| | Dans un des plus anciens vignobles de France, Robert a attendu le milieu des années 80 pour prendre la suite de son beau-père. Délaissant son ancien métier de banquier, il s'attache alors à accroître son domaine pour pouvoir vivre du fruit de son labeur, élaborant des vins classiques, fins et chaleureux. Son fils Rémi le rejoint sur le domaine en 2004 pour vivre leur passion commune pour la vigne et le vin. Leurs Condrieu font aujourd'hui partie des références de l'appellation. La propriété possède de très beaux terroirs et notamment le coteau de Chény. Robert et Rémi souhaitent maintenant développer la vente aux particuliers et aux cavistes. Le domaine NIERO vous invite à découvrir sa sélection de vins et à visiter son fabuleux terroir, cultivé par des vignerons passionnés. Vous cherchez des vins d'exception, l'expression du terroir dans vos verres avec le respect de la nature, Rémi et Robert NIERO vous proposent leurs meilleurs crus de Condrieu et Côte-Rôtie, issus des plus belles chaillets (terrasses granitiques très escarpées) de leur vignoble parmi lesquels ce Condrieu Les Ravines 2007, très bien élevé, dense et parfumé, tout en bouche, fleurant bon les fruits secs et l’aubépine, très classique, puissant et subtil à la fois, à découvrir sur des gambas et ce 2006 est un très beau vin dense et délicat, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits frais et de bruyère, de bouche harmonieuse. | | | Le Domaine des Poncetys est situé à Davayé, au pied des roches de Vergisson et de Solutré, au cœur de la Bourgogne du sud, une région chargée d'histoire et dotée d'un patrimoine culturel et gastronomique reconnu. Notre domaine a été créé au 17ème siècle par une grande famille de la noblesse mâconnaise et a été transmis en 1857, faute d'héritiers, à l'évêché d'AUTUN. Au début du 20ème siècle, lors de la séparation des biens de l'église et de l'état, le département de Saône et Loire en est devenu le propriétaire, ce qui a permis, au début des années 60, la création sur le site des Poncetys du Lycée Viticole de Macon-Davayé. Le Domaine des Poncetys est donc l’exploitation du Lycée Viticole de Mâcon-Davayé. L’équipe est composée de 7 personnes et exploite 15,80 hectares de vignes en appellations Saint-Véran (12,65 ha), Pouilly-Fuissé (0,35 ha) et Mâcon-Davayé rouge (2,80 ha). Membre des Vignerons Indépendants de France, nous embouteillons l’ensemble de notre production (environ 100 000 cols), que nous commercialisons via différents circuits de distribution. Depuis 2004, le domaine s’est engagé dans une démarche de compréhension de ses terroirs. Deux axes composent cette démarche : d’une part la maîtrise de nos rendements et le travail du sol, dans le cadre d’une conversion à l’agriculture biologique (officielle depuis 2009) ; d’autre part des vinifications parcellaires menées de manière la plus naturelle possible (pas de chaptalisation, levures indigènes), à baisse température (fermentation lente et longue). Nos vins sont souvent reconnus pour leurs caractères fruités (nez expressif) et la rondeur qu’ils expriment en bouche. La finale est généralement bien soutenue par une grande minéralité (vignes sur sols calcaire à très calcaires). Nous produisons en Saint-Véran différentes cuvées dites «de climat», c'est-à-dire marquées par un terroir spécifique, que nous avons souhaité exprimer. Certaines d’entre-elles sont vinifiées partiellement en fûts, pour donner davantage de structure à une matière qui le mérite. | | | | | Notre famille est installée en Bourgogne depuis le 15ème siècle et le Domaine viticole remonte au 18ème siècle. Aujourd'hui, Jean-François GLANTENET en charge de l'exploitation, s'occupe de 25 hectares, répartis sur cinq communes. Le Domaine vinifie traditionnellement ses vins depuis 1997, année de la première mise en bouteilles. Le Domaine produit environ 30 000 bouteilles par an. Les vins sont vendus : au Caveau, au travers des différents salons et manifestations où nous sommes présents tout au cours de l'année. Epaulé par Valérie et entouré de son équipe sur le terrain, avec Sylvie qui l'assiste au Bureau, Jean-François conduit l'exploitation familiale de façon traditionnelle dans le respect du terroir. Dans un souci environnemental, les vignes sont conduites en "lutte raisonnée", avec une délimitation de parcelles sélectionnées, comme par exemple les vieilles vignes. Chaque année, la vigne suit son cycle végétatif : de la taille, aux brûlages de ses sarments, à son évasivage (préserver seulement les meilleurs raisins) pour arriver à la cueillette des grappes dans le pur respect des traditions et donner aux vins des Hautes-Côtes le caractère des grands Bourgognes. Le domaine vous propose : le Bourgogne Hautes-Côtes-de-Nuits rouge 2005, Burgondia d’Or 2007 et médaille d’Argent Paris 2007, élevé en fûts de chêne, aux arômes de fruits rouges avec des notes fumées, aux tanins mûrs, tout en bouche comme ce Hautes-Côtes-de-Nuits blanc 2005, qui associe richesse aromatique et persistance, avec ces senteurs de fleurs et d’amande, le Côtes-de-Nuits-Villages Le Clos de Magny 2005, 15 mois d’élevage en fûts de chêne français, aux notes classiques de cassis et de sous-bois, aux tanins bien présents, est ferme et dense, tout en bouche, le Hautes Côtes-de-Beaune blanc 2006, Burgondia d’Or 2007, et le Bourgogne Aligoté Vieilles Vignes 2005, excellent avec des escargots. | | | | | Ce domaine familial a été repris par François Bertheau en 2004. Il représente la cinquième génération à exploiter ce vignoble de 6,22 ha. Les vignes sont âgées de 45 ans en moyenne. L’élevage se fait en fûts (dont 20 à 30% de bois neuf) pour une durée de 18 mois, le vin, non filtré, sera commercialisé environ 6 mois après sa mise en bouteilles. Le propriétaire vous propose de découvrir ce Chambolle-Musigny Premier Cru Les Amoureuses 2008, aux tanins savoureux et riches à la fois, généreux, coloré et corsé, avec cette bouche bien charnue et séduisante dominée par les fruits à noyau et la cannelle. Le 2007, un vin de robe pourpre, qui associe charpente et distinction, avec ce nez caractéristique où se devinent la prune, l’humus et la cannelle, superbe, aux tanins très équilibrés, de bouche puissante avec des notes de fruits rouges cuits et de poivre, savoureux et intense à la fois. Le 2006 est tout aussi réussi, très typé, distingué, bien charnu comme il se doit, très parfumé, aux saveurs intenses à dominante de fruits mûrs, de vanille et de sous-bois, très savoureux. Beau Chambolle-Musigny Premier Cru Les Charmes 2007, de belle robe soutenue, très parfumé, aux notes de fruits mûrs et d’épices, aux tanins harmonieux, qu’il faut bien évidemment savoir attendre. Goûtez le Chambolle-Musigny 2007, marqué par son terroir, avec des arômes mûrs et complexes de cassis, de cuir, d’épices et de framboise, aux tanins souples mais très équilibrés, de bouche à la fois fine et persistante, un vin qui poursuit son évolution. Le Bonnes-Mares 2007 est superbe, au nez complexe dominé par la cerise et le cuir, de bouche étoffée, alliant ce gras caractéristique de l’appellation à des notes finement épicées. | | | | | | Le Clos du Vigneau est un Domaine familial viticole situé sur la commune de Saint-Nicolas-de-Bourgueil, six générations de Jamet viticulteurs se succèdent ici depuis 1820. Le terroir est composé de sables et de cailloux appelés "graviers", un type de terrain qui se réchauffe très vite et qui donne des vins souples, légers et fruités. Les 22 hectares de vignes sont plantés en Cabernet franc. Le rendement moyen de 55 hectolitres par hectare est volontairement limité pour améliorer la qualité intrinsèque des vins. La récolte mécanique permet de vendanger rapidement avec un optimum de maturité. Les fermentations se déroulent dans une cuverie inox moderne et thermo-régulée offrant des garanties d'hygiène sanitaire irréprochables. Le vin y reste de 3 à 5 mois, puis est ensuite descendu en cave, où il se fera à son rythme dans des tonneaux en bois permettant une parfaite oxygénation. Les vins sont d'une belle couleur rubis brillante, les arômes de framboise sont subtils et complexes, les vins sont élégants et souples, harmonieux et parfaitement équilibrés, des vins nets et francs comme on les aime et qui présentent une belle aptitude au vieillissement. | | | | | Henri Cadillac, propriétaire sympathique et passionné, s’attache à conserver une régularité qualitative exemplaire. Le vignoble s’étend sur 18 ha sur un sol argilo-calcaire relativement plat par suite des dépôts alluvionnaires des terrasses fluvio-marines de la fin du Tertiaire. Les cépages sont le Merlot et le Cabernet-Sauvignon à parts égales. Ce Médoc 2005, de belle couleur rouge grenat, au nez de fruits rouges croquants (framboise, groseille, cassis), avec des nuances épicées en bouche, est un vin vraiment réussi, soyeux, de très bonne structure tannique et d’une belle harmonie, avec beaucoup d’élégance, de garde. Le 2003, bien charnu, est tout en bouche, d’une jolie robe grenat, aux tanins riches et souples à la fois, au nez persistant où dominent des notes de myrtille et d’épices. Le 2002 est de belle couleur, de robe intense, au nez persistant (griotte, violette), un vin très équilibré, gras, aux tanins savoureux. Un excellent second vin, Château Taffard 2005 (vinification en cuves en acier inoxydable, avec contrôle des températures, dont la fermentation alcoolique est suivie de 3 à 4 semaines de macération, puis fermentation malo-lactique après pressurage des marcs) un vin où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche riche et corsée, aux tanins équilibrés et mûrs, d’une finale dense, à déboucher sur un rôti de porc, par exemple. | | | | | Issu d’une lignée de vignerons champenois, Vincent Caillez succède à son père Daniel en 2003. Le vignoble, situé au cœur de la vallée de la Marne, s’étend sur 5,60 ha de coteaux. Soucieux de l’environnement, Vincent Caillez pratique la culture raisonnée, gage d’un raisin d’une grande qualité. La vinification s’effectue dans le plus grand respect de la tradition champenoise. Le Champagne cuvée Héritage, assemblage à parts égales des trois cépages champenois, vinifié en fûts de chêne, vieillissement pendant 3 ans en cave, mêle saveur et distinction, de mousse légère et persistante, avec des notes de pain grillé, de pêche et de noix, une cuvée charpentée, harmonieuse en bouche, à déboucher sur une cuisine raffinée. La cuvée Adiana brut rosé (également disponible en magnums en quantité limitée) est très charmeur, de jolie robe, tout en charpente, aux arômes subtils où dominent les fruits rouges et la violette, de bouche fruitée, très agréable sur un foie gras mi-cuit ou un plat épicé. Excellent Champagne brut cuvée Référence, floral, bien élaboré, aux notes discrètes de noix et de rose, riche et complexe, un vin tout en arômes. Joli brut Tradition (100 % Pinot meunier), classique et dense, bien marqué par son cépage qui lui donne cette présence parfumée en bouche et une originalité certaine. | | | | | Le Domaine des Trottières créé au tout début du siècle dernier, exploite 102 ha de vignes en AOC, dont 16 ha d’une acquisition récente : le Domaine du Regain. Propriété de la famille Lamotte depuis 1985, le vignoble fait l’objet d’une remise en état, avec un développement des cépages Cabernet et Chenin. Un chai fonctionnel a été construit en 1990. Le domaine produit 9 appellations : Anjou rouge, Anjou-Villages, Rosé de Loire, Rosé d’Anjou, Cabernet d’Anjou, Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux, Anjou blanc, Crémant de Loire. Le domaine vous propose l’Anjou rouge 2009, un vin à la robe rubis, au parfum de framboise et de cassis, avec une charpente harmonieuse de jeunesse et de légèreté, tout comme l’Anjou-Villages 2009. L’Anjou blanc 2009 est un vin sec aux arômes de pommes et d’agrumes, trop méconnu et qui peut réserver de belles surprises en vieillissant. Le Cabernet-d’Anjou 2009 est un vin aux arômes de petits fruits rouges et de menthol, la bouche est vive et onctueuse à la fois. Le Rosé de Loire sec 2009 vous accompagnera lors de vos repas d’été avec sa fraîche vivacité gouleyante et son fruité incomparable. | | | Les archives de la maison ne sont pas complètes mais on retrouve un diplôme décerné en 1932, à l’occasion du « Marché aux vins de la Champagne » pour un vin blanc de 1931. L’essor commence après 1945 avec Robert Vautrain qui, ayant appris la vinification dans une grande maison d’Epernay, crée sa propre maison. Son fils Jean-Claude épousant une fille de vigneron crée également en 1960 sa maison, le Champagne André Paulet. Les deux maisons fusionnent en 1982. Le vignoble a été constitué sur les terroirs d’AY et de DIZY avec 15% de pinot meunier, 45% de pinot noir et 40% de chardonnay. La moitié de la production de raisin est vendue à une célèbre maison rémoise. C’est aujourd’hui la cinquième génération qui dirige cette maison familiale de 11 ha. Découvrez ce Champagne cuvée Grande Réserve Premier Cru, dominé par le corps du Pinot noir (60%, auquel s’associe la fraîcheur du Chardonnay, 40%), intense et savoureux, un Champagne ample, de bouche fraîche et ronde à la fois. Le Premier Cru Brut rosé est très réussi, de jolie robe, au nez subtil et persistant, de jolie mousse, aux arômes de fraise, d’une belle persistance, de bouche vineuse avec des nuances crémeuses et persistantes. Goûtez le Blanc de blancs Premier Cru, au nez frais et fleuri, très équilibré, alliant équilibre et persistance, puissant et séducteur, bien dosé, de mousse légère, aux notes de pain grillé et d’abricot au palais. Excellente Carte Blanche Premier Cru, de jolie robe dorée, un Champagne harmonieux, fin et riche à la fois, avec des notes de tilleul et de miel. | | | | | Domaine de 23 ha, où l’on cultive la chaleur humaine avec le même soin que l’on apporte aux vignes, privilégiant la faune et la flore, les “couvant” pour en extraire leur quintessence et les laisser s’exprimer au mieux, au cours d’un élevage parfaitement maîtrisé et traditionnel. Ces propriétaires passionnés ont en effet à cœur de faire découvrir les subtilités de leur environnement, leur terroir et leur travail, afin que chacune de leur bouteille soit une source de convivialité. Leur fille, Mathilde, travaille avec eux, son frère, Auguste, s’occupe plus de la cave. Depuis près de 25 ans, la famille Natter est soutenue par une équipe Hmong – originaire des montagnes du Laos – intégrée à la culture du vin. Elle s’est imprégnée de la relation unique que ces femmes et hommes entretiennent avec le monde végétal. Ensemble, ils s’engagent et participent à la mise en place d’une protection de la biodiversité locale. En 2005, le domaine a remporté le Trophée du Meilleur Très Petit Exportateur, lors du cinquantenaire du club des exportateurs de France. Le Comice régional agricole a décerné à Cécile et Henry le prix d’Honneur pour des «Vignerons atypiques». La famille a à cœur de faire découvrir les subtilités de leur terroir, leur environnement, leur travail afin que leurs bouteilles soient ce lien discret entre la nature et eux-mêmes : source de merveilleuse convivialité. Exceptionnel Sancerre blanc L’Expression de Cécile “L’Essence des Terres Blanches” 2002, un vin de robe d’un jaune brillant, alliant nervosité et gras, au nez envoûtant, fin et persistant, où l’on retrouve des notes de fleurs blanches, de pomme et de noix, parfait sur un poisson au four. Le Sancerre cuvée François de la Grange 2004 est charmeur, aux arômes intenses, suave, très harmonieux, subtil et puissant à la fois, où s’entremêlent les fruits mûrs et les fleurs fraîches, parfait sur des écrevisses. Suberbe, le Sancerre blanc L’Expression de Cécile “L’Essence des Terres Blanches” 2006 développe ces notes de fumé bien spécifiques, un vin très bien vinifié, de robe brillante et limpide, nez de fougère et d’acacia, d’une jolie rondeur, suave et persistant. Le Sancerre rouge cuvée l’Enchantement 2005 (vinification et élevage en fûts de chêne), aux notes de pruneau et d’humus, très légèrement épicé en bouche comme il se doit, de couleur intense, aux tanins présents et soyeux à la fois, est un grand vin. Leur Sancerre rosé 2007 est toujours le meilleur de l’appellation, d’une grande finesse aromatique, au nez où dominent les fruits frais, la rose et le coing, subtil, d’une grande persistance en bouche avec des nuances de fraise des bois. | | | | | De père en fils depuis trois générations. Le Domaine du Clos du Fief s'étend sur 6 ha de Juliénas AOC, 1 ha de Saint Amour AOC et 5 ha de Beaujolais-Villages AOC sis sur la commune de Jullié, le tout provenant de cépage Gamay noir à jus blanc. L'exploitation comporte 1/2 ha de Beaujolais-Villages blanc issu du cépage Chardonnay sur la commune de Saint-Verand en Saône et Loire avec en parallèle le développement du Crémant de Bourgogne. Juliénas 2007 : vin sur le fruit mais avec de grandes qualités en bouche. Juliénas 2006 : parfum subtil avec une bonne longueur en bouche. Juliénas 2005 : vin de garde avec une très bonne harmonie acidité/tanins. Mis à part le millésime 2005 où la nature a bien fait les choses, les millésimes 2006 et 2007 sont des vins où le savoir faire du vigneron est primordial. | | | Les terres du Château Toulouze dépendaient d’un vaste ensemble foncier, propriété du Château de Vayres. Ce dernier édifié au XIIIème siècle à l’emplacement d’un « oppidum » gallo-romain dominant la Dordogne, fut une des résidences du roi Henri IV. La propriété dans sa forme actuelle, 27 ha d’un seul tenant, bâtiments et vignoble, correspond à ce qui subsiste d’un vaste domaine viticole et d’élevage de plus de 70 ha, édifié à la fin du XVIIIème siècle, à la suite de la révolution française et démantelé petit à petit par le jeu des successions. Le vignoble totalement restructuré en 1986, commence à exprimer la montée en puissance de l’expression du terroir. Cela donne des vins à la chair plus ample, généreuse, fruités mais avec des tanins élégants empreints de finesses. Des vins équilibrés et harmonieux, que l’on peut déguster jeunes après une large aération en carafe, mais qui offrent selon les millésimes un excellent potentiel de garde, en moyenne de 10 à 15 ans. | | | Michel Jeaunaux commence le métier de vigneron, en 1965. A cette date, le raisin est apporté à la coopérative du village. En 1973, il se marie avec Marie-Claude, et ils installent le premier pressoir (traditionnel) de la maison. Commencent alors les premières vinifications. Depuis, la cuverie et la cave ont été construites. En 1999, Cyril, leur fils, les rejoint, et en 2003, un deuxième pressoir traditionnel est installé. De 500 bouteilles produites au départ, la maison s’applique désormais à vinifier environ 45000 flacons. La démarche reste fidèle à une viticulture durable : travail des sols, enherbement, vinifications en cuves mais aussi en fûts de chêne. Les vinifications s’effectuent en cuves (inox et émail) ou bien en fûts de chêne pour les trois cépages. Les fermentations alcooliques démarrent spontanément ou bien après ensemencement levurien. La fermentation malo-lactique, toujours effectuée jusqu’à maintenant, devrait ne plus devenir systématique à l’avenir pour conserver davantage de tension et de minéralité sur nos vins de base. Les cuvées patientent ensuite entre 2 et 7 ans en cave. Enfin, toujours dans la recherche de la minéralité et du naturel, les dosages sont modérés pour laisser au vin la possibilité de s’exprimer pleinement. La maison vous propose cet excellent brut rosé de Saignée, contrairement au rosé classique d’assemblage, cette cuvée résulte d’une subtile et brève macération des raisins rouges, élaboré exclusivement à partir de Pinot meunier, un Champagne tout en finesse, de bouche fine, aux arômes de fruits frais et de rose, d’une longue finale parfumée. Tout en élégance, l’Extra brut Les Grands Nots millésimé 2003 est issu d’un assemblage de têtes des cuvées non filtrées de Chardonnay, Pinot noir et Pinot meunier à parts égales, une cuvée vinifiée et élevée en fûts de chêne, avec ces notes discrètes de miel, de noix et de rose, dense au nez comme en bouche, qui associe distinction et fermeté, de mousse persistante, de très jolie robe. Le Champagne brut Prestige, Chardonnay majoritaire (80%), complété par du Pinot noir, avec des dominantes d’amande et de tilleul, est tout en rondeur et suavité. | | | | | Le domaine de 65 hectares est situé sur la commune de Castanet dans le canton de Gaillac sur les coteaux de la rive droite du Tarn. Il est à dix kilomètres de Cordes, cité médiévale du XIIIe siècle, et à 15 kms d'Albi, pays de Toulouse-Lautrec. Jean Albert et son fils Jean-Paul en sont les propriétaires; des recherches généalogiques attestent que le domaine appartenait déjà à la famille Albert au début du XVIe siècle. Le vignoble est situé autour du siège de l'exploitation, sur les coteaux exposés au sud, très caillouteux. Produits présentés dans la traditionnelle bouteille Gaillacoise. Cela donne cette gamme exemplaire : un remarquable Gaillac rouge cuvée Guillaume, finement épicé, qui associe souplesse et charpente, aux tanins fermes et savoureux à la fois, d'excellente base tannique, de très bonne garde; le Gaillac rouge de Garde, de couleur soutenue et intense, bien corsé, au nez caractéristique de fruits surmûris, d'épices et d'humus, est très typé, complexe et charnu, tout en bouche et de belle évolution. Excellent Gaillac doux, au nez fin et puissant, aux connotations de fleurs fraîches, onctueux et typé, d'une bonne longueur en bouche, au nez de fruits confits, très persistant en bouche, d'excellente. Le Prunelart de Labarthe : ensemble typé, à la robe très sombre et violacée, aux notes de fruits mûrs doublées de notes fleuries. Belle matière aux tanins enrobés. Le Prunelart, cépage rouge presque oublié de l'Appellation, était cultivé à Gaillac voilà 400 ans.
| | | | | Ainsi qu’en témoigne le blason que l’on découvre à l’entrée de la demeure, ce château appartenait au 19ème siècle à la Compagnie du Soleil, l’une des premières compagnies d’assurance à couvrir le risque incendie. Fondée par un alsacien, Charles-Xavier Thomas qui s’est également illustré en inventant la première machine à calculer industrielle, le hasard aura voulu qu’à nouveau des Alsaciens prennent possession des lieux pour perpétuer l’histoire de cette belle propriété. Implanté sur la route du vin qui relie Sauternes à Saint-Emilion, le vignoble de Château Fillon s’étend au pied de la butte de Launay, qui constitue le point culminant du vignoble bordelais. Le domaine s’étend sur une surface de 115 hectares et est situé à 50 km à l’Est de Bordeaux. Depuis deux ans, Château Fillon appartient à la maison alsacienne BESTHEIM qui en a repris l’exploitation. L’objectif est de produire des vins de qualité, à la présentation irréprochable et à un très bon rapport qualité/prix/plaisir. L’agriculture raisonnée y est appliquée, car le respect de l’environnement fait partie des valeurs et des engagements de la Maison. La Maison vous propose ce Bordeaux Supérieur « L’Apogée » de Château Fillon 2009. « Cette cuvée hors normes, nous précise-t-on, est le fruit d’une sélection parcellaire de vignes âgées de plus de 35 ans et exposées plein sud. Elle est issue d’un assemblage à parts égales de Cabernet-Sauvignon et de Merlot ». Une cuvée haut de gamme, très bien élevée, très équilibrée, aux tanins fermes, au nez où dominent le cassis mûr et des arômes de sous-bois, riche en couleur comme en matière, d’excellente évolution. | | | Exploitation familiale, domaine viticole depuis cinq générations. Actuellement Joëlle et René Martin et leur fils Loïc, exploitent 8 ha de vignes. Les raisins sont cueillis à la main. La vinification allie les méthodes ancestrales transmises de père en fils, aux techniques de pointes qui permettent d’actualiser leurs connaissances œnologiques et de s’équiper des matériels les plus modernes. Le cru Régnié est un vin de terroir : robe rouge rubis, jambes perlées, bouche ample et fondue, corps souple, pulpeux, avec matière épicée, notes de fruits rouges et de raisins bien mûrs, parfois de pêche de vigne à maturité et une touche minérale. Les tanins sont fins et racés, souples et charnus. Ce vin convivial est charmeur dès le mois de mai qui suit la récolte et conserve ses qualités originales 4 à 5 ans au moins, en se bonifiant au fil des ans. Vin de garde pour certains millésimes surtout en magnum de 1,5 litre, 10 ans et plus. | | | | | Le Cru Lamouroux a été acheté en 1895 par l’arrière-grand-père de l’actuelle propriétaire, Mme Ziemek-Chigé. Ce très joli vignoble est situé sur des coteaux de terrain argilo-siliceux assez profonds avec des pentes exposées sud-sud-ouest, bien abritées du vent par des talwegs boisés, à une altitude de 300 m. Certaines vignes sont plantées sur des terrasses disposées en amphithéâtre. L’encépagement est constitué de 3,50 ha de Petit Manseng et de 1,77 ha de Gros Manseng, 0,51 ha de Cabernets franc et Sauvignon. Les vendanges se font par tris successifs. Les raisins, pour l’élaboration du Jurançon sec, sont récoltés à parfaite maturité vers le 30 octobre, alors que les vendanges surmûries pour le Jurançon débutent après le 15 novembre jusqu’à Noël. Les vendanges de raisin rouge débutent vers la 2e semaine d’octobre. La vinification fait l’objet de soins très attentifs (la pressée se fait à faible pression, grande maîtrise des températures…). Les vins sont ensuite élevés en cuves Inox pour les vins secs ou en barriques de chêne pour les autres. Certaines cuvées restent entre 1 an (cuvée Amélie-Jean) et 2 ans (cuvée Nathalie) en vieux fûts. Jurançon moelleux cuvée Amélie-Jean 2003, en hommage à leurs parents, est un vin gras et parfumé, au nez de petits fruits cuits, subtil en bouche, de jolie robe brillante, tout en onctuosité, tout en complexité d’arômes, à déboucher sur une volaille ou un poisson en sauce. Le 2001 poursuit sa très belle évolution, avec des notes caractéristiques de fruits confits, très onctueux en bouche. Le 2000 est dans la lignée, un vin où s’entremêlent des nuances de miel, de fruits confits et de brioche, d’une douce onctuosité, avec ses notes en bouche caractéristiques de noisette et de miel, alliant souplesse et structure. Le Jurançon cuvée Nathalie est très bien élevé 2 ans en fûts de chêne, d’une belle couleur, aux nuances envoûtantes d’abricot confit, d’une grande persistance aromatique, allie charme et puissance. Le moelleux 2004 de jolie robe dorée intense, avec des notes de petits fruits secs et de brioche, tout en persistance au palais, associe finesse et ampleur, très agréable sur un dessert. Leur Jurançon sec, de bouche ample, sent la noisette, vif et rond à la fois, avec ce côté minéral agréable en finale. Le Béarn rouge et le rosé sont des vins typés et fruités qui se dégustent sur des magrets ou des paellas. | | | Une passion de la vigne transmise depuis 3 générations de père en fils et fille. En 1920, Jean François Morel, fils de viticulteurs suisses, arrive dans le Gers et s’installe sur un domaine viticole : il acquiert le Domaine de Ménard en 1938 qui comprend alors 10 ha de vignes. Denise sa fille et son mari Jean Jegerlehner s’installent sur le domaine en 1960, et leur passion commune de la vigne va permettre d’édifier les chais et d’étendre le vignoble. Leur fils Philippe les rejoint et s’invertit à fond dans la bonne tenue du vignoble et du domaine. Mais la passion de la vigne et du vin gagne aussi Elisabeth leur fille (première œnologue du Tariquet), qui aidée de son mari Henry Prataviera va très vite faire évoluer le Domaine de Ménard qui comptent à ce jour 110 ha. Les premières bouteilles du Domaine de Ménard sont produites en 2002. Plus de 400000 cols ont été commercialisés en 2007 en Ménard, Haut Marine et Saveur Gascogne, en France et à l’étranger. Les vins sont très fruités et la richesse des terroirs permet de sortir chaque année de nouveaux vins comme en 2008 la « cuvée Marine » et « Première Gelée » qui représentent si bien la Gascogne. Les objectifs sont de séduire de nouveaux consommateurs et de leur faire découvrir et partager grâce à un bon rapport qualité-prix, le plaisir du vin. | | | | | Le raisin sauvage était déjà consommé dans la région voici plus de 10 000 ans. Le vin, lui, ne fit son apparition qu’au 7e siècle avant J.C., il était fourni par les marchands étrusques. Un siècle avant notre ère, la culture de la vigne existait sur le domaine du Château Mourviels , qui aurait appartenu à un romain dénommé Festus. Au Moyen-âge, la propriété et le vignoble dépendaient, avec un groupe de fermes voisines, du prieuré de Saint Sernin tout proche. Durant le XXe siècle, le domaine est transmis de génération en génération et c’est actuellement la troisième génération de vignerons qui est aux commandes. Tous œuvreront pour la qualité la plus parfaite, jusqu’au Château Mourviels d’aujourd’hui, l’un des fleurons de l’A.O.C. Cabardès. Le vignoble de 10 ha, se situe sur des coteaux constitués de cailloux calcaires blancs et d’argiles marneuses, orientés au midi. La conduite du domaine se fait suivant des techniques douces, n’autorisant les traitements et engrais chimiques qu’en cas de nécessité. Cela donne ce très bon Cabardès 2006 (40 % Cabernet-Sauvignon, 30 % Grenache, 20 % Merlot, 10 % Syrah), pas d’intervention mécanique après éraflage, pigeage manuel (aucun remontage ni délestage), vieillissement minimum 1 an en cuve sur lies fines avec bâtonnages. Le vin est réussi, alliant finesse et charpente, aux tanins fermes et soyeux à la fois, de bouche épicée et ample. | | | | | Cette propriété viticole créée dans les années 1920, a été rachetée en 1998 par la famille Bourrier. Les terres autrefois cultivées par les Templiers, ont été entièrement reprises. Château de L’Ou, un nom original qui viendrait d'une fontaine en forme d’œuf (« Lou » en Catalan) où les Templiers venaient abreuver leurs chevaux. Les étiquettes très épurées rappellent ce symbole. Le vignoble de 40 ha est conduit en agriculture biologique certifié depuis 1998. Vous pourrez découvrir ce superbe Muscat 2010, un vin suave et souple, avec des nuances d’agrumes. Le Côtes-du-Roussillon rouge 2008 (60% Syrah, 20% Grenache noir, 20% Mourvèdre), est très réussi, au nez puissant où se mêlent les épices et les fruits rouges, ample et solide, riche en couleur comme en structure, VDP des Côtes Catalane Infiniment de l’Ou 2008, un pur Syrah issu de sélection parcellaire avec un rendement de seulement 15 hl/ha, dense et puissant au nez comme en bouche, persistant, très harmonieux avec ses tanins savoureux et riches. Goûtez aussi le Côtes-du-Roussillon rosé 2009 et le VDP des Côtes Catalane blanc 2009, 100% Grenache blanc, avec ce nez de fleurs fraîches. | |
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