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  • L'ENCYCLOPEDIE MONDIALE DU VIN : B COMME...

    L'encyclopédie mondiale du vin
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    BABIC
    Cépage rouge de Croatie, produisant des vins courants.

    BABICH WINES
    Entreprise vinicole de Nouvelle-Zélande, retenue pour son Pinot noir et le bon Sauvignon blanc Hawke’s Bay.

    BACCHUS
    1/. Le Dieu du vin. .

    2/. Il fallait oser donner ce nom à un cépage blanc d’un croisement de Sylvaner-Riesling et Müller-Thurgau, qui donne des vins modestes en Angleterre et en Allemagne.

    BACTÉRIES
    Microbes unicellulaires, utiles lors de la fermentation malolactique, ou nuisibles lors d’une altération lactique, de forme sphérique (coques) ou en bâtonnets (bacilles).

    BADE (PAYS DE)
    Situé juste en face de l’Alsace,  dans les contreforts de la Forêt Noire, le pays de Bade est une région  où les rendements comptent parmi les plus importants d’Allemagne, ce qui n’est pas peu dire. On y trouve des vins blancs et rouges, issus des Müller-Thurgau, Spätburgunder ou Ruländer, manquant souvent d’équilibre et d’acidité (est-ce le climat chaud et difficile, la qualité des cépages, les rendements ou les vinifications?), et près de 90% sont produits par les coopératives.

    BADSTUBE
    En allemagne, Badstube est de l’autre côté de la Moselle. C’est le pays de l’un des plus grands crus allemands, le Bernkasteller Doktor, qui domine le village, entouré d’autres crus tout aussi prestigieux à mon sens comme Graben ou Schlossberg. Des vins très caractéristiques, marqués par leur terroir, au nez complexe où dominent les fleurs, les fruits mûrs et le miel, puissants et très fins à la fois, souvent de grande évolution.

    BAGA
    Bon raisin portugais, corsé et aromatique, qui peut donner d’excellents vins de garde.

    BAIRRADA
    Bon vignoble portugais planté sur un sol argileux en majorité du cépage Baja, qui s’étend entre Aveiro et Coimbra. On trouve de bons vins, avec une base tannique équilibrée, ronds et parfumés, à la fois corsés et fruités, d’excellente évolution.

    BAIXO CORGO
    Ou Bas Corgo. Importante région du Douro (Portugal), à la pluviométrie abondante et à la végétation riche.

    BALATON (LAC)
    Hongrie. La région du lac produit de bons vins demi-secs de Furmint.

    BALLARAT
    Région de Victoria, en Australie. Les vins sont surtout mousseux.

    BALTHAZAR
    Énorme bouteille qui contient l’équivalence de 16 bouteilles de 0,75 cl.

    BAN DES VENDANGES
    Officiellement, c’est le début des vendanges. Pratiquement, c’est aussi l’occasion de faire la fête. La plus célèbre a lieu à Saint-Émilion.

    BANDOL
    La meilleure appellation de la Provence. Limitée par un grand cirque de collines, partant du fond du golfe des Lecques pour monter vers Le Castellet, longer les gorges d’Ollioules et revenir vers Sanary, l’appellation Bandol est certainement celle où l’on trouve le plus grand nombre de grands vins. Incontestablement, les vins de Bandol offrent le meilleur rapport qualité-prix-plaisir de toute la région Provence-Côte d’Azur, et une réelle typicité pour la grande majorité des crus. Ici, de faible rendement (30 à 35 hectolitres à l’hectare en moyenne), issu de ces terres arides de marnes et calcaires très propices à la vigne depuis l’Antiquité, le Mourvèdre est donc la “base” de l’appellation. Allié aux Grenache et Cinsault comme ici, selon une savante et personnelle proportion, il peut faire merveille. Il est donc certain que les rouges de Bandol forment une entité à part en Provence, qui mérite d’être mieux connue, de ne pas être “comparée” à la grande cavalerie des vins de la côte, et appréciée à sa juste valeur, celle d’authentiques grands vins de France, racés, qui possèdent leur propre authenticité, et sont aisément reconnaissables grâce à cela. Excellents blancs et rosés également, les premiers très denses, gras, fleuris, les seconds, issus de pressée directe, possédant cette jolie teinte pâle saumonnée, fleurant bon leurs restanques natales, et apportant cette fraîcheur parfumée vraiment exceptionnelle.

    BANYULS
    Un grand vin méconnu de la région du Roussillon. Le Banyuls est vinifié essentiellement à partir des cépages Grenaches noir et gris accrochés aux dernières terrasses schisteuses des Albères qui bordent la frontière espagnole. Sa générosité, son velouté et son bouquet peuvent en faire un vin de grande classe auquel le vieillissement donne une rude saveur et une robe topaze aux reflets d’or. Maurice Sailland Curnonsky, prince élu des gastronomes, assurait du Banyuls qu’il avait “la cambrure et la chaleur sarrasines”.

    BANAT
    Roumanie. La région est surtout connue pour ses vins de Riesling (goûtez celui du secteur de Teremia Mare, de la maison Vinoroman), bien qu’elle produise également des rouges légers issus du Pinot noir.

    BARBARESCO
    Beau vin italien, provenant du Piémont. Un grand Barbaresco Riserva est un vin complexe, très élégant quand il atteint sa plénitude, d’une grande persistance aromatique où dominent les épices et les sous-bois. Un vin de garde qu’il est ridicule de goûter avant huit à dix ans, certains dépassant allègrement les vingt ans pour parvenir à une pleine maturité.

    BARBERA
    Le Barbera est l’un des plus grands cépages italiens, à mon avis bien trop méconnu. Il donne des vins classiques de la Péninsule, souples et fruités.

    BARBERA D’ALBA
    Produits près d’Alba, en Italie, les vins sont puissants, colorés, riches et savoureux en bouche, d’excellente évolution. Celui d’Alba est le meilleur des Barbera, à la fois gras et corsé, de bonne garde. Son aire d’appellation (avec celui d’Asti) est limitée à deux provinces de la région du Piémont et les meilleus crus proviennent  des vignobles de collines, qui donnent son origine à ce vin ayant des caractéristiques d’unicité et de tipicité remarquables.

    BARBERA D’ASTI
    Le Barbera d’Asti est plus souple, de couleur rubis intense, parfois légèrement grenat, son goût est sec et rond à la fois.

    BARBERA DU MONFERRATO
    La province d’Alessandria et une petite partie de la province d’Asti donnent le Barbera du Monferrato, un joli vin frais, franc, avec des arômes fruités, un vin plus tendre, à goûter sur des viandes blanches ou des fromages frais.

    BARCELOS
    Cépage blanc du Dao.

    BARDOLINO
    Bon vin rouge italien provenant de la région du lac de Garde, à apprécier simplement pour son fruité et sa nervosité en bouche, jeune et frais.

    BAROLO
    Incontestablement, l’un des plus grands vins italiens, et du monde. Géographiquement, l’appellation est située à l’extrémité sud du Piémont, dans la province de Cuneo. Les collines sont reines ici, sous un climat humide, relativement chaud et très ensoleillé. Morphologiquement, il y a donc principalement des collines de 350 mètres, de formation marneuse-argileuse et calcaire-marneuse. Des sols où le Nebbiolo  s’exprime merveilleusement.Très corsé, fortement alcoolisé, très mûr, plus puissant que le Barbaresco (voir ce mot), mais aussi plus gras, plus complet, plus harmonieux, le Barolo est un vin de grande évolution qui ne supporte pas la médiocrité et s’accorde avec des plats riches.

    BAROSSA (VALLEY)
    Bonne et grande région vinicole d’Australie (voir ce pays), principalement pour les vins blancs de Riesling.

    BARRACHEIROS
    Nom portugais des porteurs des hottes de raisin de la région de Porto.

    BARRIQUE
    Ou pièce. Futaille de bois contenant de 225 à 250 litres, servant à la conservation et au transport des vins.

    BARSAC
    Prestigieuse commune du Bordelais.

    BARSAC
    Petite localité de la Drôme, dans la vallée du Rhône, connue pour ses vins de Clairette            de Die.

    BASALTE
    Roche volcanique, riche en calcaire et en soude, que l’on trouve dans les vignobles de Sicile.

    BASILICATE
    Comme la Campanie, la Basilicate (Italie) cultive encore des cépages très typés comme l’Aglianico (c’est aussi l’unique DOC), importé sur le mont Vulture par les Grecs sept siècles avant notre ère. Il donne un rouge puissant, coloré, qu’il faut absolument savoir attendre quelques années pour profiter de son potentiel, surtout en Riserva.

    BASSE
    Se dit d’une bouteille lorsque sa contenance de vin ne parvient pas au goulot, voire est carrément beaucoup plus basse. Le vin a toutes les chances d’être oxydé.

    BASTARDO
    Raisin traditionnel du Porto et du Dao.

    BASTEI
    Remarquable terroir du Schlossböckelheim, dans la Nahe (Allemagne), entièrement planté de Riesling, où toute la finesse et la race de ce raisin semblent exacerbées dans ce tout petit périmètre.

    BAUMÉ
    Mesure qui permet de calculer le sucre contenu dans le moût.

    BAY OF PLANTY
    Minuscule appellation de Nouvelle-Zélande, dans l’île du Nord, où l’on fait de jolis blancs de Sauvignon.

    BEAUJOLAIS
    Deux styles de vins issus du Gamay  dans cette jolie région beaujolaise : les (bons) Beaujolais Primeurs qui font la fortune des vignerons, laissez-les à leur place, c’est-à-dire sur les comptoirs des bistrots. Ils sont faits pour être gais, désaltérants, et certains sont vraiment très réussis.

    Pour les crus, en Chénas, en Morgon ou en Saint-Amour, les vins de mi-côte surtout sont des vins amples, véritables gouffres d’arômes, puissants et généreux, acidulés comme des bonbons anglais, c’est-à-dire tout à fait typés et reconnaissables entre mille.

    Si bon nombre de régions (ou de pays) essaient de faire un “style” Bordeaux, jamais personne ne s’est réellement risqué à copier un cru du Beaujolais, voire même un primeur, comme l’ont essayé les Côtes-du-Rhône ou la Touraine. Il y a des raisons à cela : le sol bien sûr, les différents terroirs qui font la différence entre les crus, entre les “villages”, entre les vins primeurs, chaque année selon l’influence climatique du millésime. Le millésime a peut-être moins d’importance ici qu’ailleurs, toutes proportions gardées. Qu’importe, on respire la joie de vivre, celle du bon vin et de la générosité, et je vous invite à la partager au travers de ces flacons qui méritent un détour.

    BEAULIEU-SUR-LATON
    Belle étape dégustative de l’Anjou-Saumur pour exciter ses papilles sur les vins des Coteaux-du-Layon-Village-Beaulieu.

    BEAUMES-DE-VENISE
    Vallée du Rhône méridionale. Cette jolie       commune s’étage sur les premiers contreforts des Dentelles de Montmirail. On y fait un Côtes-du-Rhône-Village et des vins vinés, notamment un bon Muscat de Beaumes-de-Venise, un VDN franc et parfumé, tout en finesse et moelleux.

    BEAUNE
    Prestigieuse et superbe ville de la Côte-d’Or, capitale des vins bourguignons. Il faut visiter l’Église Notre-Dame et les remparts, avant de s’installer dans l’un de ses nombreux restaurants, dont un bon nombre appartiennent aux négociants de la région. La vente (aux enchères) des Hospices de Beaune, chaque année, est un évènement à ne pas manquer.

    BEERENAUSLESE
    Catégorie allemande qui correspond à des vins issus de raisins surmûris, pratiquement toujours atteints par la pourriture noble, et pouvant atteindre quelque 16 degrés.

    BEKAA (VALLÉE DE LA )
    Liban. Principale région viticole.

    BELL MOUNTAIN
    Appellation du Texas, aux États-Unis.

    BELLET
    Tout près de  Nice, dans les Alpes-Maritimes, une appellation et un vignoble confidentiel, formé surtout de cépages locaux (Folle Noire, Braquet pour les rouges, Rolle principalement pour les blancs) plantés sur un terrain riche en silice. Les vins blancs dégagent des senteurs herbacées et poivrées. Les rouges et rosés sont charmeurs et délicats.

    BENDIGO
    Australie. Aire viticole de Victoria, où les vins rouges de Shiraz sont qualitativement supérieurs à mon sens aux blancs du Chardonnay.

    BENTONITE
    Argile permettant de floculer les protéines en solution dans le vin.

    BEREICH
    En Allemagne, district ou sous-région ou groupement de villages à l’intérieur des 11 régions, dont le Gemeinde est l’unité de référence. Il en existe plus d’une trentaine.

    BERGERAC (ET CÔTES-DE-BERGERAC)
    Le premier texte faisant mention de l’excellence des vins de Dordogne date du poète Ausone, et depuis, l’attrait touristique et gastronomique exercé par le Périgord a toujours été lié à la palette des vins de la région.

    Sur les bords de la Dordogne, à mi-chemin du Massif Central et du littoral atlantique, le Bergeracois étale ses vignes sur quelque 90 communes. Avec ses forêts de chênes et de châtaigniers, le pays joue de toutes les harmonies, que l’on retrouve dans la diversité des crus. Les deux rives de la Dordogne forment des territoires privilégiés. Sur la rive droite, la vigne s’étend sur les terrasses de la rivière (alluvions anciens et dépôts récents lessivés), des sols maigres qui sont d’excellentes terres à vignes (Montravel, vins blancs secs); le vignoble de plateau est constitué d’un soubassement calcaire, recouvert de “sables et graviers du Périgord”. Cette région fait partie de la zone des Côtes et Haut-Montravel, vins blancs moelleux, et c’est également une région de vins rouges. La rive gauche de la Dordogne étend ses coteaux au sud de Bergerac. Sur les pentes nord, au sol argilo-calcaire, se déploie notamment le vignoble de Monbazillac. Une zone de plateaux plus ou moins érodés, aux sous-sols calcaires, succède à cette côte, et sont recouverts de sols variant des limons décalcifiés (type boulbènes), aux sols argilo-calcaires et calcaires. Longtemps ignorés au détriment des Bordeaux, les vins rouges de Bergerac sont de mieux en mieux faits, mais relativement différents les uns des autres  selon leurs sols et leurs propriétaires. Certains rouges peuvent être excellents, très proches de leur grand voisin bordelais (et moins chers). Quelques rosés sont bien faits, assez ronds et fruités. Les Côtes-de-Bergerac méritent l’attention, vieillissent mieux, sont plus fins et corsés. Les vins blancs sont fins, légers et fruités, et sont en progrès, ce qui est une bonne chose.

    BERGWEIN
    En Autriche, littéralement, vin de montagne.

    BERNKASTEL
    Important centre viticole de Moselle, en Allemagne, où l’on trouve plusieurs excellents crus.

    BIANCO
    Blanc, en italien.

    BIANCO DI CUSTOZA
    Produit au sud de Vérone, en Italie, ce joli blanc, à la fois sec et rond, qui sent les fleurs fraîches, est un vin très attirant, dont certaines bouteilles sont surprenantes qualitativement.

    BICAL
    Raisin blanc de Bairrada frais et fruité (Espagne).

    BINISALEM
    Petite appellation de vins blancs et rouges des îles Baléares, en Espagne.

    BITTER
    Ou Élixir. Spiritueux élaboré avec des écorces et des herbes.

    BJALO
    Blanc, en bulgare.

    BLACK-ROT
    Maladie cryptogamique (champignon) de la vigne caractérisée par des taches sur les grappes et les feuilles, qui se développe grâce à l’humidité ambiante.

    BLANC
    La vinification en blanc consiste à séparer le moût de la peau et de la rafle.

    BLANC DE BLANCS
    Vin blanc uniquement issu de raisins blancs. Souvenez-vous que c’est la peau qui colore le jus.

    BLANC DE NOIRS
    Vin blanc fait avec des raisins rouges.

    BLANCO
    Blanc, en espagnol.

    BLANQUETTE
    Cépage blanc modeste du sud-ouest de la France, de moins en moins utilisé.

    BLANQUETTE DE LIMOUX
    Bon Mousseux du sud de la France, de mieux en mieux fait depuis quelques années.

    BLAUBURGUNDER
    Nom du cépage Pinot noir, employé en Italie et en Allemagne.

    BLAUER PORTUGIESER
    Cépage rouge d’Allemagne et       d’Auriche.

    BLAUFRANKISCH
    Raisin rouge assez neutre que l’on trouve en Autriche.

    BLEASDALE VINEYARDS
    Bonne maison australienne basée à Langhorne, au sud-est d’Adélaïde, où le Shiraz rouge est étonnant de concentration aromatique et de saveur, qui évolue fort bien. C’est certainement l’un des vins rouges que je préfère dans ce pays.

    BLIDA
    La petite ville algérienne est un bon point de chute pour visiter les vignobles de Médéa et des Coteaux du Zaccar, sur le littoral.

    BOBAL
    En Espagne, dans la région de Valence, c’est l’un des bons cépages rouges, avec le Tempranillo et le Garnacha, entrant dans la vinification des vins rouges et rosés d’Utiel-Requena.

    BOBERG
    Afrique du Sud. La région, bénéficiant d’un secteur de Vin d’Origine (WO),  est productrice de vins vinés, style Xérès.

    BOCKÉ
    Un vin bocké a une odeur désagréable rappelant l’ail.

    BODEGA
    Cave ou entreprise où l’on élève le vin en            Espagne, en Argentine et au Chili.

    BODENSEE
    Excellent Bereich allemand, non loin de la frontière suisse, où l’on débouche des vins simples et plaisants, blancs, rouges et rosés (le Weissherbst), provenant généralement des cépages Müller-Thurgau et Spätburgunder, qui se plaisent tout particulièrement sous ce micro-climat doux et rare dans le pays. Les blancs sont tout particulièrement intéressants pour leur fraîcheur aromatique.

    BOHÊME
    La région tchèque est un producteur de vins depuis une dizaine de siècles, au nord de Prague, près de Most et Melnik. Les vins blancs de Riesling et Traminer sont bons, les mousseux plus standards. C’est surtout le houblon qui possède toutes les qualités ici.

    BOISÉ
    Caractérise un vin marqué par le bois utilisé pour sa vinification ou son élevage. L’odeur de bois doit s’estomper dans le temps. C’est le bois des barriques qui donne ce goût boisé aux vins, blancs ou rouges. Ce goût ne doit jamais dominer ni masquer les qualités (et les défauts) d’un vin, mais se fondre progressivement. Un vin qui est trop boisé ne présente aucun intérêt. Certaines “soupes de chêne” ne valent pas mieux, et de nombreux crus californiens, australiens, espagnols et même français ont une tendance certaine à se dessécher lorsque les tanins du bois priment sur les tanins du vin. Seuls les très grands crus tiennent un élevage en barriques neuves.

    BOLIVIE
    Le pays, peu planté en vignes, est surtout producteur d’eau-de-vie de Pisco.

    BOLON
    C’est, en Suisse, le nom du premier bourgeon de la vigne au printemps.

    BOLZANO
    Italie. Commune viticole de la région du Trentin/Haut-Adige.

    BOMMES
    L’une des communes bénéficiant de l’appellation Sauternes.

    BONARDA
    Cépage rouge italien produisant de bons vins fruités à la limite de la Lombardie et du Piémont.

    BONDE
    Bouchon de bois, de verre ou de plastique qui ferme le trou de remplissage de la partie supérieure d’un fût.

    BONNEZEAUX
    Puissance, onctuosité et potentiel d’évolution définissent ces beaux vins de Loire, finement bouquetés et savoureux.

    BONNIEUX
    Adorable village du Lubéron, perché sur une colline, au royaume des chênes verts et des vieilles pierres. Bonne étape pour visiter les bories (anciens fours à pains) et découvrir les vins des Côtes-du-Lubéron.

    BONVILLARS
    Intéressante région viticole suisse des rives vaudoises du lac de Neuchâtel.

    BOR
    Vin, en hongrois.

    BORDEAUX

    L’histoire
    L’antique Burdigalia des Romains devint au milieu du XIIe siècle la capitale de la Guyenne avant d’appartenir aux Anglais qui la possédèrent pendant deux siècles.

    En 1152, le second mariage d’Eléonore de Guyenne avec Henri Plantagenêt, duc de Normandie, comte d’Anjou, resserra les liens Bordelais-Anglais lors de l’accession au trône d’Angleterre du comte d’Anjou devenu             Henri II en 1154. Ainsi, les Bordelais devenaient sujets anglais, le langue française trônait à la cour d’Angleterre et le commerce des vins s’intensifia avec ce pays. Richard Ier dit “cœur de Lion”, fils aîné d’Eléonore d’Aquitaine et d’Henri II, habita Bordeaux et fut un grand amateur des vins du cru. Son frère, Jean sans Terre, prit sous sa protection les marchands bordelais et réglementa la date de mise en vente du vin : novembre et décembre. Le vin mis en fût, il n’existait alors aucun procédé de conservation, aussi était-ce vin le plus jeune le mieux vendu. Le vin vieux étant distribué aux pauvres. Les décrets anglais favorisèrent de plus en plus les Bordelais si bien que les marchands d’autres villes sollicitèrent leur entrée au sein de ces élus de l’Aquitaine.

    Pendant la guerre de Cent Ans, les bourgeois bordelais furent solidaires des Anglais dont ils appréciaient les privilèges. La Guyenne tenta pourtant de se détacher du parti des Anglais. C’est alors que le général anglais Talbot, issu d’une famille normande, attaqua et prit Bordeaux mais fut tué dans une bataille, devant Castillon, le 17 juillet 1453. Ce siècle guerrier se terminait et Bordeaux revenait à la France. Les vignobles se répandirent aux alentours de Bordeaux et la ville s’enrichit au point d’user de sa puissance pour empêcher les viticulteurs du Médoc de charger leurs vins le long de la Gironde.

    Ce “privilège de Bordeaux”, ou blocus économique, aboli seulement en 1776, fut à l’origine de la disparition de nombreux crus. L’usage du vin se répandant de plus en plus, les excès également. François Ier décréta alors, en 1536, que “quiconque sera trouvé ivre, sera immédiatement jeté en prison  et mis au pain et à l’eau”. En cas de récidive, c’était le fouet. Au troisième faux pas, encore le fouet, mais en public, et si le coupable était pris une quatrième fois, c’était l’amputation d’une oreille. L’on commença à apprendre à boire au XVIe siècle sous Henri III. L’usage voulait que le verre rempli de vin, au fond duquel était placé un croûton grillé, passât de main en main jusqu’à la personne à honorer. Celle-ci vidait alors le verre et mangeait le croûton appelé “tostée”. L’origine du mot toast viendrait de là.

    Le commerce du vin de Bordeaux connut un certain calme lorsque furent stoppées les exportations vers l’Angleterre. Le traité de Methuen, passé entre l’Angleterre et le Portugal, taxait très fortement les vins français. Un droit de cinquante-cinq livre par tonne était perçu, alors qu’il n’était que de sept livres par tonne pour les vins portugais. Cette énorme imposition fit basculer les expédition de “clairet” vers les bateaux hollandais qui arrivaient par centaines, chaque année, pour recueillir le vin nouveau. La conservation du vin devint plus facile avec l’apparition de la bouteille en verre soufflé et du bouchon de liège, facilitant les exportations vers des pays plus éloignés dont les Antilles, les Indes, l’Amérique. Bordeaux connut une prospérité avantageuse qui incita Anglais, Danois, Irlandais et  Hollandais à venir s’installer quai des Chartrons et pratiquer le négoce au stade le plus élevé. Cet essor économique fut stoppé par la Révolution française et les guerres de l’empire. La venue de Napoléon n’arrangea pas les choses. Celui-ci, étant grand amateur de vins de Bourgogne, il fallut attendre son exil à Saint-Hélène pour que le commerce vinicole retrouve son plein essor… Voir Classements et Médoc, Saint-Émilion, Pomerol, Graves, Entre-Deux-Mers, Sauternes, Côtes…

    BORRACAL
    Cépage classique du Vinho Verde.

    BOSSE
    Le nom d’un ancien sac (en cuir) qui servait à transporter les vendanges en Suisse.

    BOSSETTE
    Terme suisse qui caractérise un tonneau qui servait à transporter les raisins de la vigne au pressoir.

    BOTA
    1/. Gourde espagnole de laquelle on fait jaillir le vin en filet, directement dans la bouche.

    2/. Ou Bull. Fût espagnol de 600l.

    BOTRYTIS CINEREA
    1/. Pourriture grise. Cryptogame (champignon) qui attaque les pellicules des baies et  en détruit la couleur. Les raisins moisissent et se ratatinent.

    2/. Pourriture noble. Le même champignon peut avoir des effets extrêmement bénéfiques pour certains types de vins liquoreux. L’archétype est le Sauternes (voir ce mot), où la pourriture noble, associée à un microclimat caractéristique et des conditions climatiques idéales où l’humidité s’associe à une chaleur relative (Ciron), fait des merveilles. Dans ce cas, le champignon provoque en réalité une véritable concentration des sucs du raisin (glycérine), lui faisant perdre son eau.

    BOTTE
    Fût, en Italie.

    BOTTIGLIA
    Bouteille, en italien.

    BOUCHET
    C’est le véritable nom de l’excellent cépage      Cabernet franc, typique du Bordelais, et surtout de la région libournaise, où son association avec le Merlot peut être prépondérante pour la qualité des vins. A mon sens, ce cépage est injustement trop souvent abandonné au profit du Cabernet-Sauvignon.

    BOUCHON
    Le meilleur est en liège, et provient du Portugal. Voir aussi Bouteille.

    BOUCHONNÉ
    Odeur (et goût) très caractéristique que peut prendre le vin. Elle est due soit à des parasites qui vivent dans l’écorce des chênes-lièges, soit à des moisissures du liège. Si ce goût de bouchon n’est pas trop prononcé, il peut disparaître après une bonne aération du vin. Sinon, n’hésitez pas à changer la bouteille.

    BOUILLIE BORDELAISE
    Mélange de sulfate de cuivre et de chaux utilisé sous forme de vaporisation fongicide pendant les mois d’été pour combattre le mildiou.

    BOUKHA
    Prononcer “Bourra”. Bonne eau-de-vie de figues tunisienne.

    BOUQUET
    Sensation olfactive engendrée par les arômes de fleurs et de fruits que dégage le vin, principalement due à son acidité volatile et produite par la dissipation des esters et éthers. On distingue le bouquet primaire (les arômes) qui est celui du fruit, le bouquet secondaire dû à l’action des levures durant la fermentation et le bouquet tertiaire qui se développe au contact de l’air pendant le vieillissement en fût pour s’épanouir (sans contact d’air) pendant le vieillissement en bouteille.

    BOURBON
    Kentucky, États-Unis.  L’état du Kentucky est considéré comme le berceau de cet alcool de maïs (au moins 51%, le reste souvent en seigle qui lui apporte de la charpente), bien que l’on en fasse dans d’autres états comme le Tennessee (pour le fameux Jack Daniel’s), le Maryland ou la Virginie. La loi est précise pour son élaboration : pas de distillation  à plus de 80°, dilution à l’eau à 62,5°, et vieillissement durant deux années en fûts de chêne flambé à l’intérieur.

    Le meilleur est celui qui est pur (straight), sans coupage, produit dans une distillerie bien définie. Arômes et suavité s’associent à la structure et cette amertume caractéristique en bouche, qui lui donne son originalité.

    BOURGOGNE

    L’histoire
    Ce pays doit son nom actuel aux Burgondes, peuple germanique qui envahit la Gaule en 406 et y fonda sous la conduit de Gibdecaire (411) le premier royaume de Bourgogne.

    Clovis, le célèbre roi des Francs, épousa une princesse burgonde et leurs fils expulsèrent le roi Gndamr II, réunissant la Bourgogne à l’empire des Francs. Charlemagne l’érigea en duché et de 884 à 1002, le duché de Bourgogne appartint à des princes dont Richard d’Autun dit “le Justicier”. il fut ensuite réuni à la couronne de 1002 à 1032. Commença alors l’ère d’une nouvelle maison des ducs de Bourgogne qui fut la première “maison capétienne”.

    Philippe le Hardi devint le chef de la “maison de Valois” : deuxième maison capétienne.         Ce duc de Bourgogne s’intéressa particulièrement à la viticulture. Il interdit la culture du Gamay et exigea de servir du vin de Beaune aux repas officiels.

    La réputation des vins de Bourgogne remonte au moyen-âge. Ce sont des moines qui, les premiers, cultivèrent la vigne. En 587, le roi Gontran donna des terres avec des vignes aux moines de l’’abbaye de Saint-Bénigne. En 630, le duc Amalgaire de basse Bourgogne fonde l’abbaye de Bèze lui donnant la possibilité d’exploiter des vignobles à Chenôve, Marsanna, Conchey, Gevrey, Vosne et Beaune. En 910, des bénédictins formaient l’abbaye de Cluny. Celle-ci acquit de nombreux trains dans les Côtes-de-Nuits et posséda tous les         vignobles autour de Gevrey.

    Le vin étant un signe d’opulence, certains moines oublièrent la règle monastique  et vécurent trop bien. C’est alors que l’ascète Bernard de Clairvaux dénonça cette vie de luxe, se rendit à l’abbaye bénédictine de Cîteaux, située en face de Vougeot. Ces moines, séduits par ferveur au travail de Bernard De-Clariveaux, prirent pour devise : “par la croix et l’araire” et devinrent les “cisterciens”. Ils défrichèrent des bois, exploitèrent d’innombrables landes, plantant des vignes. On leur doit la création du vignoble de Clos-Vougeot aujourd’hui propriété des Chevaliers du Tastevin. On peut voir encore au château d’immenses pressoirs taillés à même les grands chênes datant de l’an 1000.

    Les moines avaient remarqué les différences existant entre les vins issus du bas ou du haut du coteau. Aussi, respectaient-ils la hiérarchie de l’époque en établissant trois cuvées : celles des papes : la meilleure, provenant de la partie supérieure du clos, celle des rois : du milieu, celle des moines : du bas. C’est en 1147, au monastère de Pontigny, que fut créé le Chablis. Egalement par des moines cisterciens qui furent les premiers à planter le Chardonnay blanc. La réputation du Clos-Vougeot était si forte que pendant la Révolution un certain colonel Bisson instaura une tradition selon laquelle les troupes françaises qui passaient devant Clos-Vougeot devaient présenter les armes.

    Les vins de Bourgogne plurent aux rois de France mais à la fin du XVIIIe siècle, la république instaurée fit passer tous les vignobles appartenant à l’Eglise dans le domaine public et le morcellement des terres bourguignonnes commença. Bossuet, bourguignon de naissance, disait : “le vin a le pouvoir d’employer l’âme de toute vérité, de tout savoir et philosophie”.

    Les appellations
    Quatre grandes catégories :

    - L’appellation régionale ou générale : Tous les vins de la Bourgogne viticole : “Bourgogne”, blanc, rouge, rosé.
    “Bourgogne Passetoutgrain”, rouge et rosé.
    “Bourgogne aligoté”, blanc, issu essentiellememnt du cépage aligoté.
    “Bourgogne Grand Ordinaire”, rouge, rosé et blanc.
    Ces vins peuvent être produits sur les quatre départements qui forment le territoire de la Bourgogne viticole.

    - L’appellation de Village :
    Les vins produits par certaines localités peuvent être vendus sous le nom du village producteur (Vougeot, Vosne-Romanée…).

    - L’appellation Village plus nom du “Climat” ou lieu-dit (il en existe quelque 419).

    - Les Grands Crus :
    Certains climats bénéficient d’une appellation à part entière. Exemple : Richebourg. Voir Côte-de-Beaune, Côtes-de-Nuits et Côte Chalonnaise.

    BOURGUEIL
    (ET SAINT-NICOLAS-DE-BOURGUEIL)
    Les deux appellations-phares de la région de Touraine. Comme les Chinon, les vins de Bourgueil sont intimement associés à leurs types de terroirs. Si ceux provenant des sols d’alluvions ou de graviers sont à boire jeunes et légers, c’est encore sur les sols de tuffeau que l’on trouve les plus intéressants. Ceux-là sont des vins de garde, colorés, riches et charpentés, au bouquet très particulier où domine la framboise.

    BOURRU
    Le terme désigne le vin encore troublé par sa lie, quand il est en cours de fermentation, qui sort du pressoir ou de la cuve. “Quand le vin est tiré, il faut le boire”. Cette expression populaire s’accorde parfaitement au bourru, autrement dit au vin qui vient d’être tiré du fût. On le goûte amicalement avec des châtaignes.

    BOUTEILLE
    La légende, d’après Pline, raconte que le verre fut découvert par hasard sur une plage de Phénicie par des marchands de nitre qui y faisaient cuire leur repas. Vers 1500 avant notre ère, l’Egypte connaissait le verre.

    Le verre est essentiellement composé de silice (72%), apportée par le sable, de soude, apportée par le carbonate de soude, et de chaux à quantité égale, qui est apportée par un calcaire. Les verriers de l’époque copiaient les formes céramiques et d’orfèvrerie pour réaliser des petits récipients réservés aux parfums. Les archéologues sont aujourd’hui d’accord pour affirmer que le verre creux ou plus exactement l’invention de la canne à souffler est apparue sur les bords de la Méditerranée au début de notre ère. Dès lors, la bouteille était créée et l’évolution des formes a été très rapide.

    Les premières bouteilles à vin
    Ces bouteilles étaient essentiellement utilisées pour le service de la table. Les verriers, partis d’Italie, s’installent dans la vallée du Rhône, puis en Gaule, enfin en Rhénanie (voir aussi L’histoire des vins européens). A l’époque gallo-romaine, et pendant les quatre premiers siècles de notre ère, on a pu retrouver des bouteilles de toutes formes (à section quadrangulaire ou cylindrique).

    L’une d’entre elles a subi l’influence du petit tonnelet de bois gaulois. C’est le barillet du IIIe et du IVe siècle, qui devait être soufflé dans un moule complet, en bois et avec deux demi-coquilles.

    La bouteille cylindrique, avec une piqûre importante, un col étroit et une épaule bien marquée, c’est-à-dire la forme moderne de la bouteille à vin, semble déjà apparaître au IVe siècle, puis sous deux formes : la bouteille à quatre pans et la gourde recouverte d’osier. Ces bouteilles de vin n’étaient utilisées que dans les auberges.

    Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que le vin et la bouteille se sont vraiment unis. En dépit des précautions prises pour loger les vins dans les futailles neuves et sans défaut, il apparut que le moyen le plus sûr de conserver les vins plusieurs années était d’utiliser des flacons en verre, soigneusement bouchés. On peut estimer qu’ils s’y maintenaient intacts durant quatre à cinq ans. A cette époque, les vins gris de Champagne, vins tranquilles, étaient très renommés, notamment pour leur aptitude à se conserver, la prise de mousse étant encore à cette époque une technique en voie d’expérimentation.

    L’industrie du vin mousseux prit son essor à partir de 1724. Le gouvernement royal dut, par l’Arrêté du 25 mai 1728, confirmer l’autorisation de transporter en paniers de cinquante ou de cent bouteilles le vin de Champagne vers les ports de Rouen, Caen, Dieppe et Le Havre. Cette loi était indispensable car l’usage des bouteilles en verre pour le transport des vins était interdit, en raison de la fraude à laquelle elles donnaient lieu, notamment sur la contenance. Cette décision de 1728 est l’acte de naissance du grand commerce des vins en France.

    L’évolution des formes de bouteilles
    La bouteille devient donc l’emballage du vin assurant à la fois sa conservation et son transport. Le nom bouteille provient d’ailleurs des “boutiaux” ou “boutilles” qui étaient des gourdes en cuir que l’on attachait à la selle du cheval. Ces bouteilles devaient être fermées hermétiquement : les chevilles de bois ceinturées de filasse sont remplacées par un bouchon de liège. Le vin, le liège et la bouteille ont dès lors, et jusqu’à nos jours, parcouru le même chemin.

    Vers la fin du XVIIe siècle, on voit apparaître la bouteille de forme “bourgogne” : elle est assez haute, avec un col très fin et légèrement pincé à la base, une épaule très douce et un fût légèrement conique. Une piqûre très importante, jusqu’à 150 mm, assez irrégulière, présente quelquefois tout au fond des débris de verre qui sont les restes de la cassure de la pâte de verre du pontil du souffleur. La bague de verrerie, au niveau du bouchage, devait être rajoutée avec de la pâte de verre après la sortie du moule de la bouteille. Les bouteilles fabriquées par les maîtres verriers étaient pratiquement des modèles uniques, tant les diversités de formes étaient nombreuses.

    Vers la fin du XVIIIe siècle appararaissent les modèles “champenois” et “bordeaux”. Ce dernier était en général assez haut, avec un col assez mince : les bouchons de liège avaient un diamètre beaucoup plus petit qu’aujourd’hui (18 mm au lieu de 24 mm), l’épaule était assez marquée, le fût conique, et la piqûre assez importante. L’épaule de la bordelaise aurait été prévue pour faciliter les opérations de décantage du vin. Par la suite, toutes ces bouteilles ont été légèrement modifiées, notamment au niveau du fût et de la piqûre.

    Les autres évolutions

    - La teinte : pratiquement toutes les bouteilles à vin des XVIIIe, XIXe et du début du XXe siècle étaient de teinte foncée. Les raisons de cette teinte, presque noire, sont d’ordre technique. Les matières utilisées pour la fabrication du verre étaient hétérogènes, impures et en particulier riches en oxydes de fer. Pour pallier ces inconvénients et faciliter l’affinage, un apport d’oxydes, dont le manganèse, était nécessaire, d’où ces teintes très foncées, tirant vers le noir. Les teintes utilisées pour les bouteilles à vin sont aujourd’hui beaucoup plus diversifiées.

    - Le poids des bouteilles : les bouteilles se sont en général allégées au fil des temps, grâce à l’amélioration des techniques de la fabrication du verre. Pour exemple, la bouteille de Champagne, qui pesait 1 250 g au début du siècle, pèse aujourd’hui 900 g.

    - Le marquage des bouteilles : toutes les bouteilles n’étaient pas estampillées par le verrier. Aujourd’hui chaque bouteille est gravée, en général dans le “cul” de la bouteille. C’est le gage de l’origine et de la qualité des bouteilles.

    BOUVIER
    Cépage blanc autrichien, qui donne des vins assez neutres.

    BOUZY
    En Champagne, la commune bénéficie de sa propre appellation pour ses vins rouges intenses au nez comme en bouche, issus du Pinot noir.

    BRANCO
    Blanc, en portugais.

    BRANDY
    Terme anglo-saxon pour désigner une eau-de-vie obtenue par la distillation du vin,  le Cognac. Par extension, le terme s’applique à toutes les eaux-de-vie de ce type, produites dans le monde entier, qu’elles proviennent du vin ou de la betterave. Il en existe aux fruits.

    BRANNVIN
    Autre nom du Schnaps, dans les pays scandinaves.

    BRÉSIL
    Blancs (cépages Sémillon, Riesling et Sauvignon) comme rouges (Pinot noir, Merlot, Trebbiano), les vins brésiliens sont vite bus sur place.

    BRILLANT
    Vin net, transparent, sans défaut apparent.

    BROUILLI
    Liquide résultant d’une première distillation des eaux-de-vie (voir Cognac).

    BROUILLY (ET CÔTE S-DE-BROUILLY)
    Crus du Beaujolais, colorés et légers,  les vins sont tendres et fruités. Les Côtes-de-Brouilly sont plus corsés et évoluent mieux.

    BRÛLOT
    Alcool que l’on enflamme sur une crêpe flambée, par exemple.

    BRUNELLO DI
    MONTALCINO
    C’est l’un des plus grands vins rouges d’Italie, et l’un des meilleurs du monde. Gras, très concentré, très classique, extrêmement complexe au nez comme en bouche, un grand Brunello devient l’un de ces crus hors normes auxquels il est difficile de résister. Le Riserva doit être élevé au moins cinq années avant d’être commercialisé, et c’est un minimum, tant ce sont des crus qui demandent de la patience.

    BRUNISSURE
    Altération de la vigne due à une taille insuffisante.

    BRUT
    Le terme signifie un vin bien sec, notamment pour les mousseux et le Champagne, dont le dosage comporte le minimum de sucre.

    BRUT ZÉRO
    Pour un Champagne, cela signifie qu’aucune adjonction de sucre n’a été faite afin d’obtenir un vin le plus sec possible. Rare, très sec, idéal à l’apéritif.

    BUAL
    Le plus typé et le plus riche cépage de Madère.

    BUCELAS
    Bon vin blanc sec portugais (DO) produit en petite quantité.

    BUÉ
    Commune de la Loire, dans le Berry, réputée pour ses vins de Sancerre.

    BUGEY (VINS DU)
    Petite appellation, qui côtoie la Savoie, où l’on produit des vins blancs frais et friands, ainsi que des mousseux.

    BULGARIE
    Cinquième exportateur de vins du monde, le pays, par son dynamisme, est certainement le plus propice à la culture de la vigne de tous les pays de l’Europe de l’Est.  Les bons vins rouges sont nombreux, et la diversité des paysages et des climats explique       les différents styles de vins que l’on y trouve.

    Les cépages
    Pour les rouges, le Mavrud, le Cabernet-Sauvignon, le Merlot, le Pamid, le Gamay et le Pinot noir.
    Pour les blancs, le Rkatsiteli, le Dimiat, le Muscat Ottonel, le Red Misket, le Chardonnay, le Riesling, le Gewurztraminer, l’Aligoté et le Sylvaner.

    Les appellations
    Aux côtés de celles qui définissent les vins de table courants, deux appellations régissent les vins de qualité : le DGO (Origine Géographique Déclarée), qui précise les sous-régions et communes d’origine, et la mention Controliran, qui précise également certains cépages comme le Gamza, le Cabernet-Sauvignon, le Chardonnay, le Melnik ou le Mavrud.

    BÜNDNER HERSCHAFT
    Région viticole suisse située au nord de Coire sur le cours supérieur du Rhin.

    BURGENLAND
    En Allemagne, c’est ici que l’on savoure le Muskat-Ottonel, et des vins puissants, épicés, secs mais surtout liquoreux, issus des cépages Welschriesling, Grüner Veltliner, Riesling et Müller-Thurgau pour les blancs, Gamay et Pinot pour les rouges, plus communs.

    BURGER
    Cépage blanc de bas de gamme californien.

    BURGWEG
    Excellent Grosslage, qui fait partie du Bereich Schlossböckelheim, dans la région de la Nahe (Allemagne), qui regroupe de très beaux vins comme ceux que l’on trouve vers Norheim, dont les exceptionnels crus Kirschheck, Götzenfeld, Sonnenberg ou Dellchen.

    BUZA
    Eau-de-vie égyptienne obtenue par la distillation de dates fermentées.

  • LES CORBIERES DE REFERENCE

    L’appellation (13 000 ha) s’étend des portes de Carcassonne aux étangs de Leucate et de Nouvelles, des contreforts des Pyrénées aux pieds de la montagne Noire, un quadrilatère compris entre Carcassonne, Narbonne, Perpignan et Quillan. Entre les remuantes Pyrénées et le vieux Massif central, les Corbières ont connu une histoire géologique très complexe qui explique une grande diversité de sols (schistes, calcaire, grès, marne…). Cette diversité se traduit par la distinction de 11 terroirs répartis sur l’ensemble de l’appellation. Le climat est dominé par l’influence méditerranéenne que l’on retrouve dans une végétation typique de la garrigue ; certains terroirs, les plus occidentaux, ressentent l’influence océanique. Cépages : Grenache, Syrah, Mourvèdre, Carignan, Cinsault pour le rouge et le rosé. Grenache blanc, Bourboulenc, Maccabéo, Marsanne, Roussane pour le blanc.

     

    Château CAMBRIELCORBIÈRES Château CAMBRIEL

    Château CAMBRIEL 

    (CORBIÈRES)
    Christophe et Eric Cambriel
    65, avenue Saint-Marc
    11200 Ornaisons
    Téléphone :04 68 27 43 08 et 06 86 17 91 05 
    Email : christophe.cambriel@orange.fr 
    Site : www.vignobles-cambriel.com 

    La famille cultive la vigne depuis 5 générations, 40 ha sur plusieurs villages au pied des massifs des Corbières. Les sols sont composés de structures argilo-calcaires, marnes et graves. Notre Domaine est particulièrement dynamique au niveau qualitatif et toujours à la recherche de la création de nouveaux vins. La diversité de notre encépagement et notre matériel de chai actuel nous permet d’adapter la vinification de nos vins aux exigences de nos clients. Tout a été pensé au mieux pour adapter le vignoble et le chais de vinification depuis 1986.... Notre passion et les encouragements de nos “fans” des Corbières ont été le moteur déterminant qui nous a poussé à créer un véritable chai d'élevage de nos vins du Sud et un nouveau caveau d'accueil où partager les fruits de notre travail.
    Vous allez apprécier ce Corbières rouge Tête de Cuvée 2015, au nez dominé par les petits fruits rouges à noyau et des accents de fumé, un vin riche, de bouche profonde, ample et élégante à la fois. Le Corbières rouge Référence 2016, aux notes de cassis, de prune et d’épices, de bouche soyeuse et dense. Le Corbières blanc Prestige 2016 est un vin d’une couleur très délicate, sec et gras à la fois, avec des arômes d’agrumes frais et de narcisse, tout en finale, comme le Corbières blanc 2016, vinifié et élevé en fûts de chêne, d’une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, très harmonieux. Joli rosé prestige 2016, de bouche vive comme l’IGP d’Oc Chardonnay2016, parfumé, aux nuances d’agrumes, sec et gras à la fois.
     

    Domaine Les CASCADESCORBIÈRES Domaine Les CASCADES

    Domaine Les CASCADES 

    (CORBIÈRES)
    Laurent et Sylvie Bachevillier
    4 bis, avenue des Corbières
    11220 Ribaute
    Téléphone :06 88 21 84 99 et 06 89 10 42 36 
    Email : domainelescascades@yahoo.fr 
    Site : www.domainelescascades.fr 

    Une propriété de 6 ha, certifiée Bio. Des propriétaires passionnés aussi bien par leurs ânes et moutons, qui s’occupent de tondre l’herbe, que par la volonté d’élever des vinsfrancs que l’on partage généreusement.
    Un vrai coup de cœur pour leur Corbières rouge cuvée S 2014, pur Grenache, un vin sans sulfites, qui fleure les framboises et les sous-bois, associant richesse et fondu en bouche, vraiment très réussi. Le Corbières rouge cuvée L 2012, pur Syrah, à la fois charnu et soyeux, coloré, a un nez intense où prédominent le cassis, le cuir et les sous-bois, de bouche complexe.
    Le Corbières rouge Le Ribaute 2014, CarignanGrenacheMourvèdreSyrah, marqué par des notes de fruits rouges macérés, de bouche dense et persistante, s’accorde parfaitement avec un gigot d’agneau ou un lapin sauté aux olives noires. Le Corbières Cascades rouge RC 2014 est corsé, aux tanins fondus, au nez dominé par le pruneau et l’humus. Le Corbières cuvée RC blanc 2015, de robe jauneclair, tout en rondeur, avec des nuances de fruits secs persistantes, et des notes de fruits frais et d’acacia, tandis que le Corbières Cascades blanc 2016, tout en charme, de belle teinte, dévoile des nuances d’amande et d’agrumes. 
    Il y a aussi ce Corbières Cascade rouge cuvée A 2014, cépage Carignan, aux reflets violacés, avec des arômes aux nuances particulières de petits fruits cuits(cassis, cerise noire…), et le Corbières Cascade Rosé M, tout en fruité, est très agréable, un vin avec cette pointe de nervosité agréable, de bouche persistante. 
    Belle production de bières : la bière blanche est fabriquée à partir de malt de blé. D'un naturel très neutre, ils lui rajoutent de l'extrait naturel de framboise pour rehausser son goût. Les bières blonde, rousse et brune sont fabriquées à partir de malt d'orge plus ou moins torréfié. Les bières sont brassées au domaine dans un chaudron en cuivre puis fermentées dans des cuves de 200 l. La qualité de l'eau est primoriale et celle-ci doit être très pure. Après osmose, celle-ci prend une jolie couleur bleu clair transparent. Gîte et chambres d’hôtes.

    Château ÉTANG des COLOMBESCORBIÈRES Château ÉTANG des COLOMBES

    Château ÉTANG des COLOMBES 

    (CORBIÈRES)
    Christophe Gualco

    11200 Lézignan-Corbières
    Téléphone :04 68 27 00 03 
    Site : www.etangdescolombes.com 

    Au sommet. Propriété familiale depuis 4 générations. Implanté sur une superficie totale de 77 ha de vignes, le domaine dispose d'un terroir argilo-calcaire, caillouteux dont la majorité des parcelles est exposée plein sud. Les plus vieilles parcelles ont plus d’une soixantaine d'années et permettent d'élaborer la cuvée Vieilles vignes et la sélection du Bois des Dames.
    On est au sommet avec son superbe Corbières Bicentenaire 2015, issu d’un terroir argilo-calcaire caillouteux : Grenache noir, Carignan et Mourvèdre, vieilles vignes de 50 ans, vinification en grains entiers, 8 mois d’élevage en fûts de chêne, très petits rendements (28 hl/ha), concentré, alliant finesse et structure, ampleur et charnu, de couleur intense, aux connotations de griotte et de fumé, charpenté, aux tanins harmonieux. Le Corbières Bois des Dames rouge 2015, de robe pourpre et profonde, avec ce nez intense de fruits rouges, est d’une belle complexité aromatique (griotte, humus...). 
    Remarquable Château Étang des Colombes Bois des Dames blanc 2015, provenant d’une macération pelliculaire des Grenache blanc et Bourboulenc, charmeur par sa vivacité mais tout en rondeur, d’une belle persistance, à dominante de fruits secs (abricot) et d’aubépine, ample et très élégant au palais.
    Goûtez le Corbières rouge 2016, au nez de cassis et de framboise avec des notes poivrées, un vin classique de son appellation, le Corbières rosé GrisColombes, de belle teinte, tout en finesse aromatique, aux nuances de fraise et de pêche blanche, avec une pointe de nervosité, et le séduisant IGP Pays d’Oc blanc Viognier 2016, tout en subtilité, où s’entremêlent des nuances persistantes de fruits jaunes et de chèvrefeuille.

    Château du GRAND-CAUMONTCORBIÈRES Château du GRAND-CAUMONT

    Château du GRAND-CAUMONT 

    (CORBIÈRES)
    Laurence Rigal

    11200 Lézignan-Corbières
    Téléphone :04 68 27 10 82 
    Email : chateau.grand.caumont@wanadoo.fr 
    Site : www.grandcaumont.com 

    Au sommet. L’un des plus vastes domaines des Corbières avec quelque 100 ha de vignessur des sols argilo-calcaires en terrasses et des sols de graves très filtrants (cépages SyrahGrenache et Carignan de plus de 50 ans). Il existait déjà à l’époque romaine et avait été baptisé Villa Manzanetto. 
    C’est en 1906 que Louis Rigal, fondateur du célèbre Roquefort Rigal l’achète puis le transmet à son fils Louis, et son épouse Françoise Rigal prend le relais au début des années 1980. Sa fille Laurence la rejoint en 2003 et assure la gestion du domaine. 
    On pratique deux grands types de vinification dans les chais équipés de cuves ciment, de cuves Inox et de barriques. Chaque parcelle est vinifiée séparément. On utilise pour chaque cépage la vinification qui permettra d'obtenir le résultat souhaité.
    - pour toutes les vieilles vignes de Carignan et une partie des Syrah, on choisit la vinification en raisins entiers également appelée macération carbonique. Les grappes sont cueillies à la main et déposées entières dans des cuves de faible profondeur. Les cuves sont saturées en gaz carbonique, levurées individuellement et fermentent pendant au moins quinze jours. Elles sont coulées, délicatement pressurées. Coule et presse sont alors assemblées pour terminer la fermentation alcoolique et réaliser la fermentation malolactique.
    - pour les Carignan plus jeunes, une partie des Syrah et les Grenache, on pratique la vinification traditionnelle. Les raisins sont récoltés manuellement, versés dans un égrappoir, foulés avant d’être aiguillés dans des cuves de vinification. Chaque cuve est levurée séparément. Les temps de cuvaison durent de 14 à 21 jours avec au moins un remontage quotidien pour lessivage du chapeau. En fin de fermentation des pigeages et délestages sont pratiqués afin d’extraire au maximum la qualité de la matière première.
    Superbe Corbières rouge cuvée Capus Monti 2015, 60% Syrah et 40% Carignan noir issu de vieilles vignes de plus de 80 ans, les cépages sont vinifiés séparément, sont assemblés à la fin de l’hiver et collés, puis élevés en barriques neuves de merrains français pendant 12 mois, cela donnant un vin dense, avec des connotations complexes de mûre, de musc et de poivre en bouche, coloré, au nez de fruits cuits et d’humus, aux tanins amples, de garde.
    Le Corbières rouge Impatience 2015, 45% Carignan noir, 45% Syrah et 10% Grenache noir, avec un élevage en barriques durant 12 mois pour 40% de l’assemblage, un vin qui a des de arômes de violette, de grillé et de mûre, charpenté, épicé au palais, d’une finale complexe.
    Le Corbières Réserve de Laurence rouge 2015, Carignan noir vieilles vignes vinifié en raisin entiers 25%, Carignan noir égrappé vinification traditionnelle 10%, Syrah vinification raisin entiers 10%, Syrah égrappée vinification traditionnelle 45%, Grenache noir égrappé vinification traditionnelle 10%..., le tout donnant ce beau vin avec des connotations de fruits rouges macérés, aux tanins riches et souples à la fois, un vin intense et coloré, tout en nuances en finale (humus, réglisse), de garde
    Excellent Corbières rouge cuvée Spéciale 2015, coloré et charpenté, au nez dominé par les petits fruits rouges à noyau et des accents de fumé au palais, à prévoir, par exemple, sur un rôti de bœuf aux pruneaux farcis ou un pigeon aux légumes. 
    Joli Corbières Château du Grand Caumont Tradition rosé 2016, 40% Syrah, 40% Cinsault, 10% Grenache noir et 10% Grenache blanc, finement bouqueté(abricot, rose), fin, de bouche subtile, persistante et très parfumée (fruits frais), et un séduisant Corbières Tradition blanc 2016, 60% Grenache blanc et 40% Vermentino, aux reflets verts avec des arômes de noix et d’agrumes, vif et fin, persistant et aromatique, d’une belle finale fraîche. Goûtez son IGP de l’Aude rouge, Merlot, alliant charpente et souplesse, aux tanins soyeux. Bel appartement de charme à louer au milieu des vignes.
     

    Château GRAND-MOULINCORBIÈRES Château GRAND-MOULIN

    Château GRAND-MOULIN 

    (CORBIÈRES)
    Jean-Noël et Frédéric Bousquet
    RD 113 - 6, avenue Galliéni
    11200 Lézignan-Corbières
    Téléphone :04 68 27 40 80 
    Email : contact@chateaugrandmoulin.com 
    Site : www.chateaugrandmoulin.com 

    Toujours au sommet. Un propriétaire passionné qui s’attache à élever des vins typés. Le domaine s’étend sur quelque 130 ha de vignes avec 8 cépages différents. 
    Jean-Noël Bousquet achète son premier hectare de vigne à 17 ans; il porte alors son raisin à la cave coopérative. Quinze ans plus tard, il décide de faire son propre vin et installe sa cave particulière sur le site d’un ancien moulin. L’année 1987 marque le premier millésime du Château Grand Moulin. Début 2014, son fils Frédéric prend la relève à la tête des 130 ha de vignes que compte aujourd’hui le domaine. Pour les Bousquet père et fils, la valeur sûre c’est la terre. Ensemble, ils travaillent depuis 40 ans à l’identification des meilleurs terroirs viticoles. Le Château Grand Moulin regroupe sept terroirs viticoles distincts, présentant des caractéristiques pédologiques, géologiques et topographiques qui vont conférer qualité et typicité à leurs vins.
    Fidèle à lui-même, ce beau Corbières rouge Terres Rouges 2014, 80% Syrah et 20% Grenache, issu de 42 jours de cuvaison, puis élevage durant 12 mois en fûts de chêne, coloré, corsé, de bouche puissante, au nez de garrigue et de fruits rouges macérés, un vin structuré, de garde. Le Corbières rouge Grès de Boutenac 2013, charnu et parfumé, de robe pourpre, au nez puissant où domine la groseille, de bouche pleine et généreuse.
    Nouvelles cuvées, aux noms évocateurs, le 49.3, de couleur intense, aux tanins riches et soyeux, aux connotations de cassis et de groseille mûre, poursuit son évolution, et la C.S.G (CarignanSyrahGrenache), marqué par des nuances de cassis mûr et de poivre, souple et vigoureux à la fois.
    Le Corbières La Tour Château Grand Moulin 2013 (Terrasse de l'Orbieu, galets roulés. Bas de versant de coteaux argilo-calcairesGrès de Boutenac), a un nezpersistant et subtil à la fois, aux notes de petits fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, aux tanins riches et bien fondus. 
    On poursuit avec le Corbières Boutenac rouge 2012 (calcaire dur, 60% Mourvèdre, 40% Carignan), au nez de mûre et de cannelle, bien épicé en bouche, aux tanins présents et soyeux à la fois, de très bonne garde quand cet autre Corbières Vieilles vignes rouge 2014, élevé en fûts (40% Syrah, 20% Carignan, 20% Grenache et 20% Mourvèdre), est ample et persistant, développant des nuances de prune et de fumé au palais, et s’associe, par exemple, avec une daube de veau aux olives ou des tripes à la languedocienne. 
    Il y a aussi le Corbières rouge Grandes vignes 2016, marqué par des notes de fruits noirs, aux tanins ronds, le Corbières blanc Grandes vignes 2016, tout en subtilité, avec cette touche florale persistante, tout en nuances d’arômes (pivoine, abricot frais), et ce Corbières rosé Grandes vignes, toujours séducteur avec ces nuances florales. 
    Œnotourisme (visite vignescavedégustation, soirées les jeudis...).

    Château LALISCORBIÈRES Château LALIS

    Château LALIS 

    (CORBIÈRES)
    Philippe Estrade
    2, rue des Fleurs
    11220 Ribaute
    Téléphone :04 68 43 19 50 
    Email : lalis@orange.com 
    Site : www.chateau-lalis.com 

    Vignerons de père en fils depuis 1902, la famille Estrade a su conserver et valoriser ce beau domaine jusqu'à aujourd'hui. Vincent, Jean-Louis, Jean, Marie-Rose, Jacques et maintenant Philippe ont conduit à tour de rôle ce vignoble. 
    “Nos vignes prospèrent sur principalement 4 types de sols : les sols limono-sableux destinés aux rosés, les marnes pour les blancs, les molasses gréseuses donnent des vins fins voire féminins et les argilo-calcaires produisent nos têtes de cuvées.
    En complément des cépages traditionnels tels que le Carignan, le Cinsaut, le Maccabeu et le Grenache, depuis 1979, la Syrah ainsi que le Mourvèdre viennent enrichir de leurs saveurs modernes les vins typiques du Château Lalis. Les vendanges sont chez nous, manuelles et nous embouteillons nos cuvées à la propriété.”
    Voilà un beau Corbières rouge La Mondaine 2014, Syrah ancienne avec 20% de Grenache et 10% de Mourvèdre, élevé 12 mois en barriques, au nez dominé par la griotte et l’humus, de robe pourpresouple et corsé à la fois, un vin de bouche puissante aux nuances de mûre et de cannelle
    Le Corbières rouge Les Petits Moulins 2014, Syrah ancienne avec 10% de Grenache noir et gris en très longue cuvaisonterroir de Lagrasse argilo-calcaire, est concentré mais velouté, très parfumé, avec ces notes de sous-bois et de fruits mûrs (fraise, myrtille), d’une belle ampleur en bouche, à déboucher, par exemple, avec des escargots à la languedocienne ou une omelette à la fondue d'aubergines et de tomates.
    Quant au Corbières rouge Brias d’Alaric 2015, issu de vieilles vignes de Grenache, complétée par 20% de Syrah, élevé en fûts, il est parfumé (fruits fraishumus...), épicé en finale, de bouche ample et veloutée. 
    Il y a aussi leur Choryphée rosé 2016, présenté dans une très jolie bouteille, qui a des arômes de fruits, subtilement poivré, tout en fraîcheur au palais

    Domaine MARTINOLLE-GASPARETSCORBIÈRES Domaine MARTINOLLE-GASPARETS

    Domaine MARTINOLLE-GASPARETS 

    (CORBIÈRES)
    Pierre Martinolle
    27, avenue Frédéric Mistral
    11200 Lézignan-Corbières
    Téléphone :04 34 27 57 61 et 06 11 42 09 88 
    Email : pierre.martinolle@sfr.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/domainemartinollegasparets 
    Site : www.domaine-martinolle.com 

    Au sommet. Une petite propriété familiale de moins de 10 ha, située depuis de plusieurs générations dans le minuscule Hameau de Gasparets au plus profond des Corbières. Pierre Martinolle (85 ans) aidé régulièrement par ses enfants Jean-Pierre et Françoise, y réalise de manière artisanale et biologique depuis de nombreuses décennies des vins authentiques et exceptionnels, dans le respect des traditions qui lui ont été transmises.
    Sols arides d’origine secondaire et tertiaire avec affleurement de calcaires dolomitiques et grès, exposition ensoleillée des Corbières (et Corbières-Boutenac), balayée par le Cers (un vent du Nord froid, violent et protecteur) et le Marin (en provenance de la mer Méditerranée) qui amène sa douce et chaude humidité.
    Vinification artisanale traditionnelle et biologique en cuves ciments centenaires pour les rouges, en cuves Inox pour les blancs et rosés. Élevage et vieillissement en cuves Inox et partiellement en fût de chêne pour les Corbières-Boutenac. Les rosés sont réalisés par saignée à température contrôlée. Les blancs sont réalisés par pressurage direct à froid.

    Jean-Pierre Martinolle est très satisfait du millésime 2017 qu'il situe au même niveau que le 2015. Une quantité moindre pour les blancs et les rouges cépageSyrah, par contre, pour les rouges cépage Carignan, ce fût l'année idéale. Le 2017 sera comme 2015, un très grand millésime ! Malgré l’accumulation de sècheresse (2015, 2016, 2017), un gel printanier, les Carignans et Grenaches noirs étaient comme jamais à leurs sommets. Les Rolles, Bourboulenc et Viogniers (en blancs) ou Cinsault, Cabernet-Sauvignons (en rosés) bien que très limités en quantité expriment cette année des concentrations et typicités variétales extraordinaires.
    Ses ventes en 2018 concernent les Boutenac 2013 et 2014, les Corbières rouges 2014 et 2015 et le Sang des Pierres 2015 à base de Syrah. En rosé, Corbières et IGP 2017, à base de Cinsault et de Grenache, et le Viognier blanc 2017.

    Vous allez aimer son remarquable Corbières Boutenac fût de chêne Bio 2014, médaille d’Argent Concours Amphore des vins Biologiques, typé, de couleurintense, avec des tanins très présents, d’une structure soutenue, charnu, avec ces nuances de fruits noirs confiturés, de cuir, de sous-bois. Le 2013, aux senteurs de cassis et de fraise des bois, mêlant couleur et matière, d’une jolie finale épicée, est un vin parfait avec un civet de lapin ou une marmite d'agneau aux croûtons.
    Le Corbières rouge Bio 2015, médaille d’Or Mâconcorsé, très parfumé (cassishumus, épices) est intense en couleur comme en arômes, il fleure bon les fruitsmûrs et la réglisse, finement tannique en bouche, parfait sur un agneau à la grecque ou une roulade de veau aux fruits secs. Le Corbières rouge Sang des Pierres 2015, d’un beau pourpre profond, avec des arômes de fruits noirs mûrs, de violette, légèrement épicé, de bouche mûre, de très bonne base tannique, à ouvrir, lui, sur un lapin caramélisé aux épices. Très séduisant, le Corbières blanc Bio 2015, Rolle et Bourboulenc, tout en finessefruitée au nez comme en bouche (agrumes, narcisse), alliant rondeur et persistance, tout en charme comme le rosé 2017, qui sent la rose et la poire.
    ll y a aussi ces Cartagènes d’une grande complexité aromatique : ambrée (Rolle et Bourboulenc) aux arômes de coing, miel et ananas rôtis à déguster sur un foie gras poêlé, ou rouge (GrenacheCarignanSyrah) aux notes de noyau de cerise et pruneaux caramélisés à savourer avec un carré de chocolat.
  • 7 Champagnes pour les fêtes de fin d'année

     

    CAMIAT et Fils CAMIAT et Fils

    CAMIAT et Fils


    Romuald Camiat
    34 et 58, Grande Rue
    51130 Loisy-en-Brie
    Téléphone :03 26 59 32 19 et 06 10 78 56 63
    Email : contact@champagne-camiat.fr
    Site : www.champagne-camiat.fr

    Après Auguste, Paul père, Paul fils et Jean-Luc, c’est aujourd’hui Romuald qui exploite ce vignoble en culture raisonnée, où les vendanges se font exclusivement à la main.
    Voilà un très charmeur Champagne brut cuvée Prestige, 50% Chardonnay, 25% Pinot et 25% Meunier, une savoureuse cuvée, de jolie mousse, aux arômes de noisette et de miel, très classique, qui mêle charpente et nervosité à la fois. Excellente cuvée de Réserve, pur Pinot Noir, un vin puissant, avec des arômes de pain grillé et d’abricot, bien équilibré en acidité, à la mousse intense et distinguée, savoureux.
    Le brut Tradition, 34% Chardonnay, 33% Pinot et 33% Meunier, harmonieux, de jolie robe dorée, au nez complexe (abricot, musc), de mousse intense, très agréable sur une cuisine légèrement relevée. Goûtez aussi le séduisant Ratafia, dont le vieillissement de plusieurs années en barriques de chêne lui confère une concentration du bouquet et des arômes délicats, à déboucher très frais à l’apéritif. Gîte sur place.

    MANNOURY MANNOURY

    MANNOURY


    Maryline et Emmanuel Mannoury
    3, Grande Rue
    10250 Courteron
    Téléphone :06 27 30 56 98
    Email : ferry.mannoury@orange.fr
    Site : www.web-champagne.com

    Maryline et Emmanuel Mannoury sont frère et sœur, et représentent le 5e génération de vignerons.
    Ils élèvent ce joli Champagne brut Réserve, issu d’un assemblage de 57% Pinot Noir, 22% Chardonnay et 21% Pinot Meunier, associe élégance et charpente, finesse et densité, aux connotations de fleurs d’acacia.
    Le Champagne Millésime 2011, 70% de Chardonnay et de 30% de Pinot Noir, de jolie robe brillante, riche et parfumé, où l’on retrouve des nuances de lis et de de fuits frais, dense et distingué à la fois, intense au nez, mêle structure et distinction.
    Leur Ultra brut est vraiment excellent, sans dosage, donc, 70% de Chardonnay, 30% de Pinot Noir, avec une proportion importante de vin de réserve, au nez franc et fruité (agrumes), un vin d’une très bonne persistance aromatique, de belle couleur, de bouche nerveuse et dense à la fois. Quant à leur rosé brut, un assemblage de Pinot Noir pour 83,70% (dont 13% de vin rouge), Chardonnay et Pinot Meunier, il sent la fraise des bois mûre, tout en charme.
    Étienne OUDART Étienne OUDART

    Étienne OUDART


    Jacques et Karinne Oudart
    Le Manoir des Arômes - 15, rue de la Grange Jabled
    51530 Brugny
    Téléphone :03 26 59 98 01
    Email : contact@champagne-oudart.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/champagne-oudart
    Site : www.champagne-oudart.com

    Toujours à la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. La Maison située sur les Coteaux Sud d’Epernay existe depuis près de 60 ans. La passion pour la vigne et le vin se transmet de père en fils, et c’est ainsi qu’à la suite de son père, Jacques a pris les rênes du domaine à 40 ans et exploite ce vignoble de 9 ha avec amour. Leur philosophie est de privilégier la qualité plus que la quantité en cultivant de vieilles vignes aux racines profondes. L’essentiel est de laisser le temps aux vignes et à leurs fruits d’atteindre un équilibre optimal riche en sucres et en arômes et obtenir l’essence du terroir dans les raisins. Jacques soucieux de préserver la nature s’inscrit dans une démarche de viticulture durable et de conversion en Haute Valeur Environnementale.
    Il rencontre Karinne durant les vendanges il y a quelques années et ensemble imaginent, dessinent et créent le “Manoir des arômes”, parcours de découverte des essences contenues dans les Vins. Soucieux du bien-être de leurs clients et de les accueillir chaleureusement, Karinne décore de magnifiques chambres d’hôtes dans un cadre idyllique. Un gîte de 6 chambres pouvant recevoir jusqu’à 4 personnes par chambre (15 personnes maximum) est aussi à disposition de leurs hôtes. Avec cette envie et cette passion de partager et de faire découvrir, Karinne et Jacques vous reçoivent pour une dégustation ou un séjour inoubliable.

    Les assemblages terminés de la vendange 2016, nous dit Jacques Oudart, accentuent la promesse d’un vin avec un bel équilibre sucre et acidité.
    Cette année 2017, une vendange atypique, continuité d'une saison viticole qui l'a été tout autant ! Des gelées de printemps, un début d'été sec qui se termine par une pluviométrie élevée... La récolte en a été réduite, toutefois nous avons réalisé cette vendange dans d'excellentes conditions ! Depuis fin 2016, nous avons ouvert notre grand gîte ainsi que 4 chambres d’hôtes.

    Voilà un remarquable Champagne brut Millésimé 2008, 100% Chardonnay (terroir sablonneux, exposé plein sud, atypique), aux notes d’amande, de pêche, de pain grillé, harmonieux, de bouche distinguée, tout en finesse aromatique, ample, à la mousse élégante. Le Champagne rosé associe vin rouge et vin blanc, d’où les arômes de fruits rouges : fraise, framboise notamment, un vin qui se marie avec une cuisine épicée, comme des moules aux curry rouge ou des pêches pochées aux épices.
    Le Champagne l'Instant Fraîcheur brut Référence, 40% Chardonnay, 40% Pinot Meunier et 20% Pinot Noir, est de robe aux reflets pâles, avec des arômes de fleurs (genêt, rose) et d'agrumes. Beau Champagne brut Origine, à base de Pinot Meunier, qui développe un caractère certain, à la mousse légère et intense, riche en arômes (pêche, lis, noix, ananas...), un Champagne savoureux, d’une finale parfumée et dense, quand la cuvée Juliana 2007 (assemblage des 3 cépages), avec cette pointe de fraîcheur et de fruité, est ample et délicieuse, très fine et florale en bouche, distinguée.
    L’Extra brut (cépage noir, faible dosage en sucre, 2 g par bouteille), associant charme et charpente, tout en structure et parfums, au nez de petits fruits frais, est une cuvée distinguée et persistante.
    Ghislain PAYER et Fille Ghislain PAYER et Fille

    Ghislain PAYER et Fille



    18, rue des Longs Champs
    51480 Fleury-La-Rivière
    Téléphone :03 26 58 48 00 et 06 30 44 66 11
    Email : contact@champagne-ghislain-payer.com
    Site : www.champagne-ghislain-payer.com

    C’est une famille de meuniers à l’origine, dont un fils épousera une belle vigneronne de Romery (à 2 kms de Fleury la Rivière), qui donnera naissance au Champagne Payer en 1854. Aujourd’hui, Ghislain et Murielle Payer ainsi que leur fille Élise s’occupent des 4 ha de vignes.
    Le Champagne brut Réserve, 46% Chardonnay, 28% Pinot Noir, 26% Meunier, est très bien équilibré en acidité, avec ses senteurs de fruits frais et d’acacia, de mousse persistante, d’une belle harmonie au nez comme en bouche, un vin généreuxet fin, séducteur. Le brut rosé, parts égales de Meunier, de Chardonnay et de Pinot Noir, intense au nez, tout en délicatesse en bouche, aux nuances de mûre fraîche, alliant rondeur et vivacité, est un Champagne réussi et bien gourmand.
    Excellent brut Nature, 66% Meunier, 18% Chardonnay, 16% Pinot Noir, avec des senteurs florales persistantes, d’une jolie finesse en bouche, de moussecrémeuse, est un Champagne qui allie charpente et distinction, aux notes complexes de fruits jaunes et de pain grillé, à déboucher, par exemple, aussi bien sur des roulades de poisson qu’avec une tarte aux brugnons. Le brut Millésime 2008, 50% Chardonnay, 38% Pinot Noir, 12% Meunier, est un Champagnepuissant, de bouche fruitée, de mousse persistante et légère, aux notes subtiles de petites fleurs fraîches et de pêche blanche. Goûtez le très bon RatafiaRubis, vieilli en fûts de chêne.
    Michel TURGY Michel TURGY

    Michel TURGY


    Jean-Michel Turgy
    17-18, rue de l'Orme
    51190 Le Mesnil-sur-Oger
    Téléphone :03 26 57 53 43
    Email : infos@champagne-turgy.com
    Site : www.champagne-turgy.com

    Pour Jean-Michel Turgy, 2017 est l'année des Chardonnays qui sont d'une qualité parfaite avec des degrés alcooliques élevés, favorables à des cuvées millésimées 2017 et des cuvéesspéciales, seul hic, une récolte moyenne suite à deux années consécutives de gelées. Ses ventes en 2018 sont basées sur le 2015 en vins d'assemblage et 2012 en Millésime. Pour la deuxième année consécutive, il y a également une cuvée élaborée en fûts et un Coteau Champenois 2015.

    On se fait plaisir avec leur Champagne brut sans année Cuvée Réserve Sélection Grand CruBlanc De Blancs, où le Chardonnay exprime toute sa générosité et sa grande finesse. Au nez des arômes de fleurs très harmonieux, et, en bouche, des nuances de pomme et de miel avec une belle couleur or et une mousse très charmeuse (année 2015, avec 70% de 2015, et 30% de vieilles années. Dosage : 5 g, malo faite). Leur Champagne Blanc De Blancs millésimé 2012 est remarquable, avec cette nervosité très séduisante, au nez d’amande et de rose, tout en arômes, bien caractéristique du Millésime, avec, en bouche, des notes complexes de citron confit et de grillé, idéal, notamment sur un risotto de coquillages ou des lottes rôties à la fondue de tomate.
    Le Champagne rosé Grand Cru, élaboré avec une majorité de leur Chardonnay Blanc De Blancs Grand Cru Le Mesnil-sur-Oger, et d’un faible pourcentage de Grand Cru Pinot Noir de Bouzy, un Champagne rare, corsé et très fruité, aux senteurs de fruits rouges mûrs, d’une très jolie présence en bouche, avec une structure et une élégance caractéristiques.
    Beau Grand Cru Blanc De Blancs réserve Sélection, où se décèlent des nuances de citron et de narcisse, qui allie une bonne rondeur et une bouche ample, aux nuances de pêche blanche et de noisette. Le Champagne Vieilles Vignes, une savoureuse cuvée, au nez concentré où dominent le genêt et les petits fruits secs, d’une grande subtilité, tout en persistance. Il y a également cette année le Coteaux Champenois 100% Chardonnay Grand Cru du Mesnil sur Oger. Si la présentation est parfaitement réussie, le vin développe des senteurs florales persistantes, d’une jolie finesse en bouche, mêlant charpente et distinction, aux notes de fruits jaunes et de pain grillé en finale.



    Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox
    Maurice VESSELLE Maurice VESSELLE

    Maurice VESSELLE


    Didier et Thierry Vesselle
    2, rue Yvonnet
    51150 Bouzy
    Téléphone :03 26 57 00 81
    Email : champagne.vesselle@wanadoo.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/champagne.vesselle
    Site : www.champagnemauricevesselle.com

    Une exploitation familiale de 9 ha de vignes, où l’on vinifie les cuvées sans fermentation malolactique.
    Sol argilo-calcaire, exposé sud, labours profonds des vignes depuis des générations afin d'accentuer les caractéristiques du terroir de Bouzy (80% Pinot Noir et 20% Chardonnay).
    Remarquable Champagne Les Hauts Chemins Grand Cru 2005, d’une belle couleur or, avec des arômes bien présents de fleurs blanches fraîches, de fougère et de fruits frais, d’une grande finesse, un beau vin complexe, avec une finale persistante et raffinée, comme ce Champagne brut cuvée Réservée Grand Cru, un vin tout en nuances d’arômes, avec cette bouche dense où l’on retrouve des nuances acidulées, d’une belle ampleur au palais.
    Le Champagne Grand Cru Millésimé 2007, avec cette pointe de fraîcheur persistante au palais, est tout en bouche, une cuvée ample et délicieuse, très fine et bien charpentée, au fruité délicat, distinguée, tout en richesse d’arômes. Le brut Grand Gru Bouzy rosé, 100% Pinot Noir, macération courte, est tout en nuances, très aromatique, très fin, de bouche parfumée. Fidèle à lui-même, le Bouzy rouge 2011, est de bouche puissante, au nez subtil où dominent les sous-bois et la myrtille.
    Rémy MASSIN et Fils Rémy MASSIN et Fils

    Rémy MASSIN et Fils


    Sylvère et Cédric Massin
    34, Grande Rue
    10110 Ville-sur-Arce
    Téléphone :03 25 38 74 09
    Email : contact@champagne-massin.com
    Site : www.champagne-massin.com

    Un vignoble familial de 22 ha, depuis 6 générations, situé dans la partie la plus au sud de la Champagne, dans la prestigieuse Côte des Bar, bénéficie d’un ensoleillement important. Les vins sont élevés sur lies plusieurs années afin de les laisser mûrir doucement sans le moindre stress. Membre, depuis 2009, du Club Trésors de Champagne. Arrivée de Marion Cueille-Massin, la petite fille de Rémy Massin, qui est œnologue et passionnée de gastronomie.
    Leur Champagne cuvée Intégrale Extra brut, de robe jaune or, au nez de narcisse et de coing, avec une bouche très parfumée aux nuances florales, est un vin riche et puissant, qui allie vivacité et rondeur, d'une belle finale, tout en fraîcheur. Le Champagne brut Millésime 2004, au nez subtil et persistant (fruits frais, amande, acacia), est une belle cuvée, dense et distinguée à la fois, tout en bouche, de belle robe et de mousse tendre.
    La cuvée Louis Aristide, au nez complexe (abricot, amande, chèvrefeuille), bien parfumée en bouche avec cette dominante de fruits mûrs, est d’une longue finale. Le Spécial Club Millésime 2011 (100% Pinot Noir) a des arômes de pain grillé et d’abricot, et mêle intensité aromatique et persistance, de mousseabondante.

     

     

  • QUATRE CÔTES DU RHÔNE EXCEPTIONNELS

    Domaine de L'AMAUVE

    Domaine de L'AMAUVE 

    (CÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES)
    Christian Vœux
    197, chemin du Jas
    84110 Séguret
    Téléphone :06 10 71 26 72 
    Email : contact@domainedelamauve.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/domainedelamauve 
    Site : www.domainedelamauve.fr 

    Une exploitation familiale de 12 ha. Christian Vœux, œnologue de formation, a repris ce vignoble en 2005, à la retraite de ses parents. La culture de la vigne y est traditionnelle avec travail du sol et limitation des traitements phytosanitaires selon les règles de l’agriculture raisonnée. La limitation du rendement est naturelle dans les vieilles vignes, toutefois, afin d’assurer une meilleure régularité, le vignoble est enherbé un rang sur deux. 
    Remarquable CDR-Village Séguret rouge Réserve 2015, à dominante de Grenache (80%), complétée par de la Syrah, 12 mois pour partie en fûts de chêne et en cuves, d’une belle couleur grenat pourpre, aux notes discrètes de sous-bois, de poivre et de mûre, un vin aux tanins amples et harmonieux, de garde.  
    Le CDR-Village Séguret rouge cuvée Laurances 2015, où dominent des notes de cassis, de griotte et d’épices, mêle rondeur et structure, un vin charnu en bouche, à prévoir, par exemple, sur des côtes de veau à la paysanne ou des escalopes de porc à l'andalouse. Excellent CDR-Village Séguret rouge Estelles 2014, de belle charpente, alliant finesse et concentration, parfumé (cassis, poivre), de bouche soyeuse et intense, d’excellente évolution, typé. On poursuit avec son CDR-Village Séguret blanc La Daurèle 2016, tout en nuances, au nez de fleurs, de belle robetypé, avec des nuances d’agrumes et de fleursblanches, le CDR rouge Le vin d’Adrien 2016, de bouche corsée et souple, aux connotations de cerise et de sous-bois. 

    Domaine des LAURIBERTCÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES Domaine des LAURIBERT

    Domaine des LAURIBERT 

    (CÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES)
    Laurent Sourdon
    2 249, chemin du Roussillac
    84820 Visan
    Téléphone :04 90 35 26 82 
    Email : contact@lauribert.com 
    Site : www.lauribert.com 

    Domaine exploité par la famille depuis 5 générations. Le Visan rouge Boiselier 2014, 80% Syrah, 20% Grenache d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux notes de fruits, de cannelle et d’humus, très bien vinifié, de bouche dense, un vin à prévoir sur une fricassée de lapin forestière à l'ail ou un filet mignon de porc en croûte aux champignons. Le Visan rouge Truffières 2015, à forte dominance de Syrah complétée par de la Grenache, vinifiés séparément, a un nez complexe où dominent la groseille et le poivre, associant puissance et finesse, un vin charnu et typé. Le Valréas rouge Carelette 2015, 70% Grenache et 30% Syrah, vieilles vignes, bien élevé, au bouquet subtil et intense à la fois, aux nuances de sous-bois et de cassis mûr, est de bouche bien fondue. 
    Goûtez le CDR le Merrandier rouge 2015, 70% Grenache et 30% Syrahferme et soyeux à la fois, avec une finale puissante et persistante, et le CDR blanc FineFleur 2016, 50% Rousssane et 50% Marsanne, d’une belle ampleur, avec ces notes de fruits mûrs et de narcisse, vivace au palais. 
    Goûtez encore leur IGP vin de Pays de Vaucluse rosé La Cuvée de Lisa 2016, 100% Grenache, un vin qui sent la fraise des bois, de robe brillante rose clair, tout en bouche.

    Domaine de MAGALANNECÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES Domaine de MAGALANNE

    Domaine de MAGALANNE 

    (CÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES)
    Famille Crouzet
    431, route de Signargues
    30390 Domazan
    Téléphone :04 66 57 02 72 et 06 64 39 30 07 
    Email : domainedemagalanne@gmail.com 
    Site : www.vin-magalanne30.com 

    Propriété de la Famille Betton-Crouzet depuis plus de 10 générations, devenue Domaine de Magalanne en 1971. Le domaine (25 ha) s’étend sur 5 communes différentes (Domazan, Estézargues, Montfrin, Théziers et Saze). “La notion de développement durable est au centre des intérêts de l’exploitation, précise-t-on, puisque l’ensemble du vignoble est conduit en Agriculture Raisonnée et la quasi-totalité des vignes enherbées. Nous évitons ainsi une surconsommation de produits phytosanitaires et de désherbant.”
    Beau CDR-Village Signargues rouge Terre de Galets 2016, 60% Syrah, 30% Mourvèdre et 10% Grenache, aux arômes puissants de fruits cuits et de sous-bois, aux tanins puissants et mûrs à la fois, un vin de bouche pleine.
    Excellent CDR-Villages Signargues cuvée Lou Biou, Syrah (40%), Mourvèdre (30%), Carignan (30%), aux notes de framboise mûre et d’épices, mêlant charpente et souplesse, typé.
    Goûtez le CDR rouge 2016, aux notes de cassis et de pruneau, de belle teinte grenat, puissant ample au nez comme en bouche, le CDR blanc 2016, qui sent la pêche et la bruyère, de jolie bouche, et le CDR rosé, aux arômes fruités de fraise, de pêche blanche, avec cette pointe de nervosité agréable

    Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUXCÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUX

    Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUX 

    (CÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES)
    Gérard et Marc Français
    1100, route de Sérignan - BP 1
    84100 Uchaux
    Téléphone :04 90 40 62 38 
    Email : chateau.st.esteve@wanadoo.fr 
    Site : www.vins-saint-esteve.vin 

    Domaine dans la même famille depuis 1809, qui s’étend sur 230 ha d’un seul tenant (50 ha de vignes et 24 ha de cultures variées). La reconversion en culture Biologique s’est effectuée tout naturellement, les vins, depuis le millésime 2009, portent le label AB certifié Ecocert. 
    Remarquable CDR-Villages Massif d’Uchaux Grande Réserve rouge 2014, Grenache majoritaire avec un assemblage à 40% de Syrah, un vin de couleur intense aux reflets noirs, généreux, avec des arômes de fruits rouges et d’épices, et des taninsbien enrobés, typé et persistant. Le CDR-Villages Massif d’Uchaux Vieilles vignes rouge 2012, issu de vignes de 44 ans, élevage 18 mois en cave souterraine sans filtration, 50% Grenache et 50% Syrah, est puissant en bouche, aux tanins fermeset bien équilibrés, et développe des notes de fruits rouges mûrs (griotte, groseille) en finale. Beau CDR Vionysos blanc sec2015, 99% Viognier, sélection massale, vignes de 30 ans en moyenne, aux notes de genêt, de bruyère et de citronnelle, est de jolie robe dorée, fruité, avec cette rondeur séduisante, tout en distinction.
    Joli CDR blanc sec 2016, un vin ample avec une bonne pointe d’acidité qui parfait son équilibre, aux arômes de poire et de fleurs blanches. 
    La propriété est présente dans l'œnotourisme par le biais du festival Liszt en Provence. Les amateurs de piano romantique lèveront leur verre à la mémoire du compositeur Franz Liszt. Caveau de dégustation.

  • Les bières du monde

    Les origines de la bière sont presque aussi lointaines que celles du vin, et c’est l’une des raisons qui m’ont incité à inclure ce chapitre dans un guide consacré aux vins et spiritueux européens, bien que la bière ne fasse pas partie ni des uns ni des autres.

    Tous les peuples en effet ont fait de la bière, à toutes les phases de leur civilisation. Les tribus africaines en fabriquent avec du millet, les Japonais avec du riz, les habitants des Amériques, les Européens, les Australiens et les autres font leur bière avec de l’orge. On en boit dans le monde entier, surtout en Belgique où la consommation annuelle s’élève à quelque 135 litres par tête et par an, ce qui, sur ce plan, constitue un record que nous laissons à nos amis frontaliers.

    La bière, c’est le nom général de toutes les espèces de bières blondes ou brunes, légères ou fortes, vendues à la pression, en bouteille ou en boîte de métal, faites avec du malt, du sucre, du houblon, de l’eau et du levain qui fait fermenter ces ingrédients. Bien évidemment, la qualité du breuvage dépend largement de ces matières premières et de leur aptitude à donner la bière souhaitée.

    Le malt commence sa vie sous le nom d’orge. Des variétés spéciales de cette céréale sont cultivées soigneusement jusqu’à maturité. Ensuite on imbibe l’orge d’eau et on la laisse germer dans des conditions déterminées et surveillées afin que l’amidon se transforme en sucre soluble. Cela fait, on la sèche et on la fait griller; légèrement, pour obtenir une bière blonde, et plus intensément pour une bière brune.

    Les sucres utilisés pour le brassage sont des sucres de canne, traités de diverses manières pour donner des goûts différents et une bière plus ou moins douce.

    On cultive des variétés spéciales de houblon pour la brasserie qui n’utilise que la fleur : un cône de pétales d’or contenant résine et huiles. C’est le houblon qui donne à la bière sa pointe d’amertume. L’eau de brasserie est en général traitée avec des sels minéraux convenant au type particulier de bière à fabriquer. Au temps où l’on n’analysait pas encore l’eau, les grands centres de brasserie apparurent, comme en Écosse (voir chapitre Whisky), là où une source ou un ruisseau convenaient particulièrement bien à certains types de bière. La bière de Pilsen, en Tchécoslovaquie, notamment, est brassée à l’eau naturelle et on la reconnaît comme l’une des meilleures du monde.

    La levure, qui est composée d’organismes vivants, est l’agent qui fait fermenter la bière. Le brassage n’est pas une opération très compliquée : on écrase le malt dans un moulin et il est versé dans l’eau à une température surveillée attentivement. La solution de sucre est soutirée. Des tambours rotatifs agitent ensuite le mélange pour que chaque grain baigne dans l’eau et que tout le malt soit utilisé. Il ne reste plus que les pellicules qui sont d’ailleurs vendues, comprimées, pour l’alimentation du bétail (on ne sait pas si cela peut avoir une influence sur le lait…).

    Le malt non encore fermenté qui s’appelle alors wort (confer chapitre Le whisky) est pompé dans des bouilloires de cuivre où on lui ajoute le houblon et du sucre. On fait bouillir le wort pendant une heure ou deux. C’est à ce moment que le parfum et l’amertume du houblon se combinent à la douceur et au goût du malt et du sucre.

    Après ébullition, le houblon est retiré par filtrage, on rafraîchit le mélange, on le transfère dans un autre récipient et on y verse le levain qui agit sur le sucre, comme dans la fermentation du vin : transformation en alcool d’une part et gaz carbonique de l’autre. On conserve le gaz et l’on s’en sert pour rendre plus gazeuses les bières vendues en bouteille ou en boîte. La fermentation prend plusieurs jours au bout desquels la masse de levure tombe au fond de la cuve de fermentation et s’y stabilise s’il s’agit de bière dite lager. S’il s’agit de blonde claire, nommée ale, le levain, au contraire, s’accumule à la surface du liquide. Dans les deux cas, on le recueille. Il y en a alors beaucoup plus qu’à l’origine ; pendant la fermentation, en effet, les levures prolifèrent. La masse recueillie à la fin servira à provoquer d’autres fermentations et pourra être vendue aussi pour le traitement des hommes et des animaux, car c’est un dépuratif et, paraît-il, une source de vitamines.

    Dans la plupart des pays où l’on consomme de la bière, le breuvage est conservé dans de grands réservoirs à une température proche de zéro degré, pour le stabiliser et lui assurer des qualités satisfaisantes et durables. Après filtrage, on le gazéifie au gaz carbonique et on l’expédie en barils, bouteilles ou boîtes. Désormais la plupart des bières sont pasteurisées (chauffées à 60°c) pour détruire les plus infimes vestiges de levure qui pourraient subsister après filtrage. Ils pourraient, en effet, fermenter, se multiplier et troubler la couleur de la bière.

    Une lapalissade : la qualité de la bière varie considérablement selon la brasserie qui la produit, l’habileté et le savoir-faire du brasseur. Une des plus fameuses est la Tuborg, produite à Copenhague et connue dans le monde entier. D’autres localités sont devenues célèbres grâce à leur bière : Pilsen en Tchécoslovaquie, Carlsberg au Danemark, Heineken en Hollande, la Münchener vient de Munich, l’Angleterre et l’Irlande sont renommées pour leurs bières fortes, blondes ou brunes. Japon, Mexique, Etats-Unis, Australie, Cuba et Canada en produisent aussi d’excellentes, mais nous nous éloignons de l’Europe.

     

    voir aussi

    Les alcools
    L’Armagnac

    Les rhums
    Le Whisky et le whiskey 
    Le Calvados
     
    Les Liqueurs de fruits et de plantes 

    Les bières du monde 
    Le cognac

     

    Les principaux types de bières

    Lager
    Une bière fortement chargée de gaz carbonique. Son nom vient du verbe allemand lagern (emmagasiner). La Lager est une bière laissée au repos jusqu’à ce que tous les vestiges de fermentation soient éliminés. Ensuite on la gazéifie et on la met en bouteille.

    Ale
    Une bière qui, autrefois, était faite sans houblon et bue fraîche. Désormais il n’y a plus guère de différence, en Grande-Bretagne, entre l’Ale et les autres bières.

    Stout
    Une bière brune et lourde, souvent un peu sucrée, avec un goût prononcé de malt, en général issue d’un mélange à forte proportion de houblon. J’ai goûté des Stouts d’Irlande exceptionnelles, et l’on comprend qu’elles aient acquis leur célébrité par leur qualité, particulièrement les marques Guinness et Oyster Stout.

    Porter
    Semblable à la Stout, mais moins forte, avec, en général, une lourde mousse crémeuse, trop envahissante à mon avis. Elle devrait son nom au fait que ce fut jadis le breuvage des porteurs londoniens.

    Ce que je peux vous affirmer, c’est qu’il est bien difficile de tenter de classer les bières dans un ordre purement logique, tellement il existe de façons différentes de marier les principaux ingrédients qu’on retrouve dans cette boisson qui, comme le vin, remonte à la nuit des temps. Chaque brasserie a donc ses propres recettes de fabrication, jalousement gardées et transmises de génération en génération. Pour moi, les meilleures bières sont les suivantes.

    Les bières trappistes

    A tout Seigneur tout honneur (mérité). Seules cinq bières sont effectivement aujourd’hui brassées par les moines et ont par conséquent droit à l’appellation Trappiste. Si les ordres religieux de France ont acquis une grande réputation en produisant des liqueurs à base d’herbes sauvages comme la Bénédictine (voir chapitre Les Liqueurs), en Belgique, c’est à la bière qu’ils se sont consacrés. D’abord pour leur usage personnel : on a beau être moine, on n’en est pas moins homme; ensuite (et surtout) pour procurer des fonds à leur communauté, puis alimenter des œuvres de charité.

    Toutes les bières trappistes sont à fermentation haute, c’est-à-dire qu’on y ajoute un peu de levure au moment de la mise en bouteille. Elles forment toujours un certain dépôt au fond de la bouteille. Il est donc nécessaire de les laisser reposer couchées avant de les déguster. Elles se conservent parfaitement et s’affinent même en vieillissant (pas plus de quatre ans, quand même). Je vous conseille de les boire à la température ambiante. Il vaut mieux, à la limite, qu’elles soient un tout petit peu plus chaudes que fraîches, et les placer au réfrigérateur avant de les servir serait les gâcher.

    Dans la mesure où la production est limitée et l’origine garantie, on dispose d’une bonne assurance que la qualité des trappistes sera maintenue. Les couvents n’ambitionnent d’ailleurs pas d’augmenter leur production et il est fort possible, en raison de l’augmentation de la demande, qu’il y ait des ruptures de stocks. La Chimay est une exception, car sa production se développe, une partie du travail de mise en bouteilles n’est plus faite au couvent même, et le risque est pris de voir sa qualité baisser dans les années à venir si cette politique de quantité se confirme.

    La Chimay
    Produite dans une région de forêts de la Belgique, proche de la frontière française, par des moines venus originellement des Flandres. La Chimay capsule Bleue fait environ 8°. Elle est de couleur cuivrée et mousse beaucoup. Son arôme, bien équilibré, est fort. La capsule Rouge est voisine par le bouquet comme par l’aspect, mais elle ne fait que 6°. La capsule Blanche est plus claire et son bouquet est plus amer. Elle fait environ 7°.

    L’Orval
    C’est aussi une excellente bière dont l’arôme est un peu plus amer que la Chimay. Elle est présentée dans sa célèbre bouteille en forme de quille et fabriquée à Villers-devant-Orval. Cette blonde amère est particulièrement renommée en Belgique.

    La Saint-Sixtus
    Une brune très corsée dont la teneur en alcool peut atteindre 12°. Elles est fabriquée au couvent de Westvleteren.

    La Westmalle
    Cette blonde très parfumée avec un goût relativement sec en fin de bouche pour la Triple Westmalle (densité d’environ 8°). La Double Westmalle est plus foncée et plus légère (6°).

    La Rochefort
    C’est ma préférée. Bien typée, ambrée et corsée, elle se vend en 6°, 8°, et 12°, et ressemble un peu aux capsules Bleue et Rouge de la Chimay.

    Les bières d’abbaye

    L’appellation Bière d’abbaye est beaucoup plus vague. Une douzaine d’abbayes (en dehors des cinq trappistes déjà citées) se consacrent effectivement à la production de bière. D’autres marques adoptent pourtant ce sigle sans être produites dans des institutions religieuses.

    La Cuvée de l’Ermitage, par exemple, est fabriquée par la Brasserie de l’Union, dans le Hainaut. C’est une douce ambrée de 8° qui n’en est pas moins excellente.

    La Cuvée de Saint-Amand est une très bonne brune forte, brassée par De Branbandre, en Flandre.

    La Saint-Feuillen est une bière douce et dorée à l’arôme parfumé, produite par la brasserie Friard, au nord de Mons.

    L’Abbaye de Leffe (une vraie ! ) mérite une réputation comparable à celle des trappistes. Elle produit plusieurs sortes de bières, dont des rouges et ambrées et des brunes. La Leffe Triple dorée, au bouquet puissant, corsée, est une des plus fameuses, onctueuse et persistante en bouche, très caractéristique en réalité.

    L’Abbaye des Templiers (une autre abbaye authentique comparable à celle des trappistes et dont les procédés de fabrication sont très anciens). Elle se bonifie si on la conserve pendant plusieurs mois. C’est une blonde cuivrée douce et amère à la fois.

    L’Abbaye de Floreffe est, par contre, une production de la Brasserie Het Anker. C’est une boisson pâle, amère et forte qui est également très réputée mais demande peut-être une certaine éducation du palais en raison de son amertume.

    Les Gueuses

    Ce sont des bières belges qui sont actuellement parmi les plus demandées sur le mini-marché des amateurs raffinés. La particularité des gueuses est qu’elles sont constituées par le mélange de plusieurs lambics de base. Le lambic est une bière dite spontanée à base de froment qui fermente seule sans ajout de levure. La gueuse doit fermenter en tonneaux pendant de longues années et elle continue à fermenter après sa mise en bouteille. La fabrication de la gueuse demande donc beaucoup de temps et de travail. Pour le Guide, il m’a semblé indispensable de retenir deux d’entre elles :

    La Kriek, une étonnante et succulente bière rose qui a un parfum très particulier.

    La Timmermans, qui est la plus grande brasserie de gueuse et dispose de tonneaux de bois dont certains auront bientôt un siècle !

    Une spécialité : les bières aux cerises. En Belgique on les appelle des Krieken-Lambic. On ajoute au lambic de base des cerises à raison de 50 kg environ pour 250 litres de bière. Les cerises entières macèrent dans le lambic pendant plusieurs mois et l’imprègnent de leur goût. La bière fermente ensuite pendant plus d’un an après que les noyaux de cerises ont été laissés en dépôt. On peut conserver en cave les bières aux cerises jusqu’à cinq ans. Elles perdent alors en goût de cerise ce qu’elles gagnent en taux d’alcool. Vous pouvez rechercher tout particulièrement :

    La Liefmans, qui est une Kriek délicieuse de 7°, dont la saveur est extrêmement fruitée. C’est une bière qu’il est possible d’apprécier immédiatement, sans éducation particulière (c’était mon cas), et qui convient parfaitement comme apéritif. A goûter au moins une fois. Inimitable.

    La Kriek Bruegel n’est pas moins délicieuse, quoique d’une saveur un peu plus acide mais tout aussi fruitée.

    Les Ale

    L’Ale est une bière britannique qui, à l’origine, était faite sans houblon et bue fraîche. Aujourd’hui, elle a perdu cette particularité. Selon la couleur et la composition, on distingue la Pale Ale, la Brown Ale, la Light Ale, et la Bitter Ale.

    L’une des plus célèbres est bien sûr la Guinness, qui a su conserver à mon sens une réputation méritée. A ses côtés, la Thoma Hardy, qui a un goût très particulier et vieillit vingt-cinq ans en fût, et la Prize Old Ale, fabriquée à Portsmouth par Gale, une excellente bière rouge présentée en bouteille bouchonnée (ce qui est rare). Elle a une saveur très particulière et elle fait plus de 10°. Si vous voulez faire goûter une bière originale à vos amis, n’hésitez pas ! Malheureusement, elle est très difficile à trouver de ce côté-ci de la Manche…

    Dans un autre style, la Bass Pale Ale, fabriquée par Burton, est une bière qui a un goût de houblon prononcé (environ 5°), légère, agréable, de grande production pour étancher votre soif ou accompagner une choucroute.

    La Samuel Smith (une des plus vieilles maisons britanniques) commercialise différentes bières de qualité Pale et Bitter. La Bitter de Smith fait environ 5°, elle est de couleur cuivrée et amère, se sert à la chaleur ambiante et non fraîche, je le répète.

    Les spécialités belges et allemandes

    Elles sont innombrables et bien souvent de fabrication artisanale : souvent une brasserie ne fournit qu’une région ou un village…

    La De Konninck, très répandue dans les bistrots d’Anvers où elle concurrence les bières traditionnelles. Elle est blonde, légèrement cuivrée et douce (4°). C’est donc une excellente bière de soif produite par une des plus vieilles brasseries flamandes.

    La Witkap Pater, blonde et claire, elle est également fabriquée dans la région d’Anvers, avec une saveur parfumée légèrement amère. Un autre bonne bière pour se désaltérer.

    L’Eku Kulminator. C’est une bière allemande, la bière la plus forte du monde, ses 13,5°, et je ne vous conseille pas de faire un concours avec un habitué. Elle est ambrée et corsée, c’est une véritable liqueur de malt qui convient pour l’apéritif et la dégustation. Réellement exceptionnelle.

    L’Adelscott. Une bière française d’Alsace corsée qui fait 8°. Elle se boit aussi en apéritif. Sans rivaliser avec les bières trappistes, c’est néanmoins un excellent produit.

    La Gouden Carolus (ou Carolus d’Or). Produite par Het Anker, une brasserie belge de grande réputation dont nous avons déjà parlé. Une brune corsée de près de 8°, qui a un fort goût de malt. Se déguste aussi en apéritif ou, pourquoi pas, sur un fromage à la manière d’un Porto Vintage, comme on me l’a fait savourer à Bruxelles. Pour les amateurs.

    La Dortmunder Classic. Blonde et désaltérante, produite par la brasserie Wenker Kronen, est une bière de densité légère particulièrement bienvenue pour étancher la soif.

    La Stiftsherren. Une autre Dortmunder pleine de corps et tout aussi désaltérante. A servir à 9 ou 10° avec un bon collier. N’oubliez pas que Dortmund est la plus grande ville de brasserie d’Allemagne et qu’on y fabrique de la bière depuis que l’Empereur lui en accorda le droit en 1293, ce qui est déjà en soi une référence.

    L’Europe c’est aussi le Danemark, surtout connu pour ses Pilsener plus douces que les tchèques de Pilzen. Le pays compte pourtant une variété de bières extraordinaires qui n’est comparable qu’à celle des bières belges et allemandes. Carlsberg et Tuborg : les marques les plus connues sur notre marché diffusent elles-mêmes une quinzaine d’autres marques sur le marché intérieur danois. Parmi les productions les plus originales, notons les “Bières Blanches” très légères.

    La Let Piner de Carlsberg. Elle est presque d’aussi faible teneur alcoolique que les blanches, mais de couleur blonde cuivrée avec une saveur de malt grillé prononcée.

    La Carlsberg 47. Légèrement colorée et un peu plus forte : 4°.

    La Tuborg Lager. Une des meilleures danoises de grande diffusion et d’exportation. Relativement forte (4,5°), elle a, elle aussi, un goût de malt soutenu, qu’il faut savoir apprécier.

    La Wilbroe Imperial Stout. Fabriquée par une des petites marques qui se partagent les 20% du marché que leur laissent les deux grandes (Tuborg et Carlsberg). C’est une bière faiblement colorée, de 6° environ. Très agréable pour la soif, elle n’est pratiquement pas exportée à ma connaissance…

    La Thor Buur. Une bière forte et colorée produite par une petite brasserie indépendante, qui mérite aussi de retenir l’attention.

    La Faxe Fad. Une blonde désaltérante au goût de houblon, produite par un autre brasseur indépendant qui se refuse à pasteuriser ses produits pour leur conserver toute leur saveur.

    Bien sûr, il y a les hollandaises dont Heineken (rien à dire pour sa qualité), très implantée en France, est la marque la plus connue. A côté du second géant Skol, on compte aussi de nombreuses petites brasseries. La Trappist (la seule bière d’abbaye de Hollande) vous décevra peut-être, car c’est en réalité une Pils courante pour la soif, quoique de bonne qualité.

    Je citerais, pour référence, bien qu’elles méritent un plus long développement, les bières irlandaises et les écossaises dont la Campbell’s Scotch, assez forte mais moins alcoolisée, malgré son nom, que les allemandes et les belges les plus corsées.

    Dans l’Hexagone, la plupart des petites brasseries ont été absorbées au cours des dix dernières années par la bande des six : BSN (Kronenbourg, Kanterbrau…), Pelforth, Artois, Union des Brasseries, Heineken et Brasseries du Pêcheur. Ce guide n’étant pas spécifiquement un guide de la bière, j’ai fait le choix de ne parler que des bières françaises d’exception. A vous de ne pas me tenir rigueur de ne pas vanter les mérites des produits de ces six grands.

    Personnellement, j’aime d’ailleurs bien la Pelforth brune, même si certains la considèrent avec un certain mépris et accordent leurs faveurs aux produits de diffusion plus restreinte. Élitisme, quand tu nous tiens… Nous avons donc quelques bières susceptibles d’égayer les palais les plus difficiles. J’ai déjà cité l’Adelscott d’Alsace, à laquelle il faut ajouter :

    La Pastor Ale. Artisanale, produite à Anolin. Ambrée, de 6,5°, présentée en bouteilles champenoises. C’est une bière de garde.

    L’Abbaye de Saint-Landelin. Une blonde forte, parfumée et fruitée, qui rivalise, sinon avec les grandes trappistes belges, avec certaines bières d’abbayes.

    La Saint-Léonard. Une bière de garde produite à Boulogne-sur-Mer. Dorée et corsée, une autre bière de qualité indiscutable qui vous surprendra agréablement.

    La bière du Ch’ti. Issue du nord, comme vous l’avez deviné. Une blonde fabriquée elle aussi élaborée de façon artisanale.

    Enfin, il serait injuste, faute de ne s’en tenir qu’à des frontières réellement européennes, de ne pas dire au moins un mot sur quelques autres grandes bières. Il faut souligner, par exemple, la qualité des tchèques, les Pilsen authentiques. Qualités dues aussi bien aux bienfaits du houblon de Bohême qu’à l’eau particulièrement pure qui joue un rôle très important.

     

     
     
  • CHAMPAGNE : LES MEILLEURS SONT LOIN DEVANT LES AUTRES

    Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se cotoîent de très grandes maisons (qualitativement, j’entends) comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Legras, Bara, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. De Lozey les rejoint cette année. Toujours une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée.

    Bien sûr, le Classement sera aussi remanié cette année, les premières dégustations pour le GUIDE commencent.

    La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes...

    Il y a des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

    Il s’agit de Eric Taillet, Michel Turgy, Moyat, Xavier Loriot, Legrand, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, Coutier, Drappier, J.-B.Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Edouard Brun, Rutat, Clergeot, Michel Arnould, Pehu-Guiardel, Daviaux, Phlipaux,, Poinsot, Beaugrand, Vazart-Coquard, Jacques Defrance, Payer, Hautbois, Vrain-Augé, Mannoury, Alain Littière, Maurice Vesselle, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart, Brice, Morize, De Milly, Charles Mignon, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Lejeune-Dirwang, Brixon, Egrot, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Baron Albert, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Boizel, Bardoux, Diligent, Bonnet-Gilmert..., un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

    De quoi se faire plaisir !

     

    Trois caves sont au top : Collet, De Castelnau et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.

     

     

    CLASSEMENT CHAMPAGNE

     

     

    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
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    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    KRUG (Grande Cuvée) (Hors classe) (r)
    ELLNER (Réserve) (r)
    LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
    PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
    POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
    ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)
    DEUTZ (William Deutz)
    MUMM (R. Lalou)
    Charles HEIDSIECK (Millénaires) 
    Philippe de LOZEY (Cuvée des Gentlemen) (r)
    VINCENT D'ASTRÉE (Novæ)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    GOSSET (Grand millésime) (r)
    ROEDERER (Cristal) (r)
    DE SOUSA (Caudalies) (r)
    PAUL BARA (Réserve) (r)
    LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
    TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
    DE VENOGE (Les Princes) (r)
    LOMBARD (Grand Cru) 
    DE TELMONT (O.R.1735)



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
    BARON ALBERT (La Préférence) (r)
    BARON FUENTÉ (Grand Millésime) (r)
    BRIXON-COQUILLARD (Extra brut))
    CASTELNAU (Millésimé) (r)*
    CHARPENTIER (Terre d'Émotion) (r)
    COLLET (Esprit Couture) (r)*
    Jacques DEFRANCE (Excellence)
    GATINOIS (Millésime) (r)
    GOUTORBE (Percussion) (r)
    HAMM (La Preuve par Trois) (r)
    HUOT (Carte Noire)
    JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)*
    LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
    LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
    LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
    Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
    Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
    Rémy MASSIN (Intégrale)
    MORIZE (Sélection) (r)
    Etienne OUDART (Référence) (r)
    Ghislain PAYER (Nature)
    Jean-Michel PELLETIER (Confidentielle)*
    PHLIPAUX Père et Fils (Grande Réserve) (r)
    René RUTAT (Nature) (r)
    THÉVENET-DELOUVIN (Insolite) (r)
    VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
    Maurice VESSELLE (Hauts Chemins) (r)
    VEUVE OLIVIER (Perle de Lumière) (r)
    BARDOUX (Millésimé)
    Christian BRIARD (Ambre)
    BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)
    BRUN DE NEUVILLE (Extra Brut)*
    CAMIAT (Prestige)
    CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)
    CARLINI (Réserve)
    J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)
    COQUARD-BOUR (Vintage)*
    CUPERLY (Grande Réserve)*
    Franck DEBUT (Blanc de blancs)
    DOUSSOT (Ernestine)*
    Hubert FAVIER (Réserve)
    FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)
    FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
    GALICHET (Réserve)*
    Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve) (r)*
    HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
    JACQUINOT (Blanc de noirs)
    François LECOMPTE (Céleste)*
    Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
    Olivier et Laetitia MARTEAUX (Terre d'Origine) (r)
    MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
    MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)
    PERRIER JOUËT (Belle Epoque)
    ROGGE-CERESER (Excellence)*
    Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
    André TIXIER et Fils (Millésime)
    VRAIN-AUGÉ (Prestige) (r)*
    BAUCHET (Signature)*
    CASTELGER (Eugène)*
    Guy CHARBAUT (Millésimé)*
    Charles COLLIN (Blanc de noirs)
    Élise DECHANNE (Essentielle)*
    DUNTZE (Legend Blanc de noirs)*
    Pierre GOULARD (Sélection)
    Paul LAURENT (L'Essentiel)*
    Michel LITTIERE (Grande Cuvée)*
    MAÎTRE (Sélection)
    MARINETTE RACLOT (Millésime)*
    Carole NOIZET (Perle Noire)*
    OLIVIER Père et Fils (Aparté)
    PÉLISSOT Père et Fils (Réserve)*
    Daniel PERRIN (Millésime)
    POINTILLART & Fils (Rencontre)*
    RICHARDOT (Heritage)*
    BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)*
    BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)
    Christian BOURMAULT (Grand Éloge)
    DAUPHIN (Instant Intégral)
    DELOT (Légende)
    GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)
    GUYARD-LAMOUREUX (Séduction)
    MALETREZ (Premier Cru)
    Thierry MASSIN (SéLection)
    VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*
    BOUCHÉ (Millésimé)*
    Hervé LECLERE (Reflet Sélection)
    AUTRÉAU-LASNOT (Prestige)*
    LETE VAUTRAIN (Millésimé)
    FARFELAN (Millésime)
    Olivier HORIOT (Blanc de noirs)
    Charles LEGEND (Royal)
    Camille MARCEL (Adage)
    MATHELIN (L'Orée des Chênes)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    BEAUGRAND (Réserve) (r)
    BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve) (r)*
    BONNET-GILMERT (Millésimé)
    BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
    Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
    BOURGEOIS-BOULONNAIS (Blanc de blancs) (r)
    BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
    BRICE (Vintage)
    Edouard BRUN (L'Élégante) (r)*
    CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve) (r)
    COUTIER (Blanc de Blancs) (r)
    DAVIAUX (Extra brut)
    DEVAVRY (Achille)
    DILIGENT (Millésime) (r)
    DRAPPIER (Grande Sendrée) (r)
    EGROT (Extra brut)
    FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
    Guy LARMANDIER (Grand Cru)
    Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)
    Eric LEGRAND (Réminiscence)*
    Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
    MANNOURY (Ultra brut) (r)
    MARGAINE (M de Margaine) (r)
    Charles MIGNON (Comte de Marne) (r)
    Pierre MIGNON (Clos des Graviers) (r)*
    MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Extra brut)
    PÉHU-GUIARDEL (Emotion) (r)
    POINSOT Frères (Prestige) (r)
    RENAUDIN (Réserve) (r)
    ROYER (Vintage)
    TAILLET (Sur le Grand Marais)*
    Michel TURGY (Réserve Sélection) (r)
    BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)
    BERTHELOT PIOT (Prestige)*
    Marc BILLIARD (Sélection)
    BOIZEL (Grand Vintage)*
    BOREL LUCAS (Art Divin)*
    COLLET (René Collet)
    CORDEUIL (Nature)*
    COSNARD (Blanc de blancs)*
    DÉROT-DELUGNY (Coiffe d'Or)
    Emmanuel DRAVIGNY (L'Esprit Meunier)*
    François DUBOIS (Pure)*
    FANIEL-FILAINE (Millésime)*
    FOREST-MARIÉ (Absolu)
    FOURRIER (L'Exception)
    B. GIRARDIN (Appoggiature)
    GRATIOT (Millésimé)
    Michel LABBÉ (Prestige)*
    LACUISSE Frères (Cuvée Cosson)
    MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)
    Albert de MILLY (Prestige) (r)*
    Yvon MOUSSY (Prestige)*
    (PIPER-HEIDSIECK (Rare)*)
    Vincent RENOIR (Zéro)*
    Adrien SIMON (Millésime)*
    VERRIER (Raymond Verrier)
    VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)
    BRIGITTE BARONI*
    DESMOULINS (Blanc de blancs)
    DEVILLIERS (RB)
    GRASSET-STERN (Millésimé)*
    GRUET (3 Blancs)*
    LEBLOND-LENOIR (Héritage)*
    Gérard LORIOT (Sélection)*
    Hubert PAULET (Millésime)*
    VANZELLA (Millésime)*
    Alain BAILLY (Prestige)*
    Nathalie FALMET (Nature)*
    Didier GOUSSARD (Tentation)
    Bernard LONCLAS (Prestige)
    MÉDOT (Blanc de blancs)
    J.M TISSIER (Apollon)*
    Florent VIARD (Absolu)
    BARBIER-ROZE (Réserve)*
    BLONDEL (Blanc de blancs)*
    CHASSENAY d'ARCE (Extra brut)*
    DEKEYNE (Blanc de blancs)
    (DELAUNOIS (Sublime)*)
    Robert JACOB (Collection Privée)*
    MALINGRE (Symphonie)
    PRÉLAT (Les Reines)
    (Pierre ARNOULD (Millésimé)*)
    GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
    (GIMONNET Pierre (Fleuron))
    MARY SESSILE (L'Innatendue)
    Cédric GUYOT (Nature)
    Fernand LEMAIRE Millésimé)
    LUTUN (Invitation)
    Jean VALENTIN et Fils (Saint-Avertin)

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

     

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Lionel CARREAU (Préembulles)*
    Guy CHARLEMAGNE (Millésimé)
    GREMILLET (Evidence)*
    Christian COQUET
    (DEVAUX (D)*)
    (Philippe GAMET*)
    Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
    LAFORGE-TESTA (Millésime)*
    PHILIPPART (Blanc de Noirs)
    PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
    ASPASIE (Brut de Fût)
    GARDET (Selected)
    Paul GOERG (Millésime)
    (PANNIER (Réserve)*)
    Prestige des SACRES (Privilège)
    SIMART-MOREAU (Grande Réserve)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    Roger BARNIER (Millésimé)*
    (COLIN (Grand Cru)*)
    DANGIN (Prestige)*
    MANCHIN Pascal (Prestige)*
    NAPOLEON (Millésimé)*
    (RIGOLLOT (Grande Réserve)*)
    (ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
    (RUELLE (Grande Réserve))
    RUFFIN (Roséanne)
    SADI-MALOT (Cuvée SM)*
    (André ROBERT (Mesnil)*)
    PERSEVAL-FARGE (Millésimé)
    Alfred TRITANT (Extra brut)
    WIRTH et MICHEL (3 Cépages)
  • CLASSEMENT : L'ALSACE AU MIEUX DE SA FORME

    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


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    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
     
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    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    RIESLING
    Pierre ARNOLD
    BESTHEIM
    Pierre FRICK
    GRESSER
    Georges KLEIN
    KLINGENFUS
    Gérard METZ
    SCHAEFFER-WOERLY
    SCHLÉRET
    ZOELLER
    7 VIGNES
    BECK/REMPART
    FAHRER
    Victor HERTZ
    SAINT REMY
    GEWURTZTRAMINER
    BESTHEIM
    EBLIN FUCHS
    René FLECK
    HAEGI
    André HARTMANN
    HAULLER
    Jacques ILTIS
    Jean-Paul MAULER
    PETERMANN
    BAUMANN ZIRGEL
    Cave HUNAWIHR
    BECKER
    C. BLEGER
    R. FALLER
    Lucien SCHIRMER
    PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
    Pierre ARNOLD
    Pierre FRICK (Muscat)
    Cave HUNAWIHR
    Gérard METZ
    Hubert MEYER
    Edmond RENTZ
    RUHLMANN-SCHUTZ
    SCHLÉRET
    7 VIGNES
    René KOCH
    HALBEISEN (Muscat)
    CREMANTS PINOT NOIR
    BESTHEIM
    EBLIN FUCKS
    Paul FAHRER 
    André HARTMANN (PN)
    HUBER et BLEGER
    Georges KLEIN
    KLINGENFUS
    Jean-Paul MAULER (PN)
    PETTERMANN
    Edmond RENTZ
    RUHLMANN-SCHUTZ
    Aline et Rémy SIMON
    Cave CLEEBOURG
    STOEFFLER
    VENDANGES TARDIVES (et SGN)
    GRESSER
    HAEGI
    HAULLER
    Jacques ILTIS
    Hubert MEYER
    SCHAEFFER-WOERLY
    SCHLÉRET
    Aline et Rémy SIMON
    ZOELLER
    BROBECKER
    René FLECK
    Ch. et Dom. FREY



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    RIESLING
    Edgar SCHALLER
    HEYBERGER & Fils
    VIELWEBER
    Château d'ORSCHWIHR
    GEWURTZTRAMINER
    FREY-SOHLER
    GOCKER*
    Damien KELHETTER
    (J. et C. LINDENLAUB*)
    (H. REYSER*)
    HAEGELIN
    HORCHER
    (DUSSOURT)
    PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
    JOST*
    (P. SCHAEFFER*)
    (SCHLUMBERGER*)
    CAVE PFAFFENHEIM
    CREMANTS PINOT NOIR
    Eric LICHTLÉ
    VENDANGES TARDIVES (et SGN)
    Philippe SOHLER

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    RIESLING
    (Charles BAUR)
    Jean-Louis KAMM
    Maurice SCHOECH*
    SCHAETZEL
    GEWURTZTRAMINER
    Claude BERGER
    (Léon BOESCH)
    PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
    GILG
    KIRSCHNER
    (2 LUNES)
    STINTZI*
    CREMANTS PINOT NOIR
    VENDANGES TARDIVES (et SGN)
    Fernand ENGEL
  • QUELS PLATS SUR LES MEILLEURS VINS DU SUD-OUEST ?

     

    CLASSEMENT SUD-OUEST
     
    e_sud-ouest.jpg
    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


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    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CAHORS
    BOVILA
    CAMINADE
    LA COUTALE
    CROZE DE PYS
    GAUTOUL
    LAVAUR
    NOZIÈRES
    PAILLAS
    EUGÉNIE
    MAISON NEUVE
    BERGERAC
    COTES-DE-BERGERAC
    MONBAZILLAC
    GRAND-JAURE (P)
    LAULERIE
    LA PLANTE
    VIEUX TOURON (M)
    LAROQUE 
    MOULIN-POUZY (M)
    MAILLERIES
    GAILLAC
    BOURGUET
    LABARTHE
    COMBELLE
    L'EMMEILLÉ
    MADIRAN
    JURANCON

    BARRÉJAT
    Cru LAMOUROUX (J)
    PARADIS
    PICHARD
    LAPUYADE
    NIGRI
    ROUSSE (J)
    SERGENT
    VIELLA
    AUTRES APPELLATIONS 

    HERREBOUC
    JOY (IGP)
    POUYPARDIN (G)
    SAINT-GUILHEM (F)
    VIGNERONS BUZET (Bt)
    COUREGE-LONGUE (Buzet)
    GUILLAMAN (IGP)
    LEBECQ (IGP)
    VILLA BYS (IGP)



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CAHORS
    MERCUES
    ARMANDIERE
    PASSELYS
    PELVILLAIN
    (TRIGUEDINA)
    BERGERAC
    COTES-DE-BERGERAC
    MONBAZILLAC
    CLOS DU BREIL
    PECANY
    PERREAU (Montravel)
    GAILLAC
    GRAND CHENE
    MAYRAGUES
    (RHODES)
    (LECUSSE )
    MADIRAN
    JURANCON

    CRAMPILH (J)
    LAFITTE-TESTON
    (CAUHAPE)
    COUSTARRET
    AUTRES APPELLATIONS 

    GUTIZIA (Irouléguy)
    PLAISANCE (F)*
    HAILLE (IGP)
    VIGNERONS BRULHOIS
    VOIE BLANCHE (VP)
    GENSAC
    CAVE IROULÉGUY (I)

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CAHORS
    (FAMAEY)
    (TROTTELIGOTTE)
    BERGERAC
    COTES-DE-BERGERAC
    MONBAZILLAC
    (ROQUES-PEYRE*)
    GAILLAC
    MADIRAN
    JURANCON
    Prod. JURANÇON (J)
    AUTRES APPELLATIONS 

    (CAVE FRONTON (F))
    Choississez une région pour voir un autre classement : 
    ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
    BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

    BORDEAUX

    BOURGOGNE

    VAL DE LOIRE

    CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
    SUD-OUEST-PERIGORD  
  • LES MOTS DU VIN : S COMME...

    cliquez sur le nom pour accéder a sa définition

    saarburg
    sable
    saccharomètre
    saccharomyces
    sack
    safi
    sagrantino
    saignée
    saint-amour
    saint-aubin
    saint-chinian
    saint-émilion
    saint-estèphe
    saint-georges-saint-émilion
    saint-joseph
    saint-julien
    saint-marin
    saint-martin
    saint-nicolas-de-bourgueil
    saint-péray
    saint-pourçain
    saint-pölten
    saint-romain
    saint-vincent
    sainte-croix-du-mont
    saké
    salta
    salvador
    salvagnin
    samos
    san bernardino
    san diego
    sancerre
    sandweine
    sangiovese
    sangria
    sankt-rochuskapelle
    santa mavra
    santarem
    santé
    santenay
    santo
    santorin
    sardaigne
    sasella
    sassicaia
    satisfecits
    saumur
    saumur blanc
    saumur-champigny
    saussignac
    sauternes
    sauternes
    sauvignon
    savagnin
    savatiano
    savennières
    savigny-lès-beaune
    savoie
    scharberg
    schaumwein
    scheurebe
    schiave
    schillerwein
    schiste
    schloss
    schlossberg
    schnaps
    schoenenbourg
    schonberger
    schwarzlay
    scion
    sec
    secco
    séché
    seco
    second vin
    seconde fermentation
    sédiments
    seewinkel
    sekt
    sélection de grains nobles
    selo
    semi-seco
    sémillon
    semisecco
    séparation
    septiner
    sercial
    serre
    sève
    séveux
    seyssel
    shantung
    shenandoah
    sicile
    siegerrebe
    silex
    silice
    skikda
    sladko
    slivovitz
    soave
    sol
    solera
    soleure
    sommelier
    somontano
    sonnenberg
    sonoita
    sonoma
    sopron
    soufrage
    soufre
    souple
    soutirage
    souzao
    soyeux
    spanna
    spigelberg
    spiritueux
    spumante
    spumos
    spätburgunder
    spätlese
    steen
    steigerwald
    stein
    steinert
    stellenbosch
    stifsberg
    strega
    stuttgart
    stück
    styrie
    suave
    sucre
    sud-ouest
    suho
    suisse
    sulfatage
    sulfité
    sulfureux
    superiore
    swan
    swartland
    sweet
    sylvaner
    sylvaner
    syrah
    syrie
    süss
    süssreserve
    szamorodni
    szarac

  • A chaque plat, ses vins


    À l’apéritif

    Champagne (et Crémants de Saumur, d’Alsace…), Sauternes, vins doux naturels et la plupart des vins blancs secs ou moelleux.

     

    Les entrées

    - Asperges : un Muscat d’Alsace.

    - Artichaut : un rosé sec d’Anjou.

    - Avocat : des blancs secs (Graves, Quincy, Touraine), voire moelleux (demi-secs de Loire).

    - Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé.

    - Choucroute : Riesling ou Tokay d’Alsace.

    - Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc.

    - Foie gras : Champagne rosé ou grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay Vendanges tardives avec un foie d’oie alsacien, Barsac ou Sauternes avec un foie de canard du Sud-Ouest.

    - Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (Pouilly-Fuissé) ; essayez aussi des blancs moelleux (Loire, Alsace).

    - Œufs : des rouges légers (Beaujolais…), voire un Clairet de Bordeaux.

    - Pâtes, sauce à la crème : blancs secs de Bourgogne ou des Graves.

    - Pâtes, sauce tomate : un CDR-Villages.

    - Pâtés et terrines : des vins assez solides comme un cru du Beaujolais (Juliénas, Morgon…), un Madiran, un Chinon, un Coteaux-du-Languedoc, un Moulis…

    - Potages : un Champagne rosé, un Coteaux-d’Aix blanc ou des rouges frais.

    - Quiche : un Tokay Pinot Gris jeune, des rouges légers (Beaujolais, Loire, Jura, Bergerac…) ou des demi-secs de Loire et du Sud-Ouest.

    - Paella : un Bandol rouge, un Corbières ou un CDR-Villages. Sinon, les rosés, avec une priorité pour les plus parfumés comme ceux de Provence, du Languedoc ou un Clairet de Bordeaux.

    - Saumon fumé : Pouilly-Fumé, Champagne.

    - Terrines de légumes : vins blancs de Loire.

     

    Les fruits de mer et les crustacés

    - Coquillages : Muscadet ou Entre-Deux-Mers.

    - Coquilles Saint-Jacques : soit un blanc sec (Graves, Pouilly-Fuissé, Chablis), soit un blanc moelleux si elles sont à la crème.

    - Crevettes : la plupart des blancs, et surtout ceux d’Alsace.

    - Cuisses de grenouilles : un blanc rond, fruité comme un Graves, un Mâcon, un Côtes-du-Rhône ou un Touraine.

    - Écrevisses : un Pouilly-Fumé ou un Chablis.

    - Homard : des vins suaves et parfumés comme les Meursault, Chablis Grands Crus, Châteauneuf-du-Pape ou Pinot Gris, et les grandes cuvées de Champagne.

    - Huîtres et moules : Sylvaner, Muscadet, Entre-Deux-Mers…

     

    VOIR AUSSI 

    A chaque vin, ses plats

     

    Les poissons

    - Bouillabaisse : des blancs (Cassis, Bandol, Côtes-de-Provence), un rosé ample et fruité.

    - Poissons grillés : des vins blancs secs (Anjou, Mâcon, Pinot blanc, Côtes-de-Provence, Entre-Deux-Mers…).

    - Poissons en sauce ou à la crème : des vins blancs puissants (Meursault, Pernand-Vergelesses, Pessac-Léognan, Tokay), voire liquoreux.

    - Poissons de rivière : des vins blancs relativement secs comme le Sancerre, un Apremont, un Chassagne-Montrachet ou un Riesling. Avec la lamproie, du Sauternes. Sinon, Champagne.

    - Sardines fraîches : un blanc très sec et très frais (Sancerre, Muscadet, Abymes, Gaillac, Entre-Deux-Mers…).

    - Saumon grillé : des vins blancs puissants (Pouilly-Fuissé, Chablis, Montrachet).

     

    Les viandes blanches

    - Brochettes et côtelettes d’agneau : la plupart des vins rouges, avec une préférence pour les Bordeaux relativement souples ou des vins très parfumés (Corse, Bourgueil…).

    - Côtes, escalopes et ris de veau : des rouges légers comme les vins du Beaujolais, un Sancerre rouge, voire un Graves. Sinon, des blancs denses et parfumés (Alsace, Pernand-Vergelesses, Vouvray).

    - Côtes, escalopes et ris de veau à la crème : un Puligny-Montrachet, un Châteauneuf-du-Pape blanc, un Coteaux-du-Layon jeune.

    - Curry d’agneau : un vin blanc onctueux et épicé comme le Gewurztraminer, ou un Condrieu.

    - Gigot d’agneau : des Bordeaux tanniques (Médoc, Pessac-Léognan), un Saumur-Champigny, un Chinon ou un Chambertin.

    - Jambon, côtes et rôti de porc : des rouges légers (Beaujolais) ou plus ronds (Saumur, Touraine, Côtes-de-Bourg, Gaillac), et des blancs complexes (Côtes-du-Jura, Condrieu, Pouilly-Fumé, Chablis Premiers Crus).

    - Rognons : des vins riches, rouges (Volnay, Saint-Émilion) ou blancs (Jura, Quincy) selon leur préparation.

     

    Les viandes rouges

    - Bœuf bourguignon ou pot-au-feu : le même vin rouge que celui employé pour la cuisson, et tout particulièrement un Bourgogne puissant (Pommard, Mercurey), un Gigondas, un Minervois ou un Bandol.

    - Bœuf rôti : la plupart des vins rouges assez corsés et tanniques, les Bordeaux relativement jeunes, les Bourgogne (Auxey-Duresses, Santenay), ceux de la vallée du Rhône (CDR-Visan), ceux de la Loire (Chinon)…

     

    Les volailles et le gibier

    - Canard : des vins puissants et parfumés comme un Hermitage, un Châteauneuf-du-Pape, un Gevrey-Chambertin ou un Pauillac.

    - Confit de canard : des vins corsés (Madiran, Cahors, Saint-Émilion, Corbières, Corton).

    - Gibier à plume : des rouges corsés (Pommard, Hermitage, Moulin-à-Vent, Bandol, Cahors, Pauillac, Saint-Émilion, Châteauneuf-du-Pape…) ou Ven­danges Tardives et Sauternes.

    - Gibier à poil : des rouges encore plus puissants (Côte-Rôtie, Bandol, Saint-Estèphe).

    - Oie : soit un vin blanc légèrement moelleux (Anjou…), soit des rouges frais et légers (Beaujolais, Touraine…). Si c’est une oie farcie, un Margaux ou un Côte-de-Beaune.

    - Poulet à la crème : des blancs demi-secs ou moelleux de Loire, dess blancs secs puissants et ronds (Pessac-Léognan, Meursault)

     

    Les fromages

    - Fondue au fromage : des vins blancs de montagne (Savoie, Jurançon).

    - Fromages de chèvre : un Sancerre ou un Anjou demi-sec.

    - Fromages à pâte sèche : des blancs secs de montagne ou légèrement moelleux.

    - Fromages doux à pâte molle : des rouges légers et fruités (Beaujolais) et des blancs parfumés (Alsace, Sancerre, Pacherenc-du-Vic-Bihl).

    - Fromages forts à pâte molle : vins blancs secs ou demi-secs (Anjou, Gewurztraminer, Tokay, Châteauneuf-du-Pape, Saint-Joseph…).

    - Fromages persillés : des grands vins blancs moelleux et doux d’Alsace (Gewurztraminer Vendanges Tardives), de la Loire (Quarts-de-Chaume) et de Bordeaux (Sauternes).

     

    Les desserts

    - Avec la plupart des desserts (à l’exception des fruits et des glaces), les vins doux ou liquoreux (Sauternes, Quarts-de-Chaume ou Vendanges Tardives d’Alsace).

    - Tartes aux fruits, babas : Champagne et des blancs demi-secs de Loire, d’Alsace ou du Sud-Ouest.

    - Gâteaux au chocolat : un Banyuls, un Rasteau, une grande cuvée rosée de Champagne.

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