 2012 est remarquable, aux arômes d’épices, de cuir et de myrtilles, d’une belle complexité, aux tanins gras et harmonieux.
    Le Vosne Romanée 2014, dense, parfumé (cassis, sous-bois), avec cette bouche tout en souplesse, aux tanins mûrs, riche et chaleureux. 
    Le Fixin Premier Cru Les Arvelets 2014, de robe rubis intense, avec des arômes de fruits surmûris et d’épices, est complexe, d’une très belle charpente, aux tanins riches, un vin bien corsé, tout en bouche, typé comme le Fixin Les Crais 2014, de couleur profonde, un vin qui présente beaucoup de consistance, avec ce charnu typique, aux connotations en bouche de cerise noire surmûrie. Goûtez encore le Fixin 2014, de robe grenat, qui sent le cassis et l’humus, mêlant structure et finesse, bien charpenté, de bouche parfumée (fraise des bois, épices).
     
  • L’ACCORD IDÉAL DES VINS ET DES METS DU MONDE

     

     

    La règle de base : savoir s’adapter à la gastronomie et aux habitudes alimentaires de chaque pays. La gastronomie d’un pays explique en effet toujours le vin que l’on y produit, et vice-versa. Si les vins rouges espagnols ou grecs sont corsés et riches, c’est parce qu’ils s’adaptent parfaitement avec les plats épicés que l’on prépare dans ces pays. C’est le même cas à Bandol ou au Chili.

    Les vins blancs secs et moelleux ont une explication plus pragmatique : on les boit soit (et surtout) en dehors des repas, à l’apéritif ou en soirée, comme on le fait en Allemagne ou en Californie, soit à table, avec des mets recherchés, qui vont de l’escalope de veau à la crème avec un Meursault, au foie gras avec un Sauternes.

    A l’apéritif, nous avons le choix : les vins blancs secs donc, les liquoreux, ceux de Muscat (Grèce, Chypre, Afrique du Sud, France), comme les vins vinés (du Madère au Banyuls). Sans oublier les innombrables alcools blancs (Gin, Vodka) ou non (Whisky, Porto…), purs ou en cocktails. Les rouges ne sont pas réellement faits pour cela.

    En fait, on comprend beaucoup mieux le style des vins californiens ou australiens quand on goûte les mets locaux. Peu d’habitudes de repas, comme ceux que nous connaissons, aux États-Unis , et ceci explique que les vins à la mode soient des blancs secs ou des rouges outrageusement parfumés, qui masquent le contenu de l’assiette, ou que l’on boit à d’autres occasions.

    A l’inverse, en Bulgarie comme en Italie, en France comme en Espagne, la gastronomie, omniprésente, vient s’associer avec chaque type de vin, selon chaque région (beaucoup de plats sont d’ailleurs faits au vin dans ces pays). Sur un tout autre plan qualitatif, il en est de même en Chine, où les épices s’accordent très bien avec les eaux-de-vie comme le Brandy à l’eau…

    A L’APÉRITIF

    Champagne ou autres mousseux, Sauternes, Xérès, Porto, Vins Doux Naturels et la plupart des vins blancs secs ou moelleux du monde comme un beau Muscat de Patras, en Grèce.

    AVEC LES ENTRÉES

    Asperges : un Muscat d’Alsace.

    Artichaut : un bon rosé sec d’Anjou.

    Avocat : des blancs secs (Sauvignon, Gewurztraminer), voire légèrement moelleux (Rheinpflaz Spätlese ou demi-secs d’Anjou).

    Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé, Vodka.

    Choucroute : Tokay d’Alsace ou Riesling allemand.

    Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc. Sinon, des vins italiens comme le Nebbiolo ou le Brunello.

    Foie gras : Champagne rosé ou de grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay de vendanges tardives si le foie d’oie est alsacien, Barsac ou Sauternes si c’est un foie de canard du Sud-Ouest, voire un Porto Vintage.

    Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (italiens bien sûr, comme le Chianti, voire un Mâcon-Villages); essayez aussi des blancs moelleux alsaciens ou allemands. Avec les jambons de montagne classiques, prenez les vins de la région ou du pays.

    Œufs : des rouges légers et frais (Beaujolais…), voire un Clairet de Bordeaux ou un rosé de Tavel.

    Pâtes, sauce à la crème : blancs secs italiens, voire un Dolcetto rouge.

    Pâtes, sauce tomate : les rouges italiens bien évidemment (Chianti Classico, Barbera…), ou un Côtes-du-Rhône-Villages.

    Pâtés et terrines : des vins assez typés, solides comme un cru du Beaujolais (Morgon…), un Madiran, un Chinon, ou des vins rouges espagnols…

    Potages : soit un Champagne (rosé, de préférence), soit des rouges frais et jeunes (Beaujolais, Lambrusco…).

    Quiche : un Tokay d’Alsace jeune, ou des demi-secs de Loire.

    Paella : bien évidemment, les vins espagnols rouges, puissants et épicés, voire un Bandol rouge ou un Côtes-du-Rhône-Villages.

    Saumon fumé : Pouilly-Fumé (ma préférence) ou Xérès fino.

    Terrines de légumes : des vins blancs légers (Italie, Loire).

    AVEC LES FRUITS DE MER ET LES CRUSTACÉS

    Coquillages : un vrai Muscadet, ou un blanc très sec et très jeune comme le Vinho Verde du Portugal.

    Coquilles Saint-Jacques : soit un blanc sec et onctueux à la fois (Graves, Pouilly-Fuissé, Chablis), soit un blanc moelleux si elles sont préparées à la crème. Les vins de Chardonnay et Sémillon provenant de l’Afrique du Sud et de la Californie conviennent.

    Crevettes : la plupart des blancs, et surtout ceux d’Alsace, d’Allemagne et d’Autriche.

    Cuisses de grenouilles : un blanc plus rond, fruité comme un Entre-Deux-Mers, un Sauvignon de Loire ou d’Australie.

    Écrevisses : un Pouilly-Fumé.

    Homard : des vins suaves et parfumés comme les Corton-Charlemagne, Meursault, Tokay d’Alsace ou Rheingau Spätlese d’Allemagne.

    Huîtres et moules : Sylvaner, Muscadet, Entre-Deux-Mers, Vinho Verde, et bières…

    AVEC LES POISSONS

    Bouillabaisse : des blancs (Cassis, Bandol, Côtes-de-Provence), voire un rosé frais et fruité.

    Poissons grillés : des vins blancs secs (Anjou, Mâcon, Vinho Verde, Pinot blanc, Entre-Deux-Mers…).

    Poissons en sauce ou à la crème : des vins blancs puissants (Meursault, Tokay, Rheingau Spätlese), voire liquoreux.

    Poissons de rivière : des vins blancs relativement secs comme le Sancerre, un bon Bourgogne blanc (Chassagne-Montrachet), un Riesling d’Alsace ou d’Allemagne.

    Sardines fraîches : Vinho Verde, ou un autre blanc très sec et très frais.
    Saumon grillé : des vins blancs puissants (Pouilly-Fuissé, Chablis, Montrachet).

    AVEC LES VIANDES

    – Avec les viandes blanches

    Brochettes et côtelettes d’agneau : la plupart des vins rouges, avec une préférence pour les Bordeaux relativement souples ou un Bardolino italien.

    Gigot d’agneau : des Bordeaux plus tanniques (Médoc), un Barolo italien et un Zinfandel de Californie ou d’Afrique du Sud.

    Curry d’agneau : un vin blanc onctueux et épicé comme le Gewurztraminer, un Rheinriesling allemand ou d’Afrique du Sud, voire un grand Condrieu ou un Hermitage.

    Jambon, côtes et rôti de porc : des rouges légers (Barbaresco, Beaujolais, Chianti, Pinot d’Alsace).

    Côtes, escalopes et ris de veau : des rouges légers également, tout en rondeur (Argentine, Italie, et vins de Pinot noir) .

    Côtes, escalopes et ris de veau à la crème : un grand Bourgogne blanc (Puligny-Montrachet ou Meursault), voire un rouge suave comme le Dolcetto ou le Tignanello.

    Moussaka : vin rouge grec ou Mavrud.

    Rognons : des vins riches et corsés, rouges ou blancs selon leur préparation (crus de la vallée du Rhône, Chianti, Rioja, vins d’Afrique du Sud et du Chili).

    – Avec les viandes rouges

    Bœuf rôti : la plupart des vins rouges assez corsés et tanniques, avec une préférence pour les Bordeaux, et autres vins de Cabernet-Sauvignon et de Merlot (Afrique du Sud, Chili), relativement jeunes. Les vins italiens vont parfaitement (Tignanello, Montepulciano, Gattinara).

    Bœuf bourguignon (ou pot-au-feu) : le même vin rouge que celui employé pour la cuisson, et tout particulièrement un Bourgogne puissant (Mercurey, Pommard, Nuits-Saint-Georges), un Gigondas, un Côte-Rôtie, un Rioja, un Mavrud, un Bandol, un vin chilien ou un Barolo.

    Gigot en croûte : rouges souples, intenses et parfumés comme ceux du Libournais, d’Afrique du Sud, du Chili et d’Italie.

    – Avec les volailles et le gibier

    Canard : des vins puissants et parfumés comme un Hermitage, un Châteauneuf-du-Pape, un Moulin-à-Vent, un Pommard, un Tignanello ou un Barolo italiens, un Cabernet-Sauvignon du Chili, un Shiraz d’Afrique du Sud, un Corton ou un Pauillac.

    Confit de canard : des vins corsés (Madiran, Cahors, Saint-Émilion, Barolo, Nebbiolo, Zinfandel).

    Oie : soit un vin blanc légèrement moelleux (Anjou…), soit des rouges frais et légers (Chianti, Beaujolais, Touraine…).

    Oie (farcie) : des vins souples et fruités comme le Valpolicella, ceux du Penedés, un Médoc (et par extension, les autres rouges issus du Cabernet-Sauvignon comme ceux de Californie, de Nouvelle-Zélande ou de Bulgarie), ou un Côte-de-Beaune.
    Poulet rôti : la plupart des vins rouges assez jeunes. Les vins d’Argentine vont bien comme ceux de la vallée du Rhône et de Bordeaux.

    Poulet à la crème (ou en sauce) : surtout des blancs demi-secs ou moelleux de Loire, un grand Bourgogne blanc (Chassagne-Montrachet, Auxey-Duresses), et des vins de Chardonnay provenant de Nouvelle-Zélande ou de Californie.

    Gibier à plumes : des rouges corsés (Pommard, Hermitage, Moulin-à-Vent, Bandol, Barolo, Saint-Estèphe…), voire des blancs de vendanges tardives. Pour l’exotisme, un Zinfandel de Californie ou d’Afrique du Sud, et les vins issus de la Syrah.

    Gibier à poils : des rouges encore plus puissants, parvenant à maturité (Côte-Rôtie, Rioja, Barolo, vins de Syrah plus âgés d’Afrique du Sud, vins chiliens de Cabernet-Sauvignon).

    AVEC LES FROMAGES

    En réalité, et contrairement à des habitudes de consommation courantes, ce sont les vins blancs qui s’accordent le plus avec les fromages.

    Fondue au fromage : impérativement des vins blancs de montagne (Savoie, Suisse, Italie du Nord, Australie…).

    Fromages de chèvre : un Sancerre ou un Anjou demi-sec, sinon un Vinho Verde portugais.

    Fromages à pâte sèche : des blancs secs de montagne ou légèrement moelleux (Val de Loire, Allemagne, Hongrie).

    Fromages doux à pâte molle : des rouges légers et fruités (Beaujolais), et des blancs parfumés (Savoie, Suisse, Alsace, Italie, Australie…).

    Fromages forts à pâte molle : vins blancs secs ou demi-secs (Anjou, Gewurztraminer, Tokay, Auslese d’Allemagne ou d’Autriche, Châteauneuf-du-Pape, Saint-Joseph…). Goûtez aussi un Barolo, un vin du Chili, ou un cru de la vallée du Rhône.

    Fromages persillés : en dehors d’un grand Porto Vintage (ma folie sur un roquefort), uniquement des grands vins blancs moelleux et doux d’Alsace (Gewurztraminer vendange tardive), d’Allemagne (Trockenbeerenauslese d’Allemagne), de la Loire (Quarts-de-Chaume, Bonnezeaux), de Bordeaux (Sauternes), ou de Xérès. Sinon, les vins vinés d’Afrique du Sud ou d’Australie.

    AVEC LES DESSERTS

    Avec la plupart des desserts (à l’exception des fruits et des glaces), les vins doux comme un Muscat de Beaumes-de-Venise ou de Patras (Grèce), un Madère, un Porto, voire, plus simplement, le fameux Asti Spumante (Italie).

    Plus liquoreux, un Sauternes, un Moscatel, un vin de Chypre ou un superbe Tokay hongrois, un Quarts-de-Chaume de la Loire ou une vendange tardive d’Alsace ou d’Allemagne.

    Avec le chocolat : un Banyuls Rimage, un vieux Porto Vintage, ou un Tokay de nouveau.

    EN DIGESTIF

    Poursuivez soit avec un Porto Vintage si vous l’avez pris sur le fromage, soit dans les grands spiritueux traditionnels comme un Bas-Armagnac, un Cognac X.O., une eau-de-vie de fruits (Prune, Poire Williams…), une liqueur (une crème de mûre pure, par exemple), voire un Whisky de malt.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu