Avertir le modérateur

Shopping

  • LES SAINT-ESTEPHE AU SOMMET

    Château de CÔMESAINT-ESTÈPHE Château de CÔME

    Château de CÔME 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Baron Velge - Directeur : José Bueno
    Lieu-dit Les Pradines
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 73 72 25 
    Email : come@chateaudecome.com 
    Site : www.chateaudecome.com 

    “Côme est un Saint-Estèphe qui, pour moi, ressemble un peu à un Saint-Julien, nous dit Maurice Velge. C’est un vin que j’ai fait pour ma femme, qui l’adore d’ailleurs, c’est sans doute, le plus féminin des Saint-EstèpheChâteau de Côme est un vin Bio, et, en plus, je fais une parcelle sans souffre, un vin que j’aime beaucoup.
    Château de Côme est un vin en finesse, en dentelle, en subtilité, très élégant, aristocratique.”
    un vin qui a une énorme plénitude, un superbe volume en bouche, une très grande longueur, Château de Côme possède sa spécificité propre. Je bois très souvent du Côme sur du poisson, des ris de veau, de la cuisine orientale ou avec un steak de bœuf.”

    Baron Velge, nous précise José Bueno, le Directeur, entreprend de grands travaux de rénovation : nouvelle cuverie, nouveau chai de conditionnement, bureaux, salle de réception, très jolie salle de dégustation en hauteur qui dominera le vignoble. 2018 est une année “phare” ici, Baron Velge est très motivé et met tout en œuvre au service de la qualité. Il fait rénover une jolie maison de maître entourée d’un parc paysagé pour y installer sa demeure, c’est vous dire comme il aime la région. 

    Ce Saint-Estèphe Château de Côme 2015, au nez de fruits mûrs (myrtille, prune), coloré et très parfumé, d’une belle ampleur en bouche, où se dégagent des nuances de fruits rouges et de réglisse, charnu, aux tanins bien soyeux mais bien riches. Le 2014 (15 à 20% de fûts neufs) est de robe grenat, sent le cassis et l’humus, c’est un vin tout en élégance, mêlant structure et finesse, bien charpenté, de bouche parfumée (fraise des bois, épices). Le 2013, très fin, développe un nez tout en charme (fraise des bois, violette, humus), de couleur pourpre intense, aux tanins souples, très élégant. 
    Savoureux 2012, de couleur intense, rond, aux connotations de cassis et d’humus, un vin bien charnuferme et persistant en bouche, élégant, de très bonne évolution. Le 2011 est à dominante de souplesse, de parfums et de finesse, sent les épices, vraiment très séduisant aujourd’hui. “Ce 2011 est le premier millésime certifié Bio du Château de Côme. Nous avions à l’esprit de ne pas utiliser de produit chimique mais nous ne voulions pas que la qualité baisse. Cela demande plus d’exigence, de suivi… nous labourons les sols. Le but est que la vigne arrive à mieux se défendre. Pour que le vignoble s’adapte à la culture en Bio, il faut compter de 4 à 5 ans.” 
    Le 2010, dense, au nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, est de robe profonde, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux taninsbien présents et fondus à la fois, un millésime riche, de garde. Le 2009 est très classique, puissant, aux saveurs fruitées, avec ce nez de griotte mûre et de sous-bois, exhalant des notes sauvages au palais.
     

    Château HAUT-MARBUZETSAINT-ESTÈPHE Château HAUT-MARBUZET

    Château HAUT-MARBUZET 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Henri, Hugues et Bruno Duboscq
    1, rue Saint-Vincent
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 54 
    Email : infos@haut-marbuzet.net 

     Au sommet, incontestablement, et cela vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. En effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Il faut dire qu’Henri, secondé par ses fils Bruno et Hugues, est particulièrement chaleureux et sait de quoi il parle quand on aborde le sujet de l’élevage en barriques ou du terroir. 
    Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, avec les essences à grain fin adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide...
    J’ai fait construire un chai de deuxième année d’élevage qui jouxte la vigne, nous dit Henri Duboscq, un joli bâtiment aux baies vitrées qui permettent de profiter de la proximité des vignes. Sont installées dans ce chai, des barriques qui sont au sol, ce qui permet des soutirages plus fréquents et plus faciles. 

    Formidable verticale sur place, des derniers millésimes à l’extravagant 1970. 
    Vous allez donc exciter vos papilles, avec ce Saint-Estèphe 2016, dense et corsé, aux notes fruitées, épicées, avec une belle concentration représentative du millésime, un vin charnu et structuré, de couleur pourpre, riche en arômes, où dominent en bouche les fruits rouges frais et une note poivrée, un vin qui mérite un peu de patience. Le 2015, de couleur grenat intense, bien charnu comme nous les aimons, aux notes de pruneau, un vin marqué par son équilibre et son harmonie, qui associe puissance et distinction, de garde, naturellement. Le 2014 sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robegrenat soutenu, très aromatique en bouche, aux tanins très équilibrés, classique et prometteur. Le 2013, bien corsé et savoureux, aux tanins riches, souples et très bien équilibrés, au nez intense (mûre, groseille, épices...), en bouche très parfumée, avec des notes de cerise mûre et de truffe, fondue et intense à la fois. 
    Superbe 2012, “chatoyant”, dit Henri Duboscq, d’une puissance en bouche, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance au palais et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse. 
    Le 2011 est plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Très grand 2010, qui dégage un très beau nez intense, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, dense au palais, où dominent la fraisedes bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu, de grande garde. Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en souplesse, aux connotations de fruits, de cannelle et d’humus en bouche, un vin parfait, notamment, avec un rôti de veau en croûte ou des magrets de canard aux champignons. 
    Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, d’une complexité certaine, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassiset de sous-bois, puissant.
    Le 2004 est exceptionnel. Très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense. 
    Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruitscuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale, idéal sur une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde ou un simple tournedos grillé. 
    On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée. 
    Le 1986 est superbe, robe rouge teintée cerise noire, de bouche très équilibrée, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), opulent, mêlant charpente et distinction, un très grand vin parfait avec un veau en cocotte aux épices ou une pastilla de pigeon. Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes, où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable. Le 1978 est très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des taninsraffinés, un vin qui emplit le palais. Voir également le Médoc Château Layauga-Duboscq. 





    Château PLANTIER ROSESAINT-ESTÈPHE Château PLANTIER ROSE

    Château PLANTIER ROSE 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Michel Conte
    Leyssac - 51, route du Médoc
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 36 16 
    Email : chateauplantierrose@hotmail.com 
    Site : www.chateauplantierrose.com 

    Vignoble de 9,5 ha, sur un terroir de graves et de sables, avec une moyenne d’âge des vignes de 30 à 35 ans. L’encépagement se compose majoritairement de Cabernet-Sauvignon, puis de Merlot et d’un peu de Petit Verdot
    Son Saint-Estèphe Cru Bourgeois 2015 mêle charpente et finesse, une bouche puissante, un vin gras et corsé, très harmonieux, tout en complexité aromatique (groseille, fumé...), avec des tanins rondsmais riches. Le 2014 est un vin de bouche puissante, avec des arômes de framboise mûre, très fin mais charpenté, bien charnu, très parfumé en bouche, d’un bel équilibre pour ce millésime classique. Le 2013 est tout en charme, avec une charpente harmonieuse, de robe grenat, aux notes discrètes de sous-bois et de mûre au palais, tout en distinction. Beau 2012, fort bien élevé en fûts de chêne durant 18 mois, alliant puissance et distinction, grascharnu, un vin typé, où dominent les fruits mûrs et les épices, intense au nez comme en bouche avec des nuances de truffe en finale. Le 2011 est délicieux, tout en arômescorsé et gras, au nez complexe, corsé et charpenté, avec des senteurs de framboise et de mûre, de très bonne garde. 
    Le 2010, de belle couleur, aux tanins amples et bien équilibrés, charnu comme il se doit, charpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et persistants, poursuit son évolution. Le 2009, de robe brillante et soutenue, dégage des senteurs de fruits rouges cuits, avec une bouche riche qui dévoile des tanins fondus mais bien présents, d’une belle longueur.

    Château SAINT ESTEPHESAINT-ESTÈPHE Château SAINT ESTEPHE

    Château SAINT ESTEPHE 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Arnaud SA
    Leyssac
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 32 26 
    Email : vignobles.arnaud@orange.fr 
    Site : www.chateaustestephe.com 

    Créé par un ancêtre de la famille Arnaud, ce domaine vit le jour vers 1870. Petite propriété familiale qui voit son développement depuis plusieurs générations par la famille Arnaud. 
    Le vignoble est regroupé autour des villages de Leyssac, la Marquette, Laujac, sur terroir de graves argileuses dominantes, graves fines, sableuses et argilo-calcaires formant une bonne complémentarité.
    Coup de cœur pour ce Saint-Estèphe Château Saint-Estèphe 2015, de belle couleur grenat, intense, corsévelouté, très parfumé, avec des notes subtiles de sous-bois, de framboise et de truffe, aux tanins fermes mais souples, tout en bouche. 
    Beau 2014, qui développe un bouquet complexe où s’entremêlent des notes de cassis et de cannelleharmonieux, riche et parfumé, un vin très équilibré et de belle matière, à savourer sur un coq au vin ou un filet d'agneau aux échalotes confites. Le 2013, souple et charnu à la fois, est un vin bien typé comme il se doit, aux notes de pruneau et de truffe, de couleur soutenue, avec des nuances de fruits cuits en bouche.
     

    Château TRONQUOY-LALANDESAINT-ESTÈPHE Château TRONQUOY-LALANDE

    Château TRONQUOY-LALANDE 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Famille Bouygues - Gérant : Hervé Berland - Directeur Technique : Yves Delsol

    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 61 05 
    Email : chateau@tronquoy-lalande.com 
    Site : www.tronquoy-lalande.com 

    Nous avons entamé une conversion en Bio, nous dit Hervé Berland. Cela se passe très bien et nous encourage à poursuivre la démarche. 
    Le terroir est très drainant à Tronquoy-Lalande : une très épaisse couche de grosses graves de 10-12 m, mélangée à de l’argile, c’est idéal pour permettre à la vigne de s’adapter aux différents évènements climatologiques, pluie ou sécheresse. 
    En général, ici, les vins sont d’une belle qualité homogène. Le vin est assez tannique tout en étant soyeux à la fois, belle expression du fruit grâce à la forte proportion de Merlot dans l’encépagement 55 %, Cabernet-Sauvignon 35%, Cabernet franc et 7% de Petit Verdot, qui apporte cette touche épicée si reconnaissable dans les vins de Tronquoy et qui “booste” les arômes du vin. 
    L’élevage du vin dure environ 12 mois dans 1/3 de bois neuf. C’est un choix, délibéré car, la totalité en barriques neuves durcirait le vin. Nous avons le désir de produire des vins qui ont du charme, séduisants dans leur jeunesse. Les vins de Saint-Estèphe ne manquent jamais de tanins, c’est une des particularités de cette appellation. Les vins sont assez charpentés, structurés. Nous n’avons pas de soucis au Château Tronquoy-Lalande pour parvenir à maturité complète des raisins, et c’est un atout majeur. 
    Dans la trilogie 2014, 2015 et 2016, 
    le 2014 est le moins complexe. C’est un millésime très typé Saint-Estèphe, avec peut-être un peu moins de rondeur que les 
    2015 et 2016. Ce 2014 est bien structuré, charmant avec une bonne aptitude au vieillissement. Le 2015 est un millésime avec une belle structure, une grande finesse et de la complexité. Le 2016 combine parfaitement le fruit, la puissance, la finesse et l’élégance, c’est un vin très accompli. Le 2017 est une année précoce, les vendanges ont été réalisées entièrement au mois de Septembre, une floraison en Mai, une véraison avec 
    15 jours d’avance, un beau mois d’Août avec un déficit de pluie. Les pluies de début septembre ont été salutaires car la vigne manquait d’eau, on en aurait peut-être préféré un peu moins… Les 10 premiers jours de Septembre ont eu un effet intéressant car cela a freiné la concentration des baies de raisins et on revient sur des équilibres d’alcool plus classiques bordelais. Ce 2017 est un vin bien équilibré, et, de ce fait, nous avons perdu 
    1° d’alcool, ce qui est une très bonne nouvelle car, pour nos vins de Bordeaux, ce n’est pas la course à la concentration, nous préférons les vins plus équilibrés qui ont de la fraîcheur, de l’élégance. Le 2017 sera bien typé Bordeaux avec un joli fruit. 

    Ce Saint-Estèphe 2015, 55% Merlot, 37% Cabernet-Sauvignon, 6% Petit Verdot, 2% Cabernet franc, charmeur et racé, très séduisant, mêle concentration aromatique et souplesse, un vin aux senteurs de griotte mûre, coloré, de bouche soyeuse et persistante avec ces nuances de fumé caractéristiques, toujours très fin. Le 2014, 56% Merlot, 37% Cabernet-Sauvignon, 6% Petit Verdot et 1% Cabernet franc est un vin très élégant, toujours fin et fruité, très parfumé, dont l’élevage de 25% de bois neuf bien intégré donne cette longue persistance en bouche. Le 2013, 52% Merlot, 38% Cabernet Sauvignon, 8% Petit Verdot, 2% Cabernet franc, aux notes de cerise bien mûre et de sous-bois, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche, est un vin à dominante d’élégance, qui allie charpente et rondeur. Le 2012 est très parfumé (épices, réglisse...), corsé, concentré, aux tanins fermes et ronds à la fois, très persistant en bouche. 
    Le 2011 d’un rouge profond, est un vin volumineux en bouche, élégant et complexe, très charnu, au nez persistant où dominent des notes de myrtille et d’épices, un grand vin très équilibré, de bouche dense où l’on retrouve les fruits cuits (cassis, groseille, mûre) et l’humus, avec cette finale subtilement poivrée qui fait tout son charme. “En 2011, nous précise Yves Delsol, nous n’avons pas eu de grêle, fait des rendements très corrects, cela est dû aux terroirs de Tronquoy Lalande où nous avons un pourcentage d’argile assez élevé, ainsi la vigne ne souffre pas de stress hydrique. Les Cabernets étaient très jolis, l’assemblage du 2011 est composé de 47% de Cabernet, 42% de Merlot et 11% de Petit Verdot.”
    Grand 2010, très typé, d’un beau rouge foncé, dense, on est séduit par de jolis arômes de fruits noirs (mûre, cassis), des notes poivrées dues à la proportion de Petit Verdot dans l’assemblage. Très belle structure et volume en bouche enveloppés par des tanins soyeux avec une finale très persistante.

  • LOIRE : Les vins sont vraiment splendides  

     

     

    La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc...) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes..., “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare. Du rouge le plus gouleyant à celui qui demande de la patience, des blancs secs aux moelleux... la palette est grande et bénéficie d’un exceptionnel rapport quallité-prix-typicité.

     

    Top Vignerons Région Val De Loire

     
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

     

    Prix d’Honneur

     
    Frédéric et Elisabeth Barillot
    Jean-Charles Borgnat (Commanderie)
    Famille Davault (Chaise)
    Bruno et Patricia Denis (Renaudie)
    André Dezat
    Patrice et Philippe Duveau (Guilloterie)
    Famille Godineau
    Jean-Christophe Mandard
    Pierre Picot (Chaillot)
    Jean-Max Roger
    Marc et Laurence Vincent (Paleine)

     

    Prix d’Excellence

     
    Stéphanie Guillot
    Annabelle Michaud (Montigny)

     

    Satisfecits

    Vincent Giraudon
    Bruno et Nicolas Lecomte
    Germain Meslet (Géleries)
    Anne-Cécile Roy
    Frédéric Sigonneau (L'R)
    Christian Thirot-Fournier

     

  • CHAMPAGNE : LES MEILLEURS SONT LOIN DEVANT LES AUTRES

    Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se cotoîent de très grandes maisons (qualitativement, j’entends) comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Legras, Bara, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. De Lozey les rejoint cette année. Toujours une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée.

    Bien sûr, le Classement sera aussi remanié cette année, les premières dégustations pour le GUIDE commencent.

    La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes...

    Il y a des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

    Il s’agit de Eric Taillet, Michel Turgy, Moyat, Xavier Loriot, Legrand, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, Coutier, Drappier, J.-B.Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Edouard Brun, Rutat, Clergeot, Michel Arnould, Pehu-Guiardel, Daviaux, Phlipaux,, Poinsot, Beaugrand, Vazart-Coquard, Jacques Defrance, Payer, Hautbois, Vrain-Augé, Mannoury, Alain Littière, Maurice Vesselle, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart, Brice, Morize, De Milly, Charles Mignon, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Lejeune-Dirwang, Brixon, Egrot, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Baron Albert, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Boizel, Bardoux, Diligent, Bonnet-Gilmert..., un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

    De quoi se faire plaisir !

     

    Trois caves sont au top : Collet, De Castelnau et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.

     

     

    CLASSEMENT CHAMPAGNE

     

     

    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    KRUG (Grande Cuvée) (Hors classe) (r)
    ELLNER (Réserve) (r)
    LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
    PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
    POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
    ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)
    DEUTZ (William Deutz)
    MUMM (R. Lalou)
    Charles HEIDSIECK (Millénaires) 
    Philippe de LOZEY (Cuvée des Gentlemen) (r)
    VINCENT D'ASTRÉE (Novæ)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    GOSSET (Grand millésime) (r)
    ROEDERER (Cristal) (r)
    DE SOUSA (Caudalies) (r)
    PAUL BARA (Réserve) (r)
    LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
    TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
    DE VENOGE (Les Princes) (r)
    LOMBARD (Grand Cru) 
    DE TELMONT (O.R.1735)



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
    BARON ALBERT (La Préférence) (r)
    BARON FUENTÉ (Grand Millésime) (r)
    BRIXON-COQUILLARD (Extra brut))
    CASTELNAU (Millésimé) (r)*
    CHARPENTIER (Terre d'Émotion) (r)
    COLLET (Esprit Couture) (r)*
    Jacques DEFRANCE (Excellence)
    GATINOIS (Millésime) (r)
    GOUTORBE (Percussion) (r)
    HAMM (La Preuve par Trois) (r)
    HUOT (Carte Noire)
    JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)*
    LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
    LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
    LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
    Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
    Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
    Rémy MASSIN (Intégrale)
    MORIZE (Sélection) (r)
    Etienne OUDART (Référence) (r)
    Ghislain PAYER (Nature)
    Jean-Michel PELLETIER (Confidentielle)*
    PHLIPAUX Père et Fils (Grande Réserve) (r)
    René RUTAT (Nature) (r)
    THÉVENET-DELOUVIN (Insolite) (r)
    VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
    Maurice VESSELLE (Hauts Chemins) (r)
    VEUVE OLIVIER (Perle de Lumière) (r)
    BARDOUX (Millésimé)
    Christian BRIARD (Ambre)
    BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)
    BRUN DE NEUVILLE (Extra Brut)*
    CAMIAT (Prestige)
    CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)
    CARLINI (Réserve)
    J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)
    COQUARD-BOUR (Vintage)*
    CUPERLY (Grande Réserve)*
    Franck DEBUT (Blanc de blancs)
    DOUSSOT (Ernestine)*
    Hubert FAVIER (Réserve)
    FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)
    FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
    GALICHET (Réserve)*
    Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve) (r)*
    HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
    JACQUINOT (Blanc de noirs)
    François LECOMPTE (Céleste)*
    Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
    Olivier et Laetitia MARTEAUX (Terre d'Origine) (r)
    MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
    MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)
    PERRIER JOUËT (Belle Epoque)
    ROGGE-CERESER (Excellence)*
    Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
    André TIXIER et Fils (Millésime)
    VRAIN-AUGÉ (Prestige) (r)*
    BAUCHET (Signature)*
    CASTELGER (Eugène)*
    Guy CHARBAUT (Millésimé)*
    Charles COLLIN (Blanc de noirs)
    Élise DECHANNE (Essentielle)*
    DUNTZE (Legend Blanc de noirs)*
    Pierre GOULARD (Sélection)
    Paul LAURENT (L'Essentiel)*
    Michel LITTIERE (Grande Cuvée)*
    MAÎTRE (Sélection)
    MARINETTE RACLOT (Millésime)*
    Carole NOIZET (Perle Noire)*
    OLIVIER Père et Fils (Aparté)
    PÉLISSOT Père et Fils (Réserve)*
    Daniel PERRIN (Millésime)
    POINTILLART & Fils (Rencontre)*
    RICHARDOT (Heritage)*
    BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)*
    BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)
    Christian BOURMAULT (Grand Éloge)
    DAUPHIN (Instant Intégral)
    DELOT (Légende)
    GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)
    GUYARD-LAMOUREUX (Séduction)
    MALETREZ (Premier Cru)
    Thierry MASSIN (SéLection)
    VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*
    BOUCHÉ (Millésimé)*
    Hervé LECLERE (Reflet Sélection)
    AUTRÉAU-LASNOT (Prestige)*
    LETE VAUTRAIN (Millésimé)
    FARFELAN (Millésime)
    Olivier HORIOT (Blanc de noirs)
    Charles LEGEND (Royal)
    Camille MARCEL (Adage)
    MATHELIN (L'Orée des Chênes)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    BEAUGRAND (Réserve) (r)
    BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve) (r)*
    BONNET-GILMERT (Millésimé)
    BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
    Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
    BOURGEOIS-BOULONNAIS (Blanc de blancs) (r)
    BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
    BRICE (Vintage)
    Edouard BRUN (L'Élégante) (r)*
    CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve) (r)
    COUTIER (Blanc de Blancs) (r)
    DAVIAUX (Extra brut)
    DEVAVRY (Achille)
    DILIGENT (Millésime) (r)
    DRAPPIER (Grande Sendrée) (r)
    EGROT (Extra brut)
    FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
    Guy LARMANDIER (Grand Cru)
    Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)
    Eric LEGRAND (Réminiscence)*
    Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
    MANNOURY (Ultra brut) (r)
    MARGAINE (M de Margaine) (r)
    Charles MIGNON (Comte de Marne) (r)
    Pierre MIGNON (Clos des Graviers) (r)*
    MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Extra brut)
    PÉHU-GUIARDEL (Emotion) (r)
    POINSOT Frères (Prestige) (r)
    RENAUDIN (Réserve) (r)
    ROYER (Vintage)
    TAILLET (Sur le Grand Marais)*
    Michel TURGY (Réserve Sélection) (r)
    BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)
    BERTHELOT PIOT (Prestige)*
    Marc BILLIARD (Sélection)
    BOIZEL (Grand Vintage)*
    BOREL LUCAS (Art Divin)*
    COLLET (René Collet)
    CORDEUIL (Nature)*
    COSNARD (Blanc de blancs)*
    DÉROT-DELUGNY (Coiffe d'Or)
    Emmanuel DRAVIGNY (L'Esprit Meunier)*
    François DUBOIS (Pure)*
    FANIEL-FILAINE (Millésime)*
    FOREST-MARIÉ (Absolu)
    FOURRIER (L'Exception)
    B. GIRARDIN (Appoggiature)
    GRATIOT (Millésimé)
    Michel LABBÉ (Prestige)*
    LACUISSE Frères (Cuvée Cosson)
    MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)
    Albert de MILLY (Prestige) (r)*
    Yvon MOUSSY (Prestige)*
    (PIPER-HEIDSIECK (Rare)*)
    Vincent RENOIR (Zéro)*
    Adrien SIMON (Millésime)*
    VERRIER (Raymond Verrier)
    VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)
    BRIGITTE BARONI*
    DESMOULINS (Blanc de blancs)
    DEVILLIERS (RB)
    GRASSET-STERN (Millésimé)*
    GRUET (3 Blancs)*
    LEBLOND-LENOIR (Héritage)*
    Gérard LORIOT (Sélection)*
    Hubert PAULET (Millésime)*
    VANZELLA (Millésime)*
    Alain BAILLY (Prestige)*
    Nathalie FALMET (Nature)*
    Didier GOUSSARD (Tentation)
    Bernard LONCLAS (Prestige)
    MÉDOT (Blanc de blancs)
    J.M TISSIER (Apollon)*
    Florent VIARD (Absolu)
    BARBIER-ROZE (Réserve)*
    BLONDEL (Blanc de blancs)*
    CHASSENAY d'ARCE (Extra brut)*
    DEKEYNE (Blanc de blancs)
    (DELAUNOIS (Sublime)*)
    Robert JACOB (Collection Privée)*
    MALINGRE (Symphonie)
    PRÉLAT (Les Reines)
    (Pierre ARNOULD (Millésimé)*)
    GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
    (GIMONNET Pierre (Fleuron))
    MARY SESSILE (L'Innatendue)
    Cédric GUYOT (Nature)
    Fernand LEMAIRE Millésimé)
    LUTUN (Invitation)
    Jean VALENTIN et Fils (Saint-Avertin)

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

     

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Lionel CARREAU (Préembulles)*
    Guy CHARLEMAGNE (Millésimé)
    GREMILLET (Evidence)*
    Christian COQUET
    (DEVAUX (D)*)
    (Philippe GAMET*)
    Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
    LAFORGE-TESTA (Millésime)*
    PHILIPPART (Blanc de Noirs)
    PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
    ASPASIE (Brut de Fût)
    GARDET (Selected)
    Paul GOERG (Millésime)
    (PANNIER (Réserve)*)
    Prestige des SACRES (Privilège)
    SIMART-MOREAU (Grande Réserve)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    Roger BARNIER (Millésimé)*
    (COLIN (Grand Cru)*)
    DANGIN (Prestige)*
    MANCHIN Pascal (Prestige)*
    NAPOLEON (Millésimé)*
    (RIGOLLOT (Grande Réserve)*)
    (ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
    (RUELLE (Grande Réserve))
    RUFFIN (Roséanne)
    SADI-MALOT (Cuvée SM)*
    (André ROBERT (Mesnil)*)
    PERSEVAL-FARGE (Millésimé)
    Alfred TRITANT (Extra brut)
    WIRTH et MICHEL (3 Cépages)
  • CLASSEMENT : L'ALSACE AU MIEUX DE SA FORME

    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
     
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom
     

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    RIESLING
    Pierre ARNOLD
    BESTHEIM
    Pierre FRICK
    GRESSER
    Georges KLEIN
    KLINGENFUS
    Gérard METZ
    SCHAEFFER-WOERLY
    SCHLÉRET
    ZOELLER
    7 VIGNES
    BECK/REMPART
    FAHRER
    Victor HERTZ
    SAINT REMY
    GEWURTZTRAMINER
    BESTHEIM
    EBLIN FUCHS
    René FLECK
    HAEGI
    André HARTMANN
    HAULLER
    Jacques ILTIS
    Jean-Paul MAULER
    PETERMANN
    BAUMANN ZIRGEL
    Cave HUNAWIHR
    BECKER
    C. BLEGER
    R. FALLER
    Lucien SCHIRMER
    PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
    Pierre ARNOLD
    Pierre FRICK (Muscat)
    Cave HUNAWIHR
    Gérard METZ
    Hubert MEYER
    Edmond RENTZ
    RUHLMANN-SCHUTZ
    SCHLÉRET
    7 VIGNES
    René KOCH
    HALBEISEN (Muscat)
    CREMANTS PINOT NOIR
    BESTHEIM
    EBLIN FUCKS
    Paul FAHRER 
    André HARTMANN (PN)
    HUBER et BLEGER
    Georges KLEIN
    KLINGENFUS
    Jean-Paul MAULER (PN)
    PETTERMANN
    Edmond RENTZ
    RUHLMANN-SCHUTZ
    Aline et Rémy SIMON
    Cave CLEEBOURG
    STOEFFLER
    VENDANGES TARDIVES (et SGN)
    GRESSER
    HAEGI
    HAULLER
    Jacques ILTIS
    Hubert MEYER
    SCHAEFFER-WOERLY
    SCHLÉRET
    Aline et Rémy SIMON
    ZOELLER
    BROBECKER
    René FLECK
    Ch. et Dom. FREY



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    RIESLING
    Edgar SCHALLER
    HEYBERGER & Fils
    VIELWEBER
    Château d'ORSCHWIHR
    GEWURTZTRAMINER
    FREY-SOHLER
    GOCKER*
    Damien KELHETTER
    (J. et C. LINDENLAUB*)
    (H. REYSER*)
    HAEGELIN
    HORCHER
    (DUSSOURT)
    PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
    JOST*
    (P. SCHAEFFER*)
    (SCHLUMBERGER*)
    CAVE PFAFFENHEIM
    CREMANTS PINOT NOIR
    Eric LICHTLÉ
    VENDANGES TARDIVES (et SGN)
    Philippe SOHLER

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    RIESLING
    (Charles BAUR)
    Jean-Louis KAMM
    Maurice SCHOECH*
    SCHAETZEL
    GEWURTZTRAMINER
    Claude BERGER
    (Léon BOESCH)
    PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
    GILG
    KIRSCHNER
    (2 LUNES)
    STINTZI*
    CREMANTS PINOT NOIR
    VENDANGES TARDIVES (et SGN)
    Fernand ENGEL
  • Le Top Vignerons 2017 du Val De Loire

     

    Top Vignerons Région Val De Loire

    Ces hommes et ces femmes savent ce qu’ils ont à faire, se passent d’un magicien pour fabriquer une cuvée (très) spéciale, et ne perdent pas leur temps à frimer ou à jongler avec leurs tarifs...
     
    Respectant les anciens, ils travaillent, connaissent la force de leur sol, se servent à bon escient des techniques les plus modernes, sans perdre leur âme. Ils ont des valeurs, aiment leur vin, comme moi, comme vous. Et c’est tout ce qui compte.
     
    Ceux-là, bien sûr, sont la fierté de notre pays tant ils sont attachés à des valeurs, primordiales, que d’autres producteurs ont bien du mal -encore- à assimiler : La qualité réelle de leurs sols.
     
    Un terroir, cela ne se crée pas, il en existe ou pas, voilà tout. Son osmose avec un cépage crée ce que nous buvons : un vin racé ou non.
     
    Un vignoble, c’est un homme (ou une femme) qui crée un vin, se passionne pour cela, et le fait partager, pour gagner sa vie, certes, mais toujours avec un sens patrimonial conséquent. Pas un “business-plan” ni une société capitalistique qui existe pour s’acheter des sculptures, frimer dans des salons ou éviter l’Isf...
     
     
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

     

    Prix d’Honneur

     Les références de leur appellation, que je connais généralement depuis longtemps, un bon nombre étant retenus depuis le 1er Guide (ou patiquement), ce qui -en soi- mérite un véritable “coup de chapeau”, tant il est difficile de se maintenir au plus haut niveau, chacun dans sa gamme, naturellement, et dans son style. Ils associent le talent et la passion, sans se faire avoir par les modes... tout ce que l’on aime. Certains et rares vignerons peuvent également y accéder très rapidement lorsque le “coup de cœur” est immédiat.
     
    Frédéric et Elisabeth Barillot
    Jean-Charles Borgnat (Commanderie)
    Famille Davault (Chaise)
    Bruno et Patricia Denis (Renaudie)
    André Dezat
    Patrice et Philippe Duveau (Guilloterie)
    Pascal Gitton
    Famille Godineau
    Jean-Christophe Mandard
    Pierre Picot (Chaillot)
    Jean-Max Roger
    Marc et Laurence Vincent (Paleine)

     

    Prix d’Excellence

     De grandes valeurs sûres, dans toute la gamme, dans le Guide depuis longtemps ou qui sont de grands coups de cœur des derniers millésimes. Ils sont également garants d’une régularité qualitative exemplaire et d’un attachement réel au terroir. Du grand art encore, chacun possédant son originalité. Pour quelques-uns, s’ils confirment cette excellence, ils atteindront le Prix d’Honneur.
     
    Famille Bouchié-Chatellier
    Famille Feray (Moncontour)
    Bruno et Nicolas Lecomte
    Annabelle Michaud (Montigny)
    Famille Petiteau-Gaubert (Tourlaudière)
    Christian Thirot-Fournier

     

    Satisfecits 

     Les grandes satisfactions de ces derniers millésimes et/ou ceux dont les vins m’ont particulièrement séduits cette année, qui se distinguent vraiment dans les dégustations et dont le talent se confirme. Ils peuvent prétendre au Prix d’Excellence. C’est déjà, en soi, une belle garantie qualitative d’être dans cette catégorie.
     
    Régis Dansault
    Vincent Giraudon
    Stéphanie Guillot
    Rémy et Raphaël Luneau (R de la Grange)
    Anne-Cécile Roy
    Frédéric Sigonneau (L'R)

     

  • EN BOURGOGNE, LES TERROIRS ET LES HOMMES SONT EN SYMBIOSE

    Ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage, quand on les connaît, une convivialité rare.

     

    En blancs, on le sait, c’est ici que l’on excite ses papilles avec quelques-uns des plus grands vins du monde, de Meursault à Chablis, de Puligny à Corton. Les rouges sont tout aussi formidables, dans une série de millésimes particulièrement savoureux, pratiquement sans discontinuer depuis les années 2000, même si, le gel et la grêle n’ont pas facilité la tâche des vignerons.

     

    Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Du grand art.

     

    Les terroirs bourguignons

    Le vignoble s’étale sur les reliefs de la bordure ouest du fossé tectonique de la Bresse, occupant les premières pentes bien exposées à l’est, à une altitude modérée de 200 à 400 m sur les terrains sédimentaires de la couverture mésozoïque souvent faillés et basculés comme le Mâconnais, le Chalonnais et la Côte jusqu’à Dijon, la Côte représentant le sommet de la hiérarchie des Grands Crus.

    L’architecture et la morphologie de la Côte sont bien spécifiques pour deux raisons principales : la structure, jusqu’ici monoclinale, devient tabulaire, et la limite ­Jurassique-Tertiaire bressan est toujours un contact de faille à fort rejet vertical. Les chaînons ont disparu, et sont remplacés par des gradins de failles. Une côte ayant valeur d’abrupt de faille domine systématiquement la plaine bressane. Cette morphologie va influencer la disposition du vignoble : il sera souvent restreint au talus de pied de Côte. Le changement structural s’effectue au passage de la Dheune axée sur la bordure tectonique septentrionale du fossé de Blanzy. Les plateaux situés à l’ouest d’une ligne Dijon-Chagny forment deux gradins tectoniques.

     

    À l’ouest, le compartiment de “La Montagne” est le plus élevé (600 m) ; il est structurellement abaissé par rapport au Morvan et à la dépression marneuse liasique périphérique.

    À l’est, le compartiment de “l’Arrière-Côte” (400 m) est à son tour effondré par rapport au précédent. Sur la transversale de St-Romain-Meursault, les rejets verticaux sont de 120 m et 300 m. Le rejet de la bordure du fossé est plus difficile à apprécier. Cependant, à Meursault, les calcaires à faciès Rauracien, qui ont leur toit à 400 m sur le rebord du plateau, sont abaissés à 200 m dans le village. Encore ne s’agit-il que de l’une des fractures de bordures. Mais le rejet total peut atteindre sous la Bresse 1 700 m.

     

    La tranche du plateau occidental qui constitue la “Côte” peut être subdivisée en trois parties du sud au nord : la “Côte de Beaune”, la “Côte des Pierres”, la “Côte de Nuits”. Aux processus qui interviennent normalement dans la formation des sols de pente : altération de la roche mère, érosion, culluvionnement, dépôt d’éboulis, s’ajoutent les perturbations liées à l’action de l’homme : défrichement, défoncement, remontées de terre, apports allochtones.

    Il en résulte une grande variabilité des caractéristiques telles que profondeur, pierrosité, texture.

    L’implantation du vignoble répond à une nécessité d’ensoleillement maximum qui se trouve réalisée sur ce versant de direction générale N.N.E. – S.S.W. Quant à sa position sur le versant, elle s’échelonne souvent entre 220 et 320 m, parfois 370 m.

     

    Le cru se définit comme un produit émanant du sol, caractérisé par un bouquet original se maintenant à travers les vicissitudes climatiques. Au début du xviie siècle, la différenciation des vins est liée, non plus à la seule personnalité des propriétaires, princes ou moines, mais à l’origine géographique : c’est ainsi que les meilleurs vins étaient localisés près de Beaune en vue d’une consommation rapide et de Nuits pour leur aptitude à la garde. La notion de “climat” apparaît au milieu du XVIIIe siècle.

    À l’origine du cru se trouve l’association d’un sol, d’un micro-climat et d’une plante qui définissent des facteurs naturels. La pierrosité (pourcentage de cailloux et graviers) donne lieu à des observations de même type : très faible pour les appellations Bourgogne, elle présente deux phases distinctes pour les Grands Crus : 10 à 20 % par exemple à Corton et autour d’une moyenne de 35 % pour les autres. Le calcaire est toujours en quantité très faible dans les appellations Bourgogne, avec une exception pour un profil sableux, et présente deux phases pour les Grands Crus : 40 à 50 % essentiellement pour Corton, 10 à 20 % pour les autres. Ce sont les sols bruns ou bruns calcaires hydromorphes sur argiles ou cailloutis plio-quaternaires pour les appellations Bourgogne, les sols bruns calcaires sur marne ou calcaire marneux pour une partie des Grands Crus, les rendzines sur calcaires fissurés pour les autres. Dans la grande majorité, les profils en appellation “Grands Crus” et “Premiers Crus” se situent dans les unités de sols de versant sur matériaux en place.

     

     

     

    LES MEILLEURS VIGNERONS BOURGUIGNONS

    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

     

    BADER MIMEUR
    Clos BELLEFOND
    Domaine BERSAN
    Domaine BERTAGNA
    Domaine BERTHAUT-GERBET
    Domaine Guy BOCARD
    Domaine Albert BOILLOT
    Domaine René CACHEUX et Fils
    Domaine Jacques CARILLON
    Domaine du CHARDONNAY
    Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
    Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT
    Domaine COUDRAY-BIZOT
    Bruno DANGIN
    Eric DARLES
    Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
    Domaine DENUZILLER
    Gérard DOREAU
    Frédéric ESMONIN
    Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
    Domaine Pierre GELIN
    Domaine Alain GEOFFROY
    Domaine Jean GIRARD
    Domaine Jean-Jacques GIRARD
    GLANTENET Père & Fils
    Domaine Antonin GUYON
    Domaine Pascal HENRY
    Château de L’HESTRANGE
    Domaine Albert JOLY
    Domaine JOMAIN
    Clos des LAMBRAYS
    Domaine Pierre MAREY et Fils
    Domaine des MEIX
    Domaine des MONTS LUISANTS
    Sylvain MOSNIER
    Jean-Marie NAULIN
    Domaine NINOT
    NORMAND Sylvaine et Alain
    Domaine Manuel OLIVIER
    Domaine Gérard et Laurent PARIZE
    Domaine de la POULETTE
    Domaine Michel PRUNIER et Fille
    Domaine Guy ROBIN
    Domaine SANGOUARD-GUYOT
    Gérard TREMBLAY
    Domaine Alain VIGNOT
    Domaine VIRELY-ROUGEOT

    Rechercher par région :

    Alsace 
    Beaujolais 
    Bordeaux
    Bourgogne
    Champagne
    Jura 
    Savoie
    Languedoc 
    Provence-Corse
    Sud-Ouest-Périgord
    Val de Loire
    Vallée du Rhône

    Consulter l’index général des producteurs
    A – B – C – D – E – F – G – H – I – J – K – L – M – N – O – P – Q – R – S – T – U – V – W – X – Y – Z

     
     
  • HUIT TRES GRANDS VINS RACES DU MEDOC

    De formidables verticales sur place à Haut-Marbuzet, Clauzet, Montrose, Cantenac-Brown, Côme, etc.

    Toujours au sommet : Haut-Marbuzet et Clauzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité);

    En Premiers Grands Vins, à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son statut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable.

    A Margaux, Lascombes et Cantenac-Brown sont également au sommet, dans des styles très différents...


    Château TROTTE VIEILLESAINT-ÉMILION Château TROTTE VIEILLE

     

    Château BATAILLEY 

    (PAUILLAC)
    Philippe Castéja

    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 01 13 et 05 56 00 00 70 
    Télécopie : 05 57 87 48 61 et 05 57 87 60 30 
    Email : domaines@borie-manoux.fr 
    Site : www.borie-manoux.com 

    Au sommet, naturellement. Incontournable à Bordeaux, la famille Castéja est un négociant historique, et propriétaire de nombreux grands crus, dont le superbe Château Batailley, Classé 1er Grand Vin, le Château Beau-Site, Le Château Trotte Vieille, Domaine de L’Eglise...
    Elle vient de lancer La Grande Cave, le seul Site de vente entièrement dédié aux vins de Bordeaux: www.lagrandecave.fr

    Batailley est l’un des plus beaux vins de la presqu’île du Médoc. C’est un grand Pauillac classique, 70% Cabernet-Sauvignon, 25% Merlot, 3% Cabernetfranc, 2% Petit Verdot, un vignoble de 57 ha, sur sol de silice et de graves, vieilles vignes de 40 ans, fermentations 15 à 20 jours, élevage: 16 à 18 mois (55% de barriques neuves)...
    Magnifique Pauillac GCC 2014, intense et chaleureux, bien charpenté, coloré et parfumé, aux connotations de truffe et de griotte mûre, tout en finale, avec, au palais, des nuances de petits fruits rouges cuits et de réglisse. “ Le 2014 est un très joli millésime typique de Bordeaux, nous explique Philippe Castéjà, une belle réussite aussi bien à Pauillac qu’à Saint-Emilion. La proportion de Cabernet-Sauvignon dans l’assemblage est moins importante (75-80%) puisqu’il y a plus de Merlot. Ce sont vraiment de très jolis vins, très belle couleur profonde, structure importante, arômes de fruit, des tanins très mûrs, un très bel équilibre et un très bon potentiel de garde.”
    Le 2013, très bien élevé, de robe soutenue, développe des arômes de truffe et de griotte, aux tanins enrobés, classique comme on les aime, d’une belle couleur profonde, d’un parfait équilibre. “Le 2013 est un millésime où il a fallu faire très attention, poursuit Philippe Castéjà, beaucoup de tri, les vins sont sur le fruit, pas dilués, relativement concentrés, des vins d’un bon niveau dans leurs appellations respectives. Le 2013 est vin très plaisant avec une concentration normale, des tanins mûrs, un bel équilibre. Pour le Château Batailley 2013, par exemple, il y a une majorité de Cabernets-Sauvignons dans l’assemblage, parfois même jusqu’à 90%. Nous avons aussi très bien réussi notre Pauillac Château Lynch-Moussas.”
    Le 2012 est l’un des millésimes les plus réussis de la région, de couleur pourpre, au nez où s’entremêlent des notes de cannelle et de fruits macérés, un vin riche, d’une belle longueur, avec ce léger goût fumé très typique, d’une base tannique imposante, qu’il faut laisser se fondre, que je vous conseille sur un baron d'agneau ou des paupiettes de veau en cocotte. Remarquable 2011, structuré, de belle teinte grenat, dense et puissant au nez comme en bouche, avec ces tanins savoureux, un vin légèrement poivré en finale, généreux. Superbe 2010, tout en couleur et en matière, très typégras, au nez subtil, avec ces notes très caractéristiques et persistantes de griotte, de fumé et d’épices, aux tanins puissants mais très fins, qui mérite de la patience pour en profiter pleinement, comme en atteste ce 2007, formidable, l’un des plus beaux vins du Médoc à déboucher actuellement, de robe pourpre intense, ample, structuré, avec une belle richesse d’arômes où dominent les épices, d’une longue finale avec des senteurs secondaires de fruits cuits
    Le Pauillac GCC Château Lynch-Moussas 2013, 70% Cabernet-Sauvignon et 30% Merlot, qui mêle couleur et souplesse, au nez complexe à dominante de fruits frais et d’humus, aux tanins puissants et moelleux à la fois. Le 2012 est structuré, très élégant, aux tanins riches et veloutés à la fois, tout en finesse aromatique, un vin qui allie distinction et richesse, de très bonne garde. 
    Vous apprécierez également ce Pauillac Château Haut-Bages Monpelou Cru Bourgeois 2014, où se développent des connotations de mûre, de groseille et de fumé, corsé mais velouté, avec cette bouche puissante en finale. Le 2013, au nez complexe dominé par la mûre, la truffe et la prune, est tout en harmonie. Voir le Château Trotte Vieille à Saint-Émilion.
     

     

    Château MONTROSESAINT-ESTÈPHE Château MONTROSE

    Château MONTROSE 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Famille Bouygues - Gérant : Hervé Berland
    3, avenue des Vignolles
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 12 
    Télécopie : 05 56 59 71 86 
    Email : chateau@chateau-montrose.com 
    Site : www.chateau-montrose.com 

    Au sommet. Montrose appartient à la famille Bouygues, qui s'attache à poursuivre une politique qualitative exemplaire.
    Un vignoble de 95 ha d’un seul tenant, ce qui est extrêmement rare en Médoc, implanté sur une croupe graveleuse très bien exposée, sur les bords de la Gironde. 
    “Notre terroir composé d’une couche de deux à trois mètres de grosses graves et de graves plus légères sur sous-sol argileux, truffé de fossiles, est un véritable “poumon” pour le vignoble, nous explique Hervé Berland, car cette argile va garder l’eau et la restituer au fur et à mesure des besoins de la vigne. Dans une année de sécheresse comme 2016, c’est un énorme avantage, la vigne n’a jamais souffert. À Montrose, nous bénéficions d’un micro-climat en bordure de l’Estuaire, cette masse d’eau a pour effet de modérer les températures. Par exemple en 2016, où la climatologie était particulièrement élevée, nous avions des températures légèrement plus fraîches, trois ou quatre degrés de moins qu’à l’intérieur des terres.
    Cette proximité de l’estuaire, associée aux vignes plantées sur des pentes douces et les vents du nord-est qui permettent une excellente ventilation, sont des atouts formidables. Que ce soit en 2003, 2005, 2009, 2016, le grand terroir de Montrose a fait la différence. Nous ramassons les raisins à parfaite maturité mais pas en surmaturité, c’est un énorme avantage qualitatif pour le devenir du vin. C’est un terroir historique qui a gardé la même configuration de terroir classé en 1855. Nous avons su garder ici une authenticité gustative des vins
    Grâce à ce terroir extraordinaire, nous retrouvons dans les vins du Château Montrose beaucoup de puissance, des tanins bien maîtrisés mais bien présents, l’expression parfaite des Cabernets Sauvignons 70% complétés par 20 à 25 % de Merlots avec un complément de Petit Verdot et de Cabernet franc, le pourcentage varie selon les millésimes. Nous avons à cœur d’amener les 4 cépages à maturité avant qu’ils intègrent l’assemblage du grand vin. Nous sommes fiers de cela car c’est respecter la plus pure tradition médocaine. Nous essayons de garder la complexité du vin apportée par le sol mais aussi par l’assemblage des différents cépages, ce n’est pas toujours évident, cela dépend des lots, mais nous nous y employons. 
    La vinification s’effectue de façon classique, dorénavant, nous avons le souci de moins extraire, nous avons raccourci la durée de cuvaison 21 jours au lieu de 28, nous gardons les vins à des températures plus fraîches aux alentours de 26°.
    L’idée est de moins concentrer, de ne plus extraire tous les tanins mais seulement les meilleurs, d’obtenir des presses de grande qualité que nous classons jusqu’à 7 niveaux de qualité. Grâce à ce travail précis et pointu, nous obtenons des vins d’une expression tannique la plus fine et la plus expressive possible, complétée par un fruité mûr. 
    En 2016, justement l’expression du fruit mûr et des tanins bien fondus apporte une touche suave au vin.
    Le 2014 une splendide réussite saluée par l’unanimité des dégustateurs, Château Montrose est classé parmi les 10 meilleurs vins. Nous avons eu un profil climatique favorable mais nous avons eu une approche encore plus précise grâce à la nouvelle équipe en place. Notre nouveau maître de chai a travaillé l’ultra parcellaire de façon très pointue, impliquant parfois plusieurs passages à la parcelle, dans la recherche d’une maturité optimale. C’est la première année, où nous avons fait survoler les vignes par des drones à infrarouge pour déceler les parcelles les plus vigoureuses. Cela a permis d’organiser les vendanges “à la carte”. 
    Au chai, travail de précision aussi avec 3 tables de tri sur grappes qui précède un double tri sur baies, optique puis manuel. Le travail est plus complexe qu’avant. Par le passé, nous identifions 25 lots, pour le 2014, nous en avons classé plus de 40, et en 2015 et 2016, près de 55. Cela démontre que nous sommes plus soucieux du détail. La palette aromatique de Montrose est l’une des plus complexes que je connaisse.
    arômes de fruits rouges, fruits noirs, un toasté très fin et léger, nous n’utilisons pas de barriques trop chauffées, le but étant qu’aucune composante aromatique ne s’impose, nous privilégions l’harmonie, l’équilibre.
    La Dame de Montrose est notre seconde sélection. Le vin est moins puissant, complexe, un peu moins de longueur. Nous retrouvons l’ADN de ChâteauMontrose car les raisins proviennent du même terroir.
    Le vin rappelle le grand vin, peut-être avec un peu moins de concentration, de densité mais vraiment du même style de Montrose. Le Dame de Montrose se révèle plus rapidement avec un peu moins de garde que le grand vin. 
    Nous entamons très progressivement une démarche de culture en Bio. Nos propriétaires, la famille Bouygues, est très soucieuse de l’environnement, toute la restauration des bâtiments a été effectuée dans un souci d’énergie renouvelable, géothermie et photovoltaïque. Le Bio s’inscrit dans cette volonté.” 
    Dégusté sur place, ce Saint-Estèphe 2015, aux arômes de fruits rouges cuits, de truffe, d’épices et de sous-bois, est un vin ample, d’un remarquable équilibre en bouche, avec beaucoup de matière, très racé. Le 2014 est vraiment remarquable, développe un nez puissant où s’entremêlent le poivre et les fruits noirs, une matière dense, intense, savoureuse, un grand vin, très prometteur. 
    Le 2013, aux tanins serrés mais soyeux, est un vin classique, ample, solide, grâce à des conditions sélectives extrêmes et... son terroir, qui fait la différence dans ces millésimes difficiles. Le 2012, souple mais intense, riche en couleur, au nez de cassis et de poivre, ample en bouche grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, tout en finesse mais corsé, intense, harmonieux aux papilles, est un vin d’excellente évolution et long en bouche. Le 2011, d’une grande typicité, puissant, savoureux et très parfumé (fruits rouges surmûris, cannelle, cuir), est riche en couleur, aux tanins amples et fins, grascorsé, tout en bouche, de belle garde. “Montrose 2011, précise Hervé Berland : neige, canicule, sécheresse et grêle... rien n'a épargné le vignoble médocain en 2011. Les rendements étaient un peu plus restreints qu'à l'accoutumée, mais les vins sont très concentrés et les Cabernets superbes ! Montrose 2011 est de la lignée des très bons millésimes de la propriété: mûr, équilibréfrais et soyeux.”
    Le 2010 est l’un des plus jolis vins de la région, où couleur, concentration d’arômes, structure et finesse sont associées dans ce superbe millésime encore fermé, de robe profonde, aux tanins très fermes et savoureux à la fois, un vin racé où s’entremêlent les nuances de violette, de groseille, de cacao, de garde. “Montrose 2010 : 1989 ou 1990 ? 2009 ou 2010 ? Il est des dilemmes plus cruels... Si 2009 nous a offert un millésime riche, opulent, complet et suave, Montrose 2010 est un vin plein, droit, ample et présente un bel équilibre. Sa complexité s'exprime tout au long de la dégustation. On note des arômes de moka, cassis, tabac et violette. Sa finale très longue est sous-tendue par une trame tannique serrée, tendue et précise. Ce vin, d'un grand classicisme, a un potentiel de garde infini.” 
    Formidable 2009, en effet, où la distinction se conjugue avec la matière, la fraîcheur à la structure, au nez complexe à dominante de fruits noirs et d’humus, aux tanins puissants et moelleux à la fois, de garde, le 2009 est vraiment un millésime exceptionnel. À la dégustation, il y a l’élégance, la fraîcheur, l’équilibre, la structure du vin emplit la bouche sans aucune aspérité, c’est un vin qui conserve à la fois de la finesse et de la souplesse, les tanins sont onctueuxsoyeux, le vin est très présent, très persistant, d’une belle longueur en bouche qui laisse une impression exceptionnelle. Un très grand vin qui symbolise le travail effectué à Montrose : des vins de longue garde mais qu’on aura plaisir à déguster sans attendre de trop nombreuses années.” 
    Le 2008 est un millésime droit, ample, puissant, précis, d’un parfait équilibre entre onctuosité et fruité, un vin riche et complexe, d’une belle trame qui confère au vin du soyeux en finale, de garde, l’un des très grands vins de la propriété. Beau 2007, gras, avec des arômes persistants et puissants, un vin structuré et charpenté avec beaucoup d’élégance, aux connotations de violette, de cuir et de sous-bois, intense, ample et corsé à la fois.
    On poursuit avec le Second Vin, La Dame de Montrose 2015, de belle robe soutenue, de bonne base tannique, aux connotations de fruits frais et de sous-bois, très bien équilibré, riche, aux notes de fruits mûrs, aux tanins ronds mais présents. Savoureux 2014, ample, riche, structuré et puissamment parfumé (fraise des bois, épices) au nez comme au palais, un vin précis, typé et tout en bouche.

     

    Château GRAND-PUY-LACOSTEPAUILLAC Château GRAND-PUY-LACOSTE

    Château GRAND-PUY-LACOSTE 

    (PAUILLAC)
    Domaines François-Xavier Borie
    BP 82
    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 06 66 
    Télécopie : 05 56 59 22 27 
    Email : dfxb@domainesfxborie.com 
    Site : www.chateau-grand-puy-lacoste.com 

    Incontestablement au sommet. Le vignoble couvre 55 ha de vignes d’un seul tenant, âge moyen 38 ans, terroir de grosses graves profondes sur de superbes croupes typiques des grands terroirs du MédocCuvaisonlongue de 3 semaines, élevage en barriques de chêne français “grain fin”, dont 75% de bois neuf, élevage de 16 à 18 mois selon le millésime. 
    “Associé à notre connaissance approfondie du vignoble, parcelle par parcelle, tous nos derniers investissements nous permettent de très vite réagir les années un peu plus délicates, nous explique François-Xavier Borie. Nous ne regrettons surtout pas l’achat de matériel performant (tables de tris vibrantes, égrappage...), c’est ce qui fait la différence et permet d’optimiser le résultat. Nous n’avons pas vraiment changé notre méthode de vinification mais, grâce à une technique plus précise, nous l’avons améliorée sensiblement. Nous désirons nous donner les moyens de mener une viticulture plus perfectionniste.”
    “Pour le 2016, nous dit Émeline Borie, nous sommes vraiment très contents, c’est un millésime magnifique avec une qualité de raisins superbe, que ce soit les Merlots ou les Cabernets. Nous avons fait les assemblages le 12 décembre, qualitativement, le 2016 est supérieur au 2015, qui est déjà un très beau millésime. En 2016, beaucoup de complexité, très grande longueur en bouche, belle maturité, il me fait penser au 1996, tout comme le 2015, qui ressemble au 2005. Ce sont deux millésimes de grande qualité. Des vins très élégants, beaucoup de puissance et de caractère, très fondus, d’un très beau potentiel de garde. D’un point de vue climatique, la saison 2016 a été assez stressante jusqu’à début juillet, puis, à partir de mi-juillet les températures élevées ont provoqué un stress hydrique. Il a plu le 10 septembre, juste de quoi réhydrater la vigne jusqu’aux vendanges, cela lui a redonné un souffle.” 
    Formidable Pauillac 2014, de robe pourpre, intense, aux tanins riches, est très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe, de bouche puissante et fondue à la fois, d’évolution prometteuse. “Grand Puy Lacoste 2014 donne une large place aux Cabernets sauvignons (82 %). Belle robe d’un rouge rubis intense et profond, notes fruits noirs concentrés, myrtille, crème de cassis très typiques de Grand Puy Lacoste. L’attaque est dense et précise, les tanins sont fondus, soyeux, très élégants. Ce 2014 possède un très bel équilibre et une bonne fraîcheur associés à une longue finale délicieusement amplifiée par des notes de cacao très intenses. On retrouve dans ce 2014 la trame des beaux millésimes de Grand Puy Lacoste où s’exprime la richesse et la complexité du terroir mais aussi, les tanins et les fruits bien mûrs.”
    Le 2013 est certainement l’une des plus jolies bouteilles de ce millésime, de grand charme, de jolie robe grenat soutenu, qui dégage un nez intense et subtil à la fois (groseille, humus), aux tanins soyeux, et développe au palais des connotations délicates de fruits noirs macérés, de cuir et de poivre. “Château Grand-Puy-Lacoste 2013 est composé en majorité de Cabernets-Sauvignons (80%), me précise-ton, ce qui lui donne cette belle trame, cette robe rouge grenat, des arômes de fruits noirs complétés d’une note de cassis et d’épices douces. Le 2013, un vin de belle qualité à Grand-Puy-Lacoste grâce à son terroir qui a fait la différence.”
    Le 2012 (76% Cabernet-Sauvignon, 24% Merlot), est remarquable, de couleur rouge sombre, corsé au nez comme en bouche, avec ses notes de fraisedes bois surmûrie, de crème de cassis et de poivre, tout en complexité aromatique, aux tanins amples, tout en charme, un vin qui met en valeur son beau terroir de Pauillac. Le 2011, offre, une fois encore, un style structuré par une grande majorité de Cabernet-Sauvignon (78%), reflétant la richesse et le potentiel de son terroir. Il présente une couleur rouge profonde et intense. Le bouquet dévoile des parfums très typiques de fruits noirs et de cassiscomplétés de notes légèrement épicées. L’attaque en bouche est précise, offrant une structure élégante et équilibrée. On retrouve la trame des beaux millésimes de Grand-Puy-Lacoste où le raffinement du fruit s’allie aux tanins bien mûrs et suaves.
    Exceptionnel 2010, composé d'une très grande majorité de Cabernet-Sauvignon (83%) qui offre une couleur rouge profond. Le bouquet dévoile des parfums de cassis très mûrs, légèrement épicé révélant la belle maturité des raisins. L'attaque en bouche va crescendo, suave puis dense, se poursuit par une puissante structure tanique équilibrée. L'ensemble précis et complexe, enrobé d'une belle fraîcheur et d'une très longue persistance aromatiquedonnant beaucoup de classe à ce grand millésime. “Ce 2010 s'inscrira sans aucun doute dans la belle histoire des années mythiques de notre vignoble, du grand art...”
    Envoûtant 2009, qui présente une robe d'un rouge sombre intense. Le bouquet dévoile des arômes complexes de fruits et des notes de cassis très mûrs. L'attaque en bouche est précise, très dense, et développe une trame aux tanins suaves, élégants et charmeurs. L'ensemble forme une belle unité, alliant structure, pureté, finesse et fraîcheur. Le 2008, très représentatif du classicisme de ce grand millésime bordelais, est un grand vin très ferme, un vin tannique, associant structure et élégance, au bouquet concentré, aux nuances épicées, charnu, dense et velouté en bouche, vraiment très prometteur. Remarquable 2007, toujours très racé, au nez de prune et de framboise cuite, de robe grenat soutenu, un grand vin alliant puissance et souplesse, de bouche dominée par de très belles senteurs de fruits mûrs avec des notes de poivre, d’une grand subtilité, avec des tanins savoureux, très équilibré
    Beau 2006, très typé, aux tanins mûrs et fermes à la fois, de bouche très parfumée (fraise des bois), riche et fondue à la fois, au nez où se mêlent la truffe et l’humus, bien charnu, parfait avec une selle d'agneau rôtie à l'ail en chemise ou des rognons de veau à la bordelaise.
    Exceptionnel 2005, d’une grande complexité d’arômes, un vin dominé par la fraise des bois et la réglisse, puissant, d’une finale persistante aux nuances de fumé, de mûre et d’épices, qu’il faut laisser se faire pour développer tout son potentiel. Le 2004, de couleur très profonde, avec des tanins intenses, un nezcomplexe où l’on retrouve les fruits cuits (cassis, groseille, mûre) et l’humus, et cette finale subtilement toastée qui fait tout son charme, un vin très distingué, de belle garde. Le 2003 est toujours l’un des vins les plus séduisants de ce millésime, d’une belle robe de couleur soutenue, d’un très bel équilibre, riche et concentré, un grand vin complet et ample, racé, avec ces notes caractéristiques de petits fruits rouges frais, d’épices et de truffe, que l’on retrouvent aux papilles.
    Château CANTENAC-BROWNMARGAUX Château CANTENAC-BROWN

    Château CANTENAC-BROWN 

    (MARGAUX)
    José Sanfins

    33460 MARGAUX
    Téléphone :05 57 88 81 81 
    Télécopie : 05 57 88 81 90 
    Email : contact@cantenacbrown.com 
    Site : www.cantenacbrown.com 

    Classé Premier Grand Vin cette année, ce qui vient récompenser trois choses : des prixsages, une typicité exacerbée, et une élégance qui signe ce que doit être un grand Vin.
    Quelque 48 ha sur un sol de graves typiques du Médoc : 65% de Cabernet-Sauvignon, 50% de Cabernet franc et 30% de Merlot. Âge moyen des vignes 35 ans, elles sont taillées en Guyot double et plantées de 8500 à 10 000 pieds/ha. Les vendanges exclusivement manuelles réunissent chaque année une troupe de 120 personnes. Les raisins sont acheminés en bacs jusqu’aux cuves Inox thermo-régulées. Ils sont triés à la grappe puis passage une seconde fois par la machine à tri optique. Les fermentations malolactiques se font en barriques et en cuves. Les parcelles sont vinifiées séparément par cépage et par âge ce qui permet une sélection très précise lors de l’assemblage
    Superbe dégustation sur place, en compagnie du chaleureux José Sanfins et de son équipe sympathique : ce Margaux 2014, encore très jeune, goûté juste après sa mise en bouteilles, est prometteur, de couleur intense, ample et parfumé, aux connotations de fruits rouges macérés, persistant en bouche, un Vin gras, bien corsé, aux tanins puissants et mûrs. Le 2013 se goûte très bien, souple, plus rond, finement parfumé (fraise des bois, prune). Beau 2012, ample, dense et tendre également, riche et mûr à la fois, de très belle bouche où se décèlent des nuances de griotte cuite et d’humus, de garde, un Vin qui demande une cuisine riche comme un rôti de veau farci aux truffes ou un bœuf sauce périgueux.
    Très savoureux 2011, ample, mêlant richesse et distinction, très caractéristique de ce beau millésime bordelais qui passe inaperçu, un très joli Vin, fin, agréable dès maintenant. 
    On passe à un autre style, naturellement, avec ce grand 2010, qui développe un nez complexe et délicat (cassis mûr, cuir), associant puissance et finesse, un Vin riche et bien charnu comme on les aime, d’une finale très élégante et veloutée, d’excellente garde. Le 2009 est franchement superbe, il a tout : la force et l’élégance, une palette d’arômes d’une grande subtilité (groseille, humus, mûre, poivre), un très beau Vin, l’un des meilleurs de la presqu’île du Médoc. Quant au 2008, c’est un Vin aux tanins harmonieux, très classique de ce millésimesoyeuxcharpenté, alliant structure et velouté en bouche, qui commence à très bien se goûter, par exemple, sur un carré d'agneau à l'aïl ou un foie de veau à l'anglaise.
    Le BriO de Cantenac Brown, aromatique et élégant, est Vin de plaisir qui privilégie la souplesse et le fruit. Il y a aussi cet AltO de Cantenac Brown : un Vinblanc 90% de Sauvignon et 10% de Sémillon, élevé un an en barriques, qui mêle fraîcheur et rondeur, tout en séduction.

     

    Château HAUT-MARBUZETSAINT-ESTÈPHE Château HAUT-MARBUZET

    Château HAUT-MARBUZET 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Henri, Hugues et Bruno Duboscq
    1, rue Saint-Vincent
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 54 
    Télécopie : 05 56 59 70 87 
    Email : infos@haut-marbuzet.net 

    Au sommet, incontestablement, et cela vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. En effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Il faut dire qu’Henri, secondé par ses fils Bruno et Hugues, est particulièrement chaleureux et sait de quoi il parle quand on aborde le sujet de l’élevage en barriques ou du terroir. 
    Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignesest de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, avec les essences à grain fin adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide...



    Formidable verticale sur place, des derniers millésimes à l’extravagant 1970. Vous allez donc exciter vos papilles, avec ce Saint-Estèphe 2015, de couleurgrenat intense, bien charnu comme nous les aimons, aux notes de pruneau, un vin marqué par son équilibre et son harmonie, qui associe puissance et distinction, de garde, naturellement. Le 2014 sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatiqueen bouche, aux tanins très équilibrés, classique et prometteur. Le 2013, bien corsé et savoureux, aux tanins riches, souples et très bien équilibrés, au nezintense (mûre, groseille, épices...), en bouche très parfumée, avec des notes de cerise mûre et de truffe, fondue et intense à la fois. Superbe 2012, “chatoyant”, dirait Henri Duboscq, d’une puissance en bouche, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance au palais et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse. 
    Le 2011, est plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Très grand 2010, qui dégage un très beau nez intense, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, dense au palais, où dominent la fraise des bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu, de grande garde
    Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en souplesse. Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, d’une complexité certaine, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel.
    Le 2004 est exceptionnel. Très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense. Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruits cuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale, idéal sur une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde ou un simple tournedos grillé. 
    On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée. 
    Le 1986 est superbe, robe rouge teintée cerise noire, de bouche très équilibrée, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), opulent, mêlant charpente et distinction. Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes, où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable. 
    Le 1978 est très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des tanins raffinés, un vin qui emplit le palais. Voir également le Médoc Château Layauga-Duboscq.

     

    Château LASCOMBESMARGAUX Château LASCOMBES

    Château LASCOMBES 

    (MARGAUX)
    Dominique Befve
    1, cours de Verdum
    33460 Margaux
    Téléphone :05 57 88 70 66 
    Télécopie : 05 57 88 72 17 
    Email : contact@chateau-lascombes.fr 
    Site : www.chateau-lascombes.com 

    Au cœur de Margaux, Lascombes s’étend sur 112 ha.
    Dégusté sur place, ce Margaux 2015, encore très jeune, de bouche profonde, de roberouge sombre, aux notes de prune et de cuir, avec des nuances épicées, un vincomplexe, harmonieux, très prometteur. Le 2014 est savoureux, charnu, au nezd’épices et de griotte mûre, très riche, d’une longue finale avec des nuances mûres et complexes de fruits rouges, de sous-bois et de réglisse, de très bonne garde. Le 2013 est de jolie robe grenat, concentration moyenne qui correspond bien au fruité et à la fraîcheur du millésimeTanins fins et réguliers, vin équilibré dominé par les fruits, classique et élégant. Le 2012 a une belle robe pourpre intense, joli bouquet de fruits rouges et noirs bien mûrs assortis de notes de pain grillé, torréfaction. Bel équilibre entre alcoolacidité, concentration et structure. Milieu de bouche gras et velouté, belle finale longue qui promet une bonne garde. Le 2011 est vraiment très réussi, attaque franche et douce à la fois, arômes intenses de fruitsnoirs, notes florales, mais aussi d’épices et de réglisse. Volume et concentration emplissent la bouche, les Tanins sont denses, le boisé bien intégré, bel équilibré entre alcool acidité et structure, un vin à prévoir dès maintenant sur un filet de veau en croûte de cèpes ou un pigeon rôti.
    Le 2010 est de robe noire très profonde, arômes très présents de mûre, cerise gorgée de soleil, notes de chocolat et de moka. Attaque fraîche et moelleuse, belle rondeur épaulée par une structure présente mais pas dominante, du gras, de la vivacité, arômes très élégants de fruits noirs, d’épices, belle complexité et puissance, superbe finale très longue.

    Château CLAUZETSAINT-ESTÈPHE Château CLAUZET

    Château CLAUZET 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Baron Velge - Directeur : José Bueno
    Leyssac
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 34 16 
    Télécopie : 05 56 59 37 11 
    Email : clauzet@chateauclauzet.com 
    Site : www.chateauclauzet.com 

    On est bien au sommet quand on fait une verticale de ce cru, très typé Saint-Estèphe, alliant puissance et souplesse, velouté et distinction, et garant d’un beau potentiel d’évolution.
    “Le 2016 est le meilleur millésime que j’ai produit ici, avec le 2003, nous dit Maurice Velge. En 2016, nous avons récolté des raisins parfaitement mûrs avec des peaux épaisses, un peu moins de jus, donc plus concentrés, les rendementsétaient un peu inférieurs à la moyenne. C’est un millésime merveilleux aux arômes de fruits rouges et fruits noirs avec des notes d’épices et de chocolat, d’une belle rondeur, avec beaucoup de gras, énormément d’élégance et une longueur en bouche surprenante pour un vin jeune, il a aussi un très bon potentiel de garde, vraiment un très grand vin, une superbe bouteille. Comme tous les grands millésimes, ils sont déjà très agréables à boire dans leurs jeunesse, les vins sont chatoyants, séduisants. Le 2015 est un millésime excellent, légèrement inférieur au 2016. On retrouve la richesse et la plénitude.” 
    Superbe verticale sur place cette année, avec, en effet, ce grand Saint-Estèphe 2005, 30% de fûts neufs, dense, parfumé (cassis, sous-bois), aux taninsmûrs, riches et chaleureux, de robe rubis intense, avec, en bouche, des nuances de fruits surmûris, de cuir et de poivre, complexe, d’une très belle charpente, un grand vin, élégant et puissant à la fois, très typé, de garde. 
    Le 2014, alliant fermeté et rondeur, aux tanins riches, de robe intense, au nez persistant avec des nuances de fruits à noyau, est un grand vin chaleureux et complexe, tout en charme, déjà séducteur mais très représentatif de ce beau millésime bordelais, de garde, bien sûr. “Le 2014 est une année très classique du Médoc, un vin très élégant, bien typé Saint-Estèphe, de grande classe, avec à la fois, ce caractère horizontal et vertical que vous avez dans les grands vins du Médoc. Un assemblage de 58 % de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot et 2% de Petit Verdot. L’épine dorsale du vin ici, c’est le Cabernet-Sauvignon. Château Clauzet est un vin plus puissant, de grande garde, il symbolise l’expression du Saint-Estèphe.”
    Le 2013, au nez gourmand, avec ces senteurs de cerise et de framboise, légèrement poivré, est un vin de bouche harmonieuse. 
    Remarquable 2012, de couleur intense aux reflets pourpres, au nez distingué et persistant de fruits noirs et d’épices, aux tanins enveloppés, un vin puissant, de belle matière, de bouche riche et pleine. Le 2011 est vraiment savoureux, de couleur rouge foncé, avec des arômes de fruits macérés (mûre, fraise...) et d’épices, soyeux et dense, harmonieux et puissant, un vin où le velouté se mêle à la structure. 
    Exceptionnel 2010, de couleur pourpre, intense, au nez complexe, très racé : cerise, mûre, cassis, vanille, très léger toasté, nuance chocolatée. Les arômes sont persistants et très expressifs. La bouche, pleine et charnue, est onctueuse avec des notes de fruits rouges et noirs. Les tanins sont riches, soyeux et fondus avec un très bel équilibre. La complexité de ce vin est digne des plus grands millésimes où se mêlent l’élégance, la rondeur, la puissance et le fruité avec un bonheur inégalé. Finale longue, persistante, complexe, intense et raffinée. Un grand millésime, riche et complet avec une capacité de très bonne garde. 
    Le 2009 est l’une des plus belles réussites de la région, à l’expression aromatique très prononcée (prune cuite, griotte) alliant finesse et structure, de bouche pleine, aux tanins bien fermes, de belle matière, dense en finale. Le 2008 est un vin puissant et corsé, aux notes de pruneau et de sous-bois, de très bonne bouche, bien typé, d’une belle concentration de parfums, un cru qui allie distinction et richesse, parfait sur un agneau aux pommes de terrenouvelles ou une daube de bœuf aux raisins. Le 2007, de couleur rubis intense, où dominent la groseille et les épices, est tout en complexité, avec des tanins ronds et harmonieux, très séducteur. Beau 2006, mêlant richesse et velouté, de belle couleur grenat, intense, corsé, très parfumé, un vin qui sent bon la griotte et les sous-bois, et se marie avec un foie gras chaud poêlé comme avec un lièvre à la broche. 
    Le 2005, superbe, de belle base tannique importante et très équilibrée, un vin complexe et dense, de robe soutenue, charnu, avec ces notes persistantes de fumé et de fruits macérés, de garde. Le 2004, distingué, développe des nuances de fruits mûrs et d’épices, un vin de très belle bouche, gras et corsé, aux tanins harmonieux, d’excellente évolution.

     

    Château de CÔMESAINT-ESTÈPHE Château de CÔME

    Château de CÔME 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Baron Velge - Directeur : José Bueno
    Leyssac
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 34 16 
    Télécopie : 05 56 59 37 11 
    Email : clauzet@chateauclauzet.com 
    Site : www.chateauclauzet.com 

    “Si Château Clauzet est un grand Saint-Estèphe, nous dit Maurice Velge, un vin qui a une énorme plénitude, un superbe volume en bouche, une très grande longueur, Château de Côme possède sa spécificité propre. Les deux vins sont complémentaires, je bois très souvent du Côme sur du poisson, des ris de veau, de la cuisine orientale ou avec un steack de bœuf.”
    Ce Saint-Estèphe Château de Côme 2014 (15 à 20% de fûts neufs) est de robe grenat, sent le cassis et l’humus, c’est un vin tout en élégance, mêlant structure et finesse, bien charpenté, de bouche parfumée (fraise des bois, épices). Le 2013, très fin, développe un nez tout en charme (fraise des bois, violette, humus), de couleur pourpre intense, aux tanins souples, très élégant. 
    Savoureux 2012, de couleur intense, rond, aux connotations de cassis et d’humus, un vin bien charnuferme et persistant en bouche, élégant, de très bonne évolution. Le 2011, comme celui de son grand frère, est à dominante de souplesse, de parfums et de finesse, sent les épices, vraiment très séduisant aujourd’hui. “Ce 2011 est le premier millésime certifié Bio du Château de Côme, nous précise José Bueno. Nous avions à l’esprit de ne pas utiliser de produit chimique mais nous ne voulions pas que la qualité baisse. Cela demande plus d’exigence, de suivi… nous labourons les sols, Le but est que la vigne arrive à mieux se défendre. Pour que le vignoble s’adapte à la culture en Bio, il faut compter de 4 à 5 ans.”
    Le 2010, dense, au nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, est de robe profonde, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime riche, de garde. Le 2009 est très classique, puissant, aux saveurs fruitées, avec ce nez de griotte mûre et de sous-bois, exhalant des notes sauvages au palais.
  • QUELS PLATS SUR LES MEILLEURS CHABLIS ?

    Domaine du CHARDONNAYCHABLIS Domaine du CHARDONNAY

    Domaine du CHARDONNAY 

    (CHABLIS)
    E. Boileau, W. Nahan et Ch. Simon
    Moulin du Pâtis
    89800 Chablis
    Téléphone :03 86 42 48 03 
    Télécopie : 03 80 42 16 49 
    Email : info@domaine-du-chardonnay.fr 
    Site : www.domaine-du-chardonnay.fr 

    Étienne Boileau, William Nahan et Christian Simon, exploitent un joli vignoble de 38 ha. Depuis sa création en 1987, le Domaine n'a cessé de se perfectionner, tant en équipements et installations qu'en savoir-faire pour ne privilégier que la qualité.
    “Le millésime 2016, nous raconte Étienne Boileau, a connu une année compliquée, due aux aléas climatiques : gel, grêle, très fortes précipitations avec pression mildiou et enfin grillures avec la canicule d'août. Et pourtant, dans les parcelles comportant encore des raisins, des grappes saines et à maturité ont pu être récoltées, et, avec un pressurage adapté, le jus obtenu a été de belle qualité. 
    Les fermentations alcooliques se sont déroulées sans problème, ensuite, la fermentation malolactique avant un soutirage pour ne conserver qu'un peu de lies fines s'est elle aussi, bien passée. Dégustés avec l'œnologue, le 12 Janvier, heureuse fut la surprise : les vins sont aromatiquesfruités avec un petit côté floral, de la minéralité et la tension nécessaire bien présente, malgré un PH plus élevé que la moyenne des millésimes.”
    Il propose cette année toute sa gamme : Petit ChablisChablisChablis Premiers Crus Montée de Tonnerre, Mont de Milieu, Montmains, Vaillons, Vosgros. 
    Depuis un an, Thibault, un nouveau commercial France et export a rejoint l'équipe.
    Entretien et rénovation des anciennes cuveries pour assurer la meilleure hygiène en continu des cuveries et porter continuellement attention à tous les éléments permettant d'assurer la qualité des vins.
    Voilà un remarquable Chablis Premier Cru Mont de Milieu 2014, élégant, tout en finesse, dense en bouche, avec des connotations persistantes de noisette et d’abricot, un vin ample au palais. Le Chablis Premier Cru Montée-de-Tonnerre 2014 (sous-sol argilo-calcaire kimméridgien du Jurassique secondaire), de bouche franche, d'une élégante nervosité et d'une minéralité prononcée, aux agréables notes de roses et de citron. Le 2013, où la finesse prédomine, est onctueux, parfumé, tout en nuances aromatiques, d’une longue finale. Le 2012 est remarquable, à dominante de fleurs blanches et d'amande, charpenté, au fruité complexe, généreux et charmeur. Le Chablis Premier Cru Vaillons 2014, onctueux en bouche, aux notes subtiles de fruits frais et de noisette, est très équilibréharmonieux, tout en bouche. Le 2013 est de robe dorée, riche et savoureux, racé et onctueux en bouche, au nez superbe (fleurs, noisette, fougère).
    Il y a encore ce Chablis Premier Cru Vosgros 2014, ample, avec des arômes de grillé et de pomme, bien persistant en bouche, qui allie vivacité et suavité en finale, le Chablis Premier Cru Montmains 2014, aux nuances de fruits mûrs, de coing notamment, de robe jaune pâle aux reflets d’or, un vin puissant et distingué à la fois, le Chablis 2015, séduisant avec ces arômes de pommes reinette et d’amande fraîche, et le Petit Chablis 2015, de jolie bouche vive.
     
     

    Domaine Daniel DAMPT et Fils

    Domaine Daniel DAMPT et Fils 

    (CHABLIS)

    1, rue des Violettes
    89800 Milly
    Téléphone :03 86 42 47 23 
    Télécopie : 03 86 42 46 41 
    Email : domaine.dampt.defaix@wanadoo.fr 
    Site : www.dampt-defaix.com 

    Un domaine de 30 ha, une lignée de vignerons depuis plus de 150 ans, qui tiennent à conserver à leur propriété son caractère familial traditionnel. Le fils Vincent, a rejoint son père après avoir fait ses études et un stage en Nouvelle-Zélande. Il est rejoint, à son tour, par son frère cadet Sébastien, qui a terminé des études viti-œno-commerciales à Beaune et effectué un stage en Australie
    Beau et très typé Chablis Premier Cru Fourchaume 2014, aux notes florales complexes (rose, acacia...), fondu en bouche avec cette touche de brioché, très aromatique, au nez dominé par les fruits mûrs. Le 2012, dégage un nez subtil où se retrouvent les fleurs et les fruits secs, un vin dense, tout en nuances, bien persistant et typé
    Le Chablis Grand Cru Bougros 2013, avec cette pointe de fraîcheur et de fruité caractéristique, très persistante au nez comme en bouche, d’une grande finesse, bien typé, au nez complexe et puissant (fruits frais et secs), est à déboucher avec un millefeuille de saumon fumé ou des huîtres en coquilles, beurre au caviar, par exemple. Le Chablis Premier Cru Vaillons 2014 est très classique, franc et très équilibré, de robe brillante, au nez à dominante de pomme et d’acacia, de bouche franche et très aromatique, comme cet autre Premier Cru Beauroy, frais et suave à la fois, un très joli vin qui dégage de subtils arômes d'amande et de tilleul, tout en harmonie, d'une finale ample où se décèle le pain brioché. Excellent Chablis Premier Cru Côte de Léchet, aux nuances complexes où dominent les fleurs (aubépine, genêt), un vin riche et très flatteur.

    Domaine Alain GEOFFROYCHABLIS Domaine Alain GEOFFROY

    Domaine Alain GEOFFROY 

    (CHABLIS)
    Nathalie Geoffroy
    4, rue de l'Equerre
    89800 Beines
    Téléphone :03 86 42 43 76 
    Télécopie : 03 86 42 13 30 
    Email : info@chablis-geoffroy.com 
    Site : www.chablis-geoffroy.com 

    Un domaine familial depuis 5 générations, de 45 ha. Alain Geoffroy perpétue un savoir-faire ancestral. Il a su s’entourer d’une équipe jeune et passionnée pour faire évoluer et pérenniser ce magnifique patrimoine familial: son épouse, Cathy Geoffroy (directeur général), sa fille, Nathalie (responsable commerciale France), le responsable de cave, Cyrille Mignotte, et le directeur export, Pascal Sailley. 
    “Ce 2015 est un joli millésime, nous dit Nathalie Geoffroy, des vins très flatteurs, très gourmands, très plaisants à déguster car ils ont peu d’acidité, une très belle maturité, c’est un millésime facile à appréhender. Des arômes de fruits mûrs, c’est ce qui prime sur la minéralité, on est plus dans le registre des fruits mûrs à chair jaune, plutôt pêche que agrumes, bonne fraîcheur, un vin très flatteur, au potentiel de garde de 3 à 4 ans, un peu moins qu’une année où les vins sont plus nerveux, et 5 ans sans problème pour les Grands Crus. Le 2016 a été une année aux aléas climatiques, résultat une petite récolte (60%). Il y avait moins de raisins mais une belle concentration des matières, belle maturité. Les vins sont plus longs à se faire que d’habitude car les vendanges ont été plus tardives, nous avons obtenu de jolis jus avec de belles maturités et des degrés intéressants.” 
    Superbe Chablis Premier Cru Beauroy 2015, légèrement épicé, de bouche puissante, sec et généreux à la fois, de robe dorée, alliant finesse et suavité, aux notes persistantes d’amande fraîche. “En 2015, les jus étaient très beaux, nous explique Alain Geoffroy, il n'y a pas eu de grêle d'où une parfaite concentration, des vins tendres avec peu d'acidité et en quantité traditionnelle, en bref, toutes les conditions étaient rassemblées pour l'optimal.” Le 2014, qui collectionne les récompenses, élevé en fûts de chêne (vignes de 30 à 45 ans, sol kimméridgien, vinification classique en cuves thermorégulées et élevage en cuves), un vin de jolie robe dorée, est de belle vinosité mais avec cette nervosité persistante. Le 2013 est intense au nez comme en bouche, charmeur avec ces notes de fruits secs et de coing, très agréable en finale. Le 2012 se goûte toujours très bien, de robe claire, avec cette fraîcheur florale doublée de nuances fruitées, un vin très réussi, où s’entremêlent les fruits et le lis en finale. Le 2011 est distingué, d'un grand classicisme, marqué par des notes de fruits mûrs et de fleurs blanches. Le Chablis Premier Cru Vau-Ligneau 2014, un vin minéral avec des notes d’amande, de fruits secs et de miel, associe nervosité et souplesse aux papilles. Beau Chablis Premier Cru Fourchaume 2013, très caractéristique de son terroir, qui dégage des notes minérales, aux accents de citron et d’agrumes, un vin de bouche puissante et persistante, de belle robeferme et suave en bouche, d’une jolie finale, tout en séduction.
    Il y a également le Chablis Vieilles vignes, de bouche florale et subtile, aux arômes de noisette et d’amande grillée, charmeur, le Chablis Domaine le Verger 2015, au nez de lis, de rose et de musc, un vin tout en rondeur, et le Petit Chablis 2015, tout en fruité et nervosité. Visitez leur musée de la vigne et du tire-bouchon.

    Domaine HEIMBOURGER Père et Fils

    Domaine HEIMBOURGER Père et Fils 

    (CHABLIS)
    Olivier Heimbourger
    Rue de la Porte-de-Cravant
    89800 Saint-Cyr-Les-Colons
    Téléphone :03 86 41 40 88 et 06 19 58 54 84 
    Télécopie : 03 86 41 48 83 
    Email : heimbourger@wanadoo.fr 
    Site : www.domaine-heimbourger.com 

    La famille Heimbourger exploite la vigne depuis 3 générations, sur un terroir spécifique à la région, de coteaux de nature argilo-calcaire : le kimméridgien.
    “Nous avons restauré notre caveau de dégustation, en faisant un cadre chaleureux avec pierres et poutres apparentes,” précise-t-on.
    Une référence avec son Chablis cuvée Pierre 2014, dont la particularité est, qu'après le pressurage et le débourbage, le jus est descendu directement en tonneaux dans la cave, où il fait sa fermentation alcoolique et malolactique. Les derniers mois, un bâtonnage est effectué une à deux fois par semaine. Après ces 11 mois d'élevage, le vin est filtré puis mis en bouteilles... le tout donnant ce vin rondfloral au nez comme en bouche, avec des notes de rose et d’amande, très persistant, charmeur par sa finesse aromatique, de bouche profonde et intense où se retrouvent le lis et la pêche mûre, un vin parfait sur des noix de Saint-Jacques au fenouil ou une bouillabaisse de lotte. 
    Le Chablis 2015, issu du terroir de Chablis, Courgis et Préhy, mêle richesse aromatique et persistance, dense, avec des connotations persistantes de noix et d’abricot frais, tout en délicatesse. Le 2014 est marqué par cette vivacité persistante due à ce beau millésime classique de l’appellation, associant richesse aromatique et ampleur en bouche, avec des connotations d’aubépine et de pomme, un vin très charmeur.
    Le Bourgogne Pinot Noir 2014, au nez de fruits macérés et d’humus, est de bouche à la fois dense et ronde, quand ce Bourgogne Chardonnay 2014 sent la noisette et le genêt, un vin vif et rond à la fois, tout en fraîcheur.
    L’Irancy cuvée Pierre rouge 2014, issu d’un élevage de 11 mois en fûts de chêne (Pinot Noir majoritaire et 5% de César), chaleureux, à la robe rubisintense, est puissant en bouche, aux tanins savoureux, aux notes de fruits rouges cuits. L’Irancy 2014, élevage pour 40% en fûts de chêne durant 11 mois, coloré et riche en arômes de fruits rouges bien mûrs (griotte, pruneau), est un vin qui allie rondeur et charpente, à prévoir, par exemple, sur une côtede veau panée à la milanaise ou une rouelle de veau à l'ancienne aux carottes.
    Il y a ausssi ce Bourgogne Passetoutgrain, tout en souplesse, qui sent les fruits mûrs, et ce rosé Pinot Gris, de bouche fine, aux arômes de fruits frais, d’une finale parfumée.
     

    Sylvain MOSNIER

    Sylvain MOSNIER 

    (CHABLIS)

    36, route Nationale
    89800 Beines
    Téléphone :03 86 42 43 96 et 06 68 37 92 99 
    Télécopie : 03 86 42 42 88 
    Email : sylvain.mosnier@libertysurf.fr 
    Site : www.chablis-mosnier.com 

    Sylvain Mosnier a d’abord entamé une carrière de professeur de mécanique automobile. Petit-fils et arrière petit-fils de viticulteur, il saisit l'opportunité de s' installer en 1978 (à 34 ans) suite à la retraite de son beau-père qui lui a loué environ 2 ha de vignes en appellation Chablis. Aujourd’hui, Monique, sa femme et Stéphanie, sa fille, gèrent à ses côtés ce domaine de 18 ha, dont les vignessont situées sur du portlandien ou sur une couche plus ancienne appelée kimméridgien (Premiers Crus et une partie des Chablis).
    Coup de cœur pour ce Chablis Premier Cru Beauroy 2015, très charmeur, ample, d’une bonne acidité, avec des arômes d’agrumes et de fleurs blanches, tout en suavité, vraiment remarquable. Le 2014, de robe or pâle, de bouche puissante, d'une jolie complexité aromatique avec des connotations de rose, de citron et de grillé, mêle élégance et structure, et se débouche aussi bien avec une truite pochée en sauce qu’avec des écrevisses flambées. Le 2013 est parfumé (agrumes, noisette), de bonne bouche, aux notes d’aubépine et de pain grillé au palais. 
    Le 2012, d'une robe or pâle, est minéral et racé, avec des arômes de fougère et de fruits frais, riche, savoureux et plein, associe charnu et suavité. 
    Le Chablis Premier Cru Côte de Léchet 2014 a des nuances complexes où dominent les fleurs et le fumé, harmonieux, un vin ample et gras en bouche. Excellent Chablis Vieilles vignes 2014, où s’associent rondeur et distinction, très plaisant par sa structure et sa persistance d’arômes au palais, idéal sur des nems aux crevettes ou une andouillette grillée. 
    Goûtez également le Chablissec et moelleux à la fois, qui fleure les noisettes et la pêche, et ce joli Petit Chablisvif et franc.

    Jean-Marie NAULIN

    Jean-Marie NAULIN 

    (CHABLIS)

    6, rue du Carouge
    89800 Beines
    Téléphone :03 86 42 40 95 
    Télécopie : 03 86 42 12 74 
    Email : domainenaulin@orange.fr 
    Site : www.domaine-naulin-chablis.fr 

    Une très belle place dans le Classement pour ce domaine familial de 12 ha. 
    “Malgré les intempéries, nous dit Jean-Marie Naulin, le 2016 est un bon millésime, plus minéral et plus sec que le 2014, mais petite quantité en Chablis, Petit Chablis, Fourchaume (pas plus de 30 hl/ha). Ventes en 2017 : Chablis 2015, Premiers Crus 2015, Petit Chablis 2015, Fourchaume 2015, puis 2016.”
    Voilà bien un remarquable Chablis Premier Cru Fourchaume 2015, qui développe des notes subtiles de fruits frais et de noisette, très équilibré, très flatteur au nez, ample, de bouche parfumée et bien persistante, avec ces connotations de fruits jaunes fraissuave comme il se doit, à prévoir avec, notamment, des filets de turbot poêlés, sauce aux câpres ou une terrine aux champignons des bois. Le 2014, aux nuances de noisette grillée, de poire et d’amande fraîche, gras et sec à la fois, dense en bouche, avec des connotations de noix et d’abricot frais en finale. Le 2013, toujours très typé, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, est un vin où s’entremêlent des notes persistantes de fruits mûrs et de chèvrefeuille. Savoureux 2012, de teinte pâle, fin, ample, aux nuances délicatement citronnées, avec cette pointe de nervosité présente, d'une grande persistance aromatique au palais. Beau 2011, suave, aux connotations de pêche et de narcisse, très bouqueté, vraiment très charmeur. Le 2010 est un vin au nez de fleurs blanches et de noisette, très fruité, très équilibré, de bouche fine et harmonieuse. 
    Le Chablis Premier Cru Beauroy 2014 est charmeur, au nez de fruits frais et d’épices, un vin séduisant par sa richesse et sa finesse, tout en bouche.  Le 2013 est tout en structure et parfums (genêt, amande, pêche), de finale complexe, ample et persistante, un vin vraiment charmeur. Le 2012, au nez de narcisse, dégage une bouche très parfumée aux nuances florales et légèrement miellées, un vin vif, sur le fruit, opulent. Belle réussite encore avec le 2011, typé, de robe très claire, avec cette fraîcheur florale doublée de nuances fruitées, au bouquet fleuri, avec des notes de noisette et de miel. Excellent Chablis 2015, aux nuances délicates de petits fruits blancs et d’amande, d’une jolie persistance.

    Domaine Guy ROBINCHABLIS Domaine Guy ROBIN

    Domaine Guy ROBIN 

    (CHABLIS)
    Marie-Ange Robin
    13, rue Berthelot
    89800 Chablis
    Téléphone :03 86 42 12 63 
    Télécopie : 03 86 42 49 57 
    Email : contact@domaineguyrobin.com 
    Site : www.domaineguyrobin.com 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Un beau domaine de 15 ha entourant le village de Chablis
    “J’ai des Vins un peu capricieux, précise Marie-Ange Robin, et cela est dû aux vieilles vignes, je les laisse donc se bonifier à leur gré. En Juillet, 10 mois après les vendanges, lors des remontages, on peut vraiment apprécier la qualité. Déjà, quand on ouvre les fûts, la cave est embaumée par les arômes de fruits, de fleurs blanches (pivoine) et d’agrumes, la minéralité est bien présente. 
    Nos Vins sont issus de vieilles vignes, c’est ce qui leur donne cette grande qualité de Vins aboutis, très aromatiques et complexes, très typés de leur terroir. La régularité de nos Vins est liée au phénomène terroir. Les consommateurs, en effet, ne veulent pas un Chablis classique, ils veulent se faire surprendre.„
    Grandissime Chablis Grand Cru Vieilles vignes Valmur 2012, médaille d’Or Féminalise, où tout est présent : race, finesse, puissance aromatique, persistance en bouche. “Notes marneuses presque pétrolées mélangées à des notes cacaotées. Sensations végétales un peu fleur de sureau. La bouche est sur le même registre entre la sève et l’empreinte maritime saline. Vin d’amateur hyper terroir, sauvage avec une finale pierre à fusil. Très long. En devenir, mais il faudra attendre quelques années pour ne pas passer à côté.”
    Le 2009, au nez minéral dominé par les agrumes frais, intense en bouche, est un grand vin savoureux et complexe, harmonieux au palais avec des notes d’amande et de tilleul très subtiles. Le 2008 est d’une grande minéralité, médaille d’Or à Berlin, au nez très iodé, embruns, puis après aération on perçoit de la rose fraîche et les épices, un grand vin, de belle bouche avec une vivacité rafraîchissante. Le 2007 est un vin racé, d’une belle onctuosité en bouche, toujours minéral et complexe, de belle harmonie, avec ses odeurs caractéristiques d’amande grillée et de fruits jaunes frais, opulent, de garde
    Sublime Chablis Grand Cru Vaudésir 2012, marqué par ses vieilles vignesnerveux comme il le faut, aux nuances d’agrumes et de grillé, de bouche ample, complexe, suave, avec des notes de pêche fraîche et de pamplemousse. Le 2011, très équilibré, parfumé, au nez dominé par les fruits jaunes fraiset le pain brioché, tout en bouche, vif et fin, un vin classique et distingué, d’une belle harmonie, long, aux nuances délicates au palais (rose, grillé, tilleul). 
    Formidable 2010, de jolie robe dorée, avec cette nervosité qui s'allie à une souplesse certaine, de belle bouche aux notes de lis, d’abricot frais et de grillé, tout en persistance, avec cette suavité qui lui est propre. Le 2009, beau nez où se marient des notes boisées fines et une grande fraîcheur minérale complétée par une touche épicée poivrée. Impression générale de puissance, de maturité et de fraîcheur, un vin d'une grande finale solaire mûre avec des nuances de caramel. Le 2008, avec ce nez mûr, a des notes de noix fraîche. Après aération, se dévoilent des nuances de thé, de menthol et une dominante florale, de bouche intense, dégageant presque une impression sucrée de bonbon, d’acacia. 
    Splendide 2007, où l’intensité se marie à la distinction, avec des nuances de fruits, de fleurs, de brioche, le tout avec des notes poivrées très fines, de garde. Exceptionnel 2006, tout en distinction, riche en arômes comme en charpente, d’une grande ampleur aromatique en bouche (aubépine, pêche, noisette), très typé. 
    Le Chablis Grand Cru Blanchot Vieilles vignes 2012 est délicieux, encore très jeune, bien sûr, d’une très grande finesse, bien typé, au nez puissant (acacia, fougère, pomme), de bouche parfumée et ample, de robe jaune clair, parfait sur des crustacés. Très beau 2011, au nez dominé par les fruits mûrs et les petits fruits secs, de bouche ample, est un grand vin de belle couleur jaune ambré, qui mêle structure et vivacité, harmonieux au palais avec des nuances de pomme, de musc et de miel. Le 2010 est tout en bouche, très parfumé, très fin, d’une belle amplitude au nez comme au palais, un vin minéral. Superbe 2009, dégage un nez beurré de noix, la bouche est plus fraîche que le nez avec une touche d’orange confite. Le 2008, d'une grande finesse, est un grand vin gras et onctueux, très typé, légèrement épicé, avec cette finale impressionnante où s'associent le musc, le silex et les fruits frais
    Le Chablis Grand Cru Les Clos 2009, issu de vignes de 44 ans situées sur la rive droite du Serein, sol de colluvions argilo-calcaires très caillouteux sur sous-sol kimméridgien, sud-sud-ouest. Un grand vin de bouche persistante, avec ces notes de lis, de coing et de rose, alliant fraîcheur et rondeur, équilibrésuave, de très belle évolution. Exceptionnel, le 2007 développe des notes d’abricot frais, de narcisse et de fruits secsgras mais très frais à la fois, de bouche très équilibrée en acidité, mais dense, intense, savoureuse, d’une belle finesse, d’une grande finale. 
    Le Chablis Premier Cru Montmains 2014, issu d’un terroir versant sud et sud-est rive gauche du Serein, sol de colluvions argilo-calcaire très caillouteux sur sous-sol kimméridgien. vignes de 30 à 45 ans d’âge. Vendanges manuelles. Décantation naturelle des Vins sans ajouts d’enzymes pectolytiques, la fermentation alcoolique se fait uniquement avec des levures indigènes... Le 2013 est gras et complexe au nez comme en bouche, marqué par des nuances de pain grillé, de fruits blancs mûrs et de noisette, tout en harmonie et persistance au palais. 
    Le Montée-de-Tonnerre 2014 est tout en nuances et vivacité. “Pour le millésime 2014, la météo a été moins compliquée, poursuit Marie-Ange Robin. Débourrement très précoce, printemps sec et plutôt chaud. En Juin, nous avons eu des températures élevées lors de la floraison ce qui a occasionné un peu de coulure. Juillet et Août ont été deux mois plutôt frais et pluvieux. Vu la date de floraison, la récolte était initialement prévue début Septembre, mais l'été maussade, a retardé l'évolution. Comme souvent, septembre est beau, sec, avec des vents du Nord. Ce vent du Nord qui permet une belle et lente maturation. Cela donne des Vins plus salivants, toniques, plus iodés, bref, plus sur la minéralité chablisienne que 2013, des Vins bien typés. On se rapproche des millésimes 2005 et 1990”.
    On poursuit avec le Chablis Premier Cru Vaillons 2013, gras et complexe au nez comme en bouche, marqué par des nuances de pain grillé, de fruitsblancs mûrs et de noisette, un vin tout en rondeur. Le Chablis Premier Cru Montée de Tonnerre Vieilles vignes 2013, d’une belle onctuosité en bouche, est gras, d’une grande complexité aromatique, riche en arômes comme en charpente, aux notes de tilleul, de brioche et de musc. Quant à son Chablis cuvéeMarie-Ange 2014, aux nuances de petits fruits frais (coing, pêche), d’une belle onctuosité, d’un bel équilibre en finale, il est vraiment charmeur.

    Gérard TREMBLAYCHABLIS Gérard TREMBLAY

    Gérard TREMBLAY 

    (CHABLIS)
    Famille Tremblay
    12, rue de Poinchy
    89800 Chablis
    Téléphone :03 86 42 40 98 
    Télécopie : 03 86 42 40 41 
    Email : contact@chablis-tremblay.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/gerardtremblay 
    Site : www.chablis-tremblay.com 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Ici, on s’attache, en famille, à laisser s’exprimer au mieux chaque parcelle, et aucun cru ne ressemble à un autre. 
    Gérard Tremblay, en-dehors d’être devenu une référence incontournable de la région, peut être satisfait d’avoir su transmettre, avec son épouse, Hélène, à leur fils Vincent la même fibre pour élever de grands Vins typés.
    “Nous avons à la vente les 2016, nous dit Vincent Tremblay. Ce sont des Vins superbes d’une qualité très similaire au 2015. Ce sont des Vins gourmands dans leur jeunesse, d’une belle matière ce qui laisse augurer un beau potentiel de garde. Les 2015 avaient une belle structure, un millésime d’une très grande qualité, des Vins eux aussi, assez gourmands dans sa jeunesse avec un grand potentiel de garde
    L’année 2016 a été une saison difficile à Chablis. Nous avons connu de gros aléas climatiques cela a réduit la récolte de 50% sur le Chablisien. Le mois de septembre, superbe, nous a permis de vendanger dans de bonnes conditions, nous avons récolté un peu plus tardivement, vers fin septembre. La maturité était optimale, la qualité des raisins était sublime. Les 2016 sont très fruités, ce sont des Vins très gourmands. En raison de la rareté du raisin et la forte demande, les prix risquent d’augmenter et nous devons contingenter les clients. Des Vins superbes car ils sont aromatiques avec beaucoup de gras, déjà délicieux jeunes, mais qui pourront aussi se garder.
    Dorénavant, ma sœur Eléonore et moi, sommes officiellement à la tête du Domaine. Nous avons racheté les parts de nos parents. Eléonore s’occupe de la vinification et je me consacre au vignoble et à la commercialisation, nous faisons les assemblages ensemble. Nous nous investissons beaucoup dans l’exploitation, mes parents nous conseillent toujours. Mon père trouve que l’hiver froid 2017 est une très bonne chose, la nature devrait reprendre un cycle normal.” 
    On patiente avec ce remarquable Chablis Premier Cru Côte de Léchet 2015, aux nuances de miel, au nez de petits fruits (pêche), bien ferme et suave en bouche, à la texture fine et soyeuse, un vin tout en distinction, qui associe richesse aromatique et suavité, et sent bon la noisette et les épices en finale. “Lemillésime 2015 est issu d’une année assez chaude et sèche, explique Vincent Tremblay, il a juste plu avant les vendanges, beaucoup de vignobles ont été grêlés, nous avons eu la chance d’avoir été épargnés, seul un hectare et demi a été touché. Nous avons vendangé rapidement pour conserver la qualité. La pluie a été salutaire pour regonfler un peu les raisins qui souffraient de sécheresse. Le 2015 est un vin plaisir, les clients l’adorent.” 
    Le 2014 est de bouche subtile avec des nuances d’amande et de narcisse, au nez franc, de bouche délicate.  Le 2013, puissant et bouqueté, avec des senteurs délicates de poire et de noix, d’une nervosité en bouche certaine, mêle charpente et finesse. Le 2012, tout en nuances, avec une bouche délicate dominée par des senteurs d’agrumes et de fruits secs, est de belle structure, tout en vivacité. 
    Le Premier Cru Montmains 2014 mêle finesse et structure, une belle rondeur et un bouquet aux connotations de narcisse, de grillé et de pamplemousse, d’une richesse aromatique et persistance, de bouche riche, longue, ample. Le 2013, aux arômes de fruits blancs, avec, en finale, des notes subtiles de miel, de rose et de citron, d'une grande persistance, mêle charme et structure au palais. Le 2012 est tout en nuances, un vin puissant, vineux mais fin, corsé et fruité, équilibré et rond, à découvrir sur des viandes blanches. Très savoureux 2011, associant puissance et distinction, très élégant, tout en finesse, au nez de fleurs et de musc.
    Beau Chablis Premier Cru Fourchaume Vieilles Vignes 2014, d’une grande fraîcheur, avec cette touche d'acidité alliée à une rondeur agréable, où s'entremêlent des notes d'amande et de poire, tout en harmonie. Savoureux 2013, aux arômes délicats de fleurs blanches, ample, qui allie charpente et distinction, très fin, tout en bouche, légèrement miellé en finale. 
    Très typé, ce Chablis Premier Cru Beauroy 2014, où l’on retrouve des nuances de citronnelle et de miel, harmonieux, de mousse fine, d’une grande élégance, tout en subtilité, d’une belle longueur en bouche, un grand vin comme ce Chablis Grand Cru Vaudésir 2014, tout en arômes, au nez de petits fruits frais, de miel et d’amande, suave, alliant rondeur et nervosité, tout en structure, d’une belle finale, de garde. Splendide 2010, d’une belle harmonie, ample, aux nuances subtiles de pomme et de fruits secssuave, riche en bouche (agrumes, aubépine, amande…), d’une grande maturité. Le 2009, un vin où s’entremêlent des notes d’amande et de bruyère finement poivrées, est de bouche savoureuse. Le 2008, un très grand millésime, avec un remarquable équilibre entre la puissance et l’acidité, minéral, très racé, avec des connotations de chèvrefeuille et de pomme, de belle garde
    Il y a encore le Chablis Vieilles Vignes 2015, au nez élégant dominé par l’amande et le coing, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, Chablis Premier Cru Fourchaume 2014, où l’on retrouve des nuances de citron et de miel, dense et distingué à la fois, bien séduisant. Tout en vivacité, le Petit Chablis 2015, à la robe brillante jaune vert, est franc et sec, parfait avec un saumon aux asperges ou une terrine de poisson.

  • VAL DE LOIRE : LE CLASSEMENT DES MEILLEURS VINS ROUGES

    Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre provenant de “caillotes” et un autre de marnes kimméridgiennes, un Quincy ou un Pouilly-Fumé “silex” pour s’en assurer. Cela fait donc du bien ... Lire la suite

    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE

    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    ANJOU-SAUMUR
    GAUTERIE (A)
    LA PALEINE (S)
    PERRUCHES (S)
    ROCHETTES (A)
     
    BEAUREGARD (S)
    GONORDERIE (A)
    VIEUX PRESSOIR (S)
    GODINEAU (A)
     
    RAYNIERES (S)
    SAUMUR-CHAMPIGNY
    LA GUILLOTERIE
    Clos MAURICE
    PETITE CHAPELLE
    TARGÉ
     
    ROCHEVILLE (S)
    Christelle DUBOIS
    CHINON
     
    BOUCHARDIÈRE 
    BOUQUERRIES
    GOURON (r)
    NOIRÉ
     
    Dne de L'R
    DOZON
     
    Angélique LÉON
    COULY-DUTHEIL
    BOURGUEIL SAINT NICOLAS 

    DRUSSÉ (SNB)
     
    GÉLÉRIES (B)
     
    JARNOTERIE (SNB)
    TOURAINE CHEVERNY 

    CHAISE
    CHARBONNIER
    MANDARD
    RENAUDIE
     
    CHESNEAU (CHe)
     
    MONTIGNY
    SANCERRE DIVERS 

    Pierre MARTIN (S)
    NATTER (S) (r)
    SARRY (S)
    André DEZAT (S)
    Daniel REVERDY (S) (r)
     
    CHAILLOT (CH) 
    CREZANCY (S) (r)
    J-M ROGER (S)
     
    GIRAUDON (Côte Roannaise)
    REAL (Côtes Forez)
    Stéphanie GUILLOT (Côtes Forez)



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    ANJOU-SAUMUR
    (D. FOURRIER (A))
    SAUMUR-CHAMPIGNY
    LEGRAND
     
    BOURG NEUF*
    ROCFONTAINE
     
    VARINELLES
    CHINON
     
    CAVES de la SALLE
     
    (BROCOURT)
    BOURGUEIL SAINT NICOLAS 

    GESLETS (B)
    TOURAINE CHEVERNY 

    MÉCHINIERE
     
    MAISON (CHe)
    SANCERRE DIVERS 

    MABILLOT (R)
     
    MADONE (Côtes du Forez)

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    ANJOU-SAUMUR
    (BESSIÈRE (S))
    SAUMUR-CHAMPIGNY
     
    CHINON
     
    (RAFFAULT)
    BOURGUEIL SAINT NICOLAS 

    (ROBINIERES)
    TOURAINE CHEVERNY 

     
    SANCERRE DIVERS 

     
  • ACHETER SON VIN AU JUSTE PRIX

    A l’époque où certains prix ne correspondent plus à rien, il devient indispensable de “situer” le marché des vins vendus en France, région par région, appellation par appellation, afin de pouvoir visualiser immédiatement le prix des vins, et pouvoir se référer directement aux prix pratiqués chez les producteurs, où il est toujours conseillé d’acheter son vin directement. À noter que ces fourchettes de prix prennent en compte le marché de base de ces appellations, prix départ propriété, dans les millésimes récents, l’exception confirmant la règle, sans tenir compte de la marge des revendeurs et surtout, hélas, des restaurateurs (de 4 à 7, et beaucoup plus, parfois), chez lesquels il vaut mieux s’abstenir de passer commande. Trois choses sont à retenir :

     

    - On se rend compte que dans des appellations très abordables (de 7 à 10 €), on trouve de tout, aussi bien des crus qui bénéficient d’un excellent rapport qualité-prix que des vins d’une même appellation qui, faute d’image de marque (et de qualité) cohérente, peuvent passer du simple au double, les vins les moins chers n’étant pas les meilleurs “locomotives” de ces appellations (Alsace, Bordeaux, Bourgogne, Languedoc, Provence…). Pour ceux-là, il semble urgent de régulariser le marché, en intervenant sur le plan qualitatif comme sur celui de l’image de marque, tant au niveau du négoce que de la propriété, voire de la grande distribution. Certains responsables actuels en ont conscience, d’autres non. Il est évident qu’un Corbières (ou Bordeaux) à moins de 4 € n’est pas comparable qualitativement à un excellent Corbières (ou Bordeaux) à 8 €. Il est tout aussi évident qu’un mauvais Bordeaux à 3 € ne vaut même pas son prix. Attention à des prix inexcusables atteints aussi bien par des appellations moyennes que dans les plus prestigieuses pour des micro-cuvées “fabriquées”.

     

    - Certains prix sont surprenants (dans le bon sens). Des vins des “satellites” de Saint-Émilion, des Graves, des Côtes de Bordeaux, des Gigondas…, dans une fourchette de prix de 8 à 12 €, ce n’est pas bien cher. Il en va de même pour d’autres appellations (Bourgueil, Cahors, Madiran, Chinon, Gaillac, Côtes-du-Rhône-Villages, Saumur-Champigny…), où les meilleurs vins sont souvent sous-payés (vous avez bien lu). Inversement, d’autres prix sont très surprenants et trop “élevés” (toutes proportions gardées) dans de nombreuses régions et/ou appellations (Languedoc, Bouzy, Provence, Tavel, “simples” AOC de Bourgogne, Médoc, Libournais…). Leur point commun : l’importance du tourisme dans leur région, et une clientèle qui, bien souvent, n’est pas réellement informée des équivalences de prix. L’exportation peut aussi expliquer l’exagération des prix. Bien sûr, dans chacune de ces régions citées, il existe des vins qui méritent largement leur prix : ils sont dans le Guide.

     

    - Quelques très grands vins ne sont pas si chers que cela, tant en Bourgogne qu’à Bordeaux, dans le Rhône, ou en Vendanges Tardives (Sauternes, Alsace, Loire, Sud-Ouest), d’autant plus si l’on fait intervenir le facteur rareté (tout particulièrement en Bourgogne ou en Sauternais). S’offrir un Meursault Premier Cru pour 30 € (et plus), ou un très Grand Cru Classé de Bordeaux pour 50 €, c’est tout à fait compréhensible, à l’époque où d’autres vins à la mode parviennent à des prix prohibitifs. Il suffit de prendre en considération leur potentiel qualitatif dans le temps et leur grande histoire vinicole pour s’en persuader. En fait, pour les très grands crus, au-dessus d’un prix “compréhensible” (100 €), il est difficile de parler “qualité-prix”, la mode (outrancière, parfois, notamment sur des micro-cuvées ou grâce à une note bienveillante) intervenant alors, et l’on entre aussi pour d’autres dans le domaine du luxe. Bien entendu, la renommée n’est pas obligatoirement synonyme de grande qualité, et certaines sont galvaudées. Et les vins changent selon leurs propriétaires : il faut toujours remettre en question l’évolution des crus en fonction du talent de l’homme qui les élève et de son aptitude à accéder au sommet de son appellation.

     

    Cliquez pour voir le tableau en plus grand



    Cliquez pour voir le tableau en plus grand

     

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu